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Publié par Magali Marc le 8 juin 2019

Robert Mueller a fait son discours d’adieu empoisonné et a annoncé sa retraite le 29 mai dernier. D’aucun se disent bon débarras. Mais les Démocrates de la Chambre des Représentants ont décidé de tenir des audiences afin de faire la lumière sur les « implications du contre-espionnage » révélé dans son rapport. Par malchance, le Rapport contient des omissions importantes comme l’indiquent Matt Vespa et John Solomon.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Matt Vespa*, du site Townhall.com, qui montre que le Rapport Mueller a omis des informations importantes susceptibles d’innocenter Manafort et donc Trump.


L’hystérie Trump-Russie : Ça alors ! une autre omission flagrante dans le rapport Mueller

Le débat en cours parmi les Démocrates de la Chambre des Représentants concernant la question de savoir s’il faut faire pression en faveur d’une procédure de destitution domine peut-être les nouvelles, de même que la visite du président Trump au Royaume-Uni, mais le rapport Mueller ne disparaîtra pas pour autant. Surtout après que de nouvelles informations sur l’enquête elle-même auront été révélées.

L’avocat spécial Robert Mueller est parti. Son enquête est terminée.
Pourtant, nous voyons que des accusations de pornographie juvénile portées contre des témoins clés ont été ignorées.

Sean Davis de The Federalist (un magazine en ligne) n’a pas mâché ses mots. Il estime que le rapport Mueller qui a démystifié la collusion russe a montré que le conseiller spécial et son équipe de Démocrates purs et durs ont tenté de prouver l’existence d’un tel complot.

Pendant deux ans, ils ont creusé et n’ont rien trouvé. Maintenant, après avoir été incapable de donner aux Démocrates les munitions dont ils avaient besoin pour l’impeachment de Trump, Mueller, lors de son ultime déclaration publique, a pratiquement donné le feu vert au Congrès pour entamer de telles procédures.

Beaucoup considèrent toute cette enquête comme rien de plus qu’un coup politique et une perversion d’un principe fondamental de notre système juridique : innocent jusqu’à preuve du contraire. Certes, beaucoup d’entre nous savaient déjà qu’il n’y avait pas de collusion.

Je veux dire, après la 456e accusation portée toujours sans aucune preuve à l’appui – parce qu’il n’y en avait aucune – la situation était claire depuis des mois.

Les médias gauchistes ont cependant continué à en parler, parce que le syndrome anti-Trump est réel et que la gauche veut désespérément se débarrasser du président.

Quant au FBI, a-t-il au moins vérifié le dossier Trump compilé par l’ex-espion du MI6, Christopher Steele, et utilisé comme preuve crédible pour obtenir un mandat d’espionnage FISA contre Carter Page, un ancien conseiller en politique étrangère pour la campagne de Trump ?

Vous ne devriez pas parier votre hypothèque là-dessus en vous basant sur les erreurs flagrantes contenues dans le Rapport Mueller.

En outre, le Département d’État savait que le Dossier Steele, financé par les Démocrates et la campagne d’Hillary Clinton, était une recherche biaisée d’opposition politique.

John Solomon du journal The Hill a fait un excellent travail en suivant les détails sordides de cette enquête.

Ainsi, bien que l’accent soit mis sur le Department of Justice et le FBI pour leurs méfaits présumés dans le cadre de cette enquête, le Département d’État pourrait être entraîné dans cette tempête :

Enterrée pendant plus de deux ans et demi dans les dossiers d’un haut fonctionnaire du Département d’État se trouve le compte rendu écrit de la sous-secrétaire d’État adjointe, Kathleen Kavalec, concernant sa rencontre du 11 octobre 2016 avec Christopher Steele, l’informateur du FBI. D’après le compte rendu, l’agent de renseignement britannique financé par la campagne Hillary Clinton a admis que ses recherches étaient politiques et devaient aboutir le jour des élections.

Et ces aveux ont été faits 10 jours avant que le FBI n’utilise le dossier maintenant discrédité de Steele pour justifier l’obtention d’un mandat de surveillance du renseignement étranger (mandat FISA pour surveiller l’ancien conseiller de la campagne de Trump, Carter Page, et les liens de la campagne de Trump avec la Russie).

Et maintenant, nous avons cette omission au sujet d’un Russe qui était en fait une source de renseignements pour le Département d’État, bien qu’il soit présenté comme un agent malfaisant du Kremlin travaillant de concert avec Paul Manafort. Solomon a décrit ce « mensonge par omission » dans un long article (publié dans The Hill) [c’est moi qui souligne] :

« Dans une conclusion clé du rapport Mueller, l’homme d’affaires ukrainien Konstantin Kilimnik, qui travaillait pour le président de la campagne de Trump, Paul Manafort, est lié au renseignement russe.

Mais des centaines de pages de documents gouvernementaux – que Robert Mueller possédait depuis 2018 – décrivent Kilimnik comme une source de renseignements «sensible » pour le Département d’État américain, qu’il informait sur les questions ukrainiennes et russes.

