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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 9 juin 2019

Un ami Démocrate m’a mis au défi de lui citer dix choses formidables que le président Trump a faites depuis qu’il a été élu à la présidence.

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Je n’ai pas beaucoup d’illusions : il fait peu de doute que chaque réalisation que je considère comme majeure sera niée, contredite ou minimisée par mon ami. Mais ce sera toujours mon ami. Il tiendra ces accomplissements pour mineurs, non existants, ou les attribuera au président Obama sortant – surtout en matière économique et emploi.

Cela ne fait rien, le défi me paraît intéressant, et à la réflexion, il y a quelque temps que nous n’avions pas fait un bilan, sur Dreuz, des formidables réussites de ce président malpoli, atypique, quelques fois même un peu vulgaire, qui a offert son intelligence aiguë, son instinct et son bon sens, son grand cœur et sa générosité, à l’Amérique et aux Américains.

Et si Dreuz ne parle pas de ce qu’il a accompli, qui le fera ?

Trump a reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël

Bill Clinton, George W. Bush et Barack Obama ont promis qu’ils le feraient, Trump est le seul à l’avoir promis et fait. Est-ce un accomplissement majeur ? Je le pense. J’autorise quiconque à penser tout l’inverse. La majorité écrasante des Israéliens pense comme moi.

Au renfort de mon impression, je ne peux que constater que cette reconnaissance est celle d’un fait concret sur le terrain : les administrations, le siège du gouvernement, la Knesset, la résidence officielle du président et celle du Premier ministre sont à Jérusalem, et c’est à Jérusalem que se rendent les diplomates et chefs d’Etat lorsqu’ils rencontrent leurs homologues israéliens. C’est à Ramallah que l’OLP a installé toutes ses administrations, son gouvernement, pas à Jérusalem-Est.

Il est possible – là je suis dans l’hypothèse car je n’ai aucune confiance dans le désir des dirigeants palestiniens de faire la paix avec Israël– que cette reconnaissance aide à négocier un traité de paix en ce sens qu’elle retire de la table des négociations une grosse épine.

A l’inverse, et en direction de ceux qui ont prédit que la peste allait s’abattre sur la région à cause de cette reconnaissance, observons que les oiseaux de mauvais augure avaient (comme presque toujours) tort : rien ne s’est passé, les Arabes de Jérusalem n’ont même pas organisé de manifestation de protestation – ou alors elles sont passées sous le radar du cycle de l’information, ce qui serait une première.

Trump a reconnu la souveraineté d’Israël sur le Golan

Contrairement aux condamnations internationales, la reconnaissance par Trump de la souveraineté sur le Golan est légale et conforme au droit international.

  • La résolution 242 de l’ONU a été acceptée en 1967 par toutes les parties sauf la Syrie, qui contrôlait le Golan avant la guerre des Six Jours.
  • Après avoir déclenché, et perdu la guerre de 73, la Syrie a signé la résolution 338, qui a rendu la résolution 242 applicable, donc opposable à la Syrie.

Et que dit la résolution 242 ? Qu’Israël puisse vivre «sans menaces ni actes de force… dans des frontières sûres et reconnues ».

Personne ne doute que la frontière actuelle est stratégiquement la seule qui offre à Israël une «frontière sûre et reconnue». Et personne ne nie qu’Assad est l’un des dictateurs les plus sanguinaires du 21e siècle.

De plus :

  • Damas vit dans un état de guerre permanent avec Israël.
  • La Syrie est un client de l’Iran, plus grand Etat sponsor du terrorisme au monde, et qui promet de rayer Israël des cartes, et installe ses bases militaires sur place à cette fin.

Rappelons enfin deux traités de droit international, qui sont toujours en vigueur.

  • Le 24 juillet 1922, la SDN vota à Londres, à l’unanimité de ses 51 membres, le texte juridique pour la création d’un Etat juif indépendant sur un territoire allant de la Méditerranée jusqu’au Jourdain (au moins) y compris les hauteurs du Golan. C’est l’article 25 du Mandat pour la Palestine, qui est devenu le droit international à la fin du Mandat, le 14 mai 1948, car il n’a pas été dénoncé par les parties.
  • La résolution 80 de la charte des Nations Unies (dit « la résolution des juifs ») garantit la préservation de toutes les décisions de la SDN. J’y ai consacré un article entier. La résolution 80 a force de traité international, car la Charte des Nations Unies dans son entier est un traité international. Appliquée au Golan, elle explique que les Droits qui ont été donnés aux Juifs sur la Palestine ne peuvent être modifiés d’aucune façon, sauf si un accord de tutelle entre les États ou parties concernées avait transformé le mandat en tutelle, ou en «territoire sous tutelle».
  • En vertu du chapitre 12 de la même Charte, l’ONU avait une fenêtre de trois ans pour modifier l’article 25 et la résolution 80, soit précisément entre le 24 octobre 1945 (date où la Charte des Nations Unies est entrée en vigueur) et le 14/15 mai 1948, date où le mandat a expiré, et l’Etat d’Israël a été proclamé.
  • En 1981, le très prudent Premier ministre Menachem Begin a présenté un projet de loi qui a finalement été approuvé par la Knesset, et est devenu loi fondamentale. La loi a étendu le droit, la juridiction et l’administration israélienne sur le plateau du Golan, en conformité avec les Accords internationaux signés par les différentes parties.

Mike Pompeo, Secrétaire d’Etat, qui fût membre du bureau du «Center for Security Policy», a demandé à une équipe de généraux, amiraux et assistants-secrétaires à la Défense et à Eugene Rostow, l’auteur de la résolution 242 du Conseil de Sécurité de l’ONU, de faire une étude approfondie sur la question du Golan, avant la reconnaissance du président.

Voici les deux derniers paragraphes du rapport :

«Un mandat est un acte légal au sens de l’art. 80 de la Charte des Nations Unies.

La décision d’Israël d’imposer ses lois sur le plateau du Golan, le 14 décembre 1981, avait finalement corrigé l’erreur qui avait été commise par les Britanniques en mars 1923.

La Syrie ne peut pas faire valoir de droits [sur le Golan] devant la Cour internationale de justice, parce qu’elle n’était pas un pays indépendant à l’époque, mais était dans ses années de formation sous le mandat de la France.

Les « Hauteurs du Golan » comme on les appelle aujourd’hui, n’ont jamais fait partie des territoires syriens, mais du mandat de la Palestine.

Que disent ceux qui sont opposés à cette décision ?

Pour Aaron David Miller, « L’Iran, le Hezbollah et la Syrie bénéficieront maintenant d’un plus grand avantage en matière de propagande et cela pourrait même les inciter à se concentrer davantage sur le Golan.

Notez les mots « pourrait les inciter » : il s’agit d’une hypothèse formulée par l’expert, et nous devons nous méfier des hypothèses, surtout négatives. Notez également l’argument sur la propagande. Miller suit-il les informations ? Le Hezbollah et l’Iran ne cessent de faire de la propagande contre Israël !

Miller, qui est vice-président du Centre Woodrow Wilson International, et un ancien fonctionnaire du département d’État qui a conseillé six anciens secrétaires d’État à la politique du Moyen-Orient, ajoute que :

La décision de Trump sur le Golan s’est produite à un moment où, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur d’Israël, il n’y avait aucune pression sur le pays ou le gouvernement Nétanyahou pour changer le statut du territoire.

Avec toute la révérence que je dois aux connaissances académiques du brillant expert, je dois préciser que sa capacité à comprendre l’esprit d’une négociation a de sérieuses carences. C’est précisément lorsqu’il n’y a aucune pression qu’il faut prendre ce genre de décision. Sa remarque est ici très décevante.

Les Etats-Unis se sont retirés de l’accord nucléaire avec l’Iran

Il me semble que ce point parle de lui-même, et n’a pas besoin d’arguments ! Ajoutons que Trump a réimposé des sanctions sévères contre l’Iran.

Les membres de l’OTAN payent enfin leur juste quote-part, conformément à leurs engagements

Dans un article publié le 26 mai 2017, le New York Times écrivait (là encore, j’ai préféré un média anti-Trump afin d’apporter une source non partisane à mon argumentation) :

Le président Trump a fustigé les dirigeants des alliés de l’OTAN lors de son voyage en Europe cette semaine, suggérant que beaucoup d’entre eux « doivent des sommes considérables » à l’Alliance. M. Trump a raison, mais il interprète mal son fonctionnement.

M. Trump fait référence de façon imprécise à un objectif que l’OTAN s’est fixé pour que chaque membre consacre au moins 2 % de son produit intérieur brut à sa propre défense chaque année.

Il a raison de dire que seulement cinq des 28 membres atteignent actuellement cet objectif, à savoir les États-Unis, la Grèce, la Grande-Bretagne, l’Estonie et la Pologne.

Trump a réussi là où Obama, Bush et Gates ont échoué, poursuit le NYT :

Les présidents George W. Bush et Barack Obama ont tous deux exhorté les alliés de l’OTAN à augmenter les dépenses militaires. C’était un thème régulier de Robert M. Gates, qui a servi comme secrétaire à la Défense sous les deux présidents.

Dans son discours final avant de se retirer en 2011, M. Gates a déclaré que les Américains étaient de plus en plus impatients de dépenser de l’argent « au nom des Nations qui ne sont apparemment pas disposées à consacrer les ressources nécessaires ou à apporter les changements nécessaires pour devenir des partenaires sérieux et compétents dans leur propre défense ».

M. Obama a soulevé le sujet lors d’une visite en Europe après l’intervention de la Russie en Ukraine.

« L’une des choses que nous devrons examiner, à moyen et à long terme, c’est si tout le monde participe, a-t-il dit. « Et ça ne peut pas être qu’un exercice américain, un exercice britannique ou les efforts d’un pays. »

Le 3 avril 2019, le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, dans un discours prononcé à l’occasion du 70e anniversaire de l’alliance devant une session conjointe du Congrès, a affirmé que l’insistance du président américain Donald Trump pour que les pays membres paient leur juste part pour leur défense « a eu un impact réel » sur les dépenses accrues des Alliés.

Stoltenberg a déclaré :

Les alliés de l’OTAN doivent dépenser davantage pour la défense. Tel a été le message clair du président Trump et ce message a un impact réel. Après des années de réduction des budgets de défense, tous les alliés ont mis fin aux coupes. Et tous les alliés ont augmenté leurs dépenses de défense.

Avant, ils coupaient des milliards, maintenant, ils ajoutent des milliards.

Depuis l’investiture du président Trump, les membres de l’OTAN en Europe et au Canada ont ajouté 41 milliards de dollars à leurs budgets de défense, a précisé M. Stoltenberg, ajoutant que ce chiffre devrait atteindre 100 milliards de dollars à la fin de l’année prochaine.

www.c-span.org/video/?c4789951/making-nato-stronger-alliance-chief-trumps-message-paying-fair-share-is-real-impact

Trump a coupé l’aide au Pakistan

Dans un tweet publié le jour du Nouvel An 2017, Trump a pris pour cible le Pakistan en affirmant que « les Etats-Unis ont bêtement donné au Pakistan plus de 33 milliards de dollars d’aide au cours des 15 dernières années ».

Il a assuré que cela prendrait fin.

Et c’est ce qui s’est passé.

En septembre 2018, l’assistance militaire au Pakistan a pris fin. Les 300 millions de dollars d’aide, déclarait un porte-parole du Pentagone, seraient « reprogrammés » pour « d’autres priorités urgentes ».

Sanctions sans précédent contre la Russie

  • En mars dernier, Donald Trump a réimposé des interdictions de voyage et un gel des avoirs contre les personnes impliquées dans la saisie de la péninsule ukrainienne, sanctions décidées par le président Barack Obama en mars 2014.
    • Les sanctions, qui expiraient le 6 mars 2019, ont été renouvelées jusqu’au printemps 2020.
  • En mars 2018, l’Administration Trump imposait de nouvelles sanctions économiques contre une vingtaine d’individus et entités russes responsables de cyberattaques aux États-Unis et ingérence dans les élections de 2016.
    • Le département du Trésor cibla cinq entités et 19 personnes de Russie pour des actions allant des « efforts de déstabilisation » lors de l’élection présidentielle de 2016 à la cyber attaque « NotPetya », la plus coûteuse et la plus perturbatrice de l’histoire.
    • Le Trésor déclara qu’il gelait les actifs et interdisait aux Américains de faire des affaires avec les Russes accusés.
    • Certaines de ces entités et individus – dont la « Internet Research Agency », qui aurait utilisé de faux comptes de médias sociaux pour semer la division aux États-Unis– avaient précédemment été inculpés par le conseiller spécial Robert Mueller.
    • Les sanctions visaient également deux sociétés de renseignement militaire russes et une demi-douzaine de personnes qui leur sont associées.
  • En mars 2018 toujours, l’Administration Trump décidait d’expulser 60 diplomates russes, en réponse à l’empoisonnement de l’espion russe Sergei Skripal en Grande-Bretagne.
  • Durant l’été 2017, l’Administration Trump ordonnait à la Russie de fermer trois de ses installations diplomatiques aux États-Unis, dont son consulat à San Francisco, et deux annexes à Washington DC et à New York, et ce après l’approbation par le Congrès de sanctions liées à la Russie, et l’expulsion de la Russie de 755 diplomates américains.
  • En décembre 2017, Trump avait annoncé son soutien à la vente de munitions létales au gouvernement ukrainien dans sa lutte contre les séparatistes soutenus par la Russie dans la région du Donbas, une décision qui a fortement irrité la Russie, engagée dans une guerre hybride dans la région depuis quatre ans.
  • Puis le département d’État a officiellement approuvé la vente d’armes à l’Ukraine d’une valeur de 47 millions de dollars au début mars 2018. Il comprenait des lanceurs javelots et des missiles antichars.

Politifact, un site de vérification des informations, qui penche à gauche, écrivait en février 2018 :

Les politiques gouvernementales strictes mises en œuvre sous le président Barack Obama se sont largement poursuivies sous Trump, même si elles ont souvent été éclipsées – et peut-être même sapées– par les remarques amicales et les tweets de Trump envers la Russie et le président Vladimir Putin.

Il semble décidément que les gens n’ont pas beaucoup de jugeote, et que sorti des contours stricts de la diplomatie traditionnelle, ils sont totalement perdus. Ils ne comprennent vraiment pas la stratégie qui consiste à prendre des sanctions dures d’un côté, et tenir des propos amicaux de l’autre afin de ne pas fermer la porte aux négociations.

Il est assez tragique que des commentateurs politiques psychorigides soient incapables de penser en dehors des sentiers battus – lesquels produisent de piteux résultats. Ils donnent l’impression d’être résignés à l’idée que les échanges diplomatiques ne savent que créer du verbiage et des rapports, et sont choqués lorsque, par des méthodes non-conventionnelles, le président Trump obtient des résultats concrets.

Russie : Trump vs Obama

Concernant les sanctions contre la Russie, cet article n’est pas le lieu pour faire des comparaisons, mais celle-ci est inévitable.

Durant les premières années de la présidence Obama, et en particulier pendant la courte période présidentielle de Dmitri Medvedev, les États-Unis d’Obama ont cherché une « réinitialisation » (le fameux bouton reset rouge d’Hillary Clinton) avec la Russie.

• La première stratégie de sécurité nationale du président Obama mentionnait la Russie comme un partenaire potentiel, jamais comme une menace potentielle », explique Matthew Kroenig, professeur agrégé au Département de Gouvernement et Affaires étrangères de l’Université de Georgetown.

• Obama promit, dans le fameux épisode du micro resté accidentellement ouvert, qu’il aurait la ‘flexibilité’ de faire des concessions sur la défense antimissile après les élections de 2012.

• Il refusa d’intervenir en Syrie en partie parce que son équipe craignait un conflit direct avec la Russie.

• Il refusa de fournir une aide militaire à l’Ukraine, craignant une escalade avec la Russie.

• Et il n’a pas élaboré de stratégie sérieuse pour empêcher la menace de tirs de missiles russes dans le cadre de la « désescalade » nucléaire.

Politifact

Si l’on compare la politique américaine actuelle [de 2018] à celle des États-Unis pendant le premier mandat d’Obama, il est clair que les États-Unis sont maintenant plus ‘durs’ envers la Russie », a déclaré Dan Nexon, professeur agrégé de Gouvernement et Affaires étrangères à l’Université Georgetown.

Politifact

Les autres branches du pouvoir exécutif [de l’Administration Trump] et le Congrès ont en fait pris quelques positions fermes contre la Russie au cours de l’année écoulée », a déclaré Susan H. Allen, directrice du Center for Peacemaking Practice à l’École d’analyse et de résolution des conflits de l’Université George Mason.

Kroening a notamment évoqué :

• L’augmentation du financement de l’Initiative européenne de réassurance, un programme de sécurité lancé par M. Obama,

• Le développement de nouvelles capacités nucléaires à faible rendement pour décourager les attaques nucléaires russes,

• La modernisation de la défense antimissile,

• L’approbation de la candidature du Monténégro à l’OTAN, qui était en chantier depuis des années,

• L’administration Trump a également imposé de nouvelles sanctions à cinq Russes et Tchétchènes pour violation des droits humains.

Les deux actes les plus importants de Trump pour défier la Russie, précise Kroening, ont été :

  • Son attaque de missile contre Bachar al-Assad, un allié russe de la Syrie, et
  • son approbation des ventes d’armes létales à l’Ukraine.

Dans ces deux cas, termine Kroening, M. Trump est allé plus loin que M. Obama.

J’ajoute, pour contrer toute tentation de minimiser ces deux actes d’agression, qu’ils sont si hostiles à la Russie, qu’Obama, qui ne sera pas accusé d’avoir travaillé pour la Russie, avait refusé de les autoriser.

Immigration illégale depuis Mexico : victoire écrasante de Trump

La situation à la frontière sud est devenue intenable. Les migrants illégaux se comptent par centaines de milliers. Toute administration de police et de sécurité vous confirmera que la toute première étape de la lutte contre la criminalité, c’est de connaître le passé de chaque personne.

Le Congrès, si rapide à critiquer les décisions