On ne sait pas pourquoi l’équipe de Mueller a omis cette partie de l’exposé de Kilimnik dans son rapport et dans les documents judiciaires connexes. Mais la révélation de ce fait survient alors que l’exactitude des conclusions de Mueller sur la Russie fait l’objet d’un examen plus attentif.

[…]

La contribution de Kilimnik n’avait rien de banale.

Il s’entretenait avec le responsable politique en chef de l’ambassade des États-Unis à Kiev, se réunissant parfois plusieurs fois par semaine pour fournir des informations sur le gouvernement de l’Ukraine. Il a retransmis des messages aux dirigeants ukrainiens et a remis des rapports écrits aux responsables américains par le biais de courriels qui contenaient des milliers de mots, comme en témoignent les notes de service.

Le FBI savait tout cela, bien avant la fin de l’enquête Mueller.

Alan Purcell, le responsable politique en chef de l’ambassade de Kiev de 2014 à 2017, a déclaré aux agents du FBI que les fonctionnaires du Département d’État, y compris les hauts fonctionnaires de l’ambassade Alexander Kasanof et Eric Schultz, considéraient Kilimnik comme un atout si précieux qu’ils ont maintenu son nom hors des câbles par crainte de fuites vers WikiLeaks qui pouvaient le compromettre.

[…]

Trois sources ayant une connaissance directe du fonctionnement interne du bureau de Mueller m’ont confirmé que l’équipe du procureur spécial avait tous les entretiens du FBI avec les représentants du Département d’État, ainsi que les rapports de renseignements de Kilimnik à l’ambassade des États-Unis, bien avant qu’ils ne le présentent comme un sympathisant russe lié aux renseignements de Moscou ou l’accusent de participer avec Manafort à un plan visant à entraver leur enquête.

Les entretiens de Kasanof et Purcell sont corroborés par des dizaines de courriels du Département d’État que j’ai examinés et qui contiennent des renseignements réguliers de Kilimnik sur des événements survenus au sein de l’Administration Ianoukovitch, le conflit en Crimée et la politique ukrainienne et russe. Par exemple, les notes de service montrent que Kilimnik a fourni des renseignements en temps réel sur tout ce qui s’est passé depuis l’étoile montante ou descendante de l’Administration jusqu’aux efforts de remplissage des urnes lors des élections ukrainiennes.

Ces courriels soulèvent d’autres doutes quant à la représentation de Kilimnik en tant qu’agent russe dans le rapport Mueller. Ils montrent que Kilimnik a été autorisé à visiter les États-Unis à deux reprises en 2016 pour rencontrer des représentants du Département d’État, ce qui indique clairement qu’il n’a pas été signalé dans les bases de données sur les visas comme une menace du renseignement étranger.

Les courriels montrent également à quel point, par omission, la représentation publique de Kilimnik dans le rapport Mueller s’avère trompeuse.

Par exemple, le rapport fait grand cas de la rencontre de Kilimnik avec Manafort en août 2016 à la Trump Tower à New York.

À ce moment-là, Manafort était président de la campagne de Trump depuis plusieurs mois, mais était sur le point de démissionner en raison d’une controverse croissante au sujet des millions de dollars qu’il avait accepté en tant que lobbyiste étranger pour le parti de Ianoukovitch.

Plus précisément, le rapport Mueller a signalé que Kilimnik avait présenté un plan de paix à la campagne de Trump pour régler le conflit qui opposait depuis deux ans la Russie et l’Ukraine en Crimée.

 »Kilimnik avait demandé cette rencontre afin de présenter en personne un plan de paix pour l’Ukraine que Manafort a décrit lors de son témoignage au Bureau du Conseiller juridique spécial comme étant un moyen « détourné » pour la Russie de contrôler une partie de l’est de l’Ukraine », indique le rapport Mueller.

Mais les courriels du Département d’État ont montré que Kilimnik avait remis une première version de son plan de paix en mai 2016 à l’Administration Obama lors d’une visite à Washington. Kasanof, son ancien contact à l’ambassade des États-Unis en Ukraine, avait été promu à un poste politique de premier plan au Département d’État, et les deux hommes se sont rencontrés pour dîner le 5 mai 2016.

[…]

Il s’avère donc que remise par Kilimnik du plan de paix à la campagne de Trump en août 2016 a été signalée par M. Mueller comme potentiellement néfaste, mais sa remise antérieure à l’Administration Obama n’a pas été mentionnée. C’est ce que beaucoup dans le monde du renseignement appellent «un mensonge par omission». »

Je vous laisse en débattre entre vous, mais cela ressemble à un autre exemple selon lequel l’équipe de Mueller a essayé de déformer les faits afin de prouver que le mythe de la collusion Trump-Russie était réel.
En même temps, je considère comme un point positif le fait que le personnel (entourant Mueller) regorgeait de Démocrates gauchistes. Il n’y avait rien dans cette enquête et le fait que seuls des gauchistes partisans creusaient et ne trouvaient toujours rien ne fait qu’ajouter de la crédibilité à la conclusion : aucune collusion.

Il n’y a aucun moyen d’en sortir.

Pas étonnant que le procureur général Barr enquête sur les enquêteurs qui ont dirigé ce cirque.

*Matt Vespa est rédacteur en chef de Townhall.com

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources :

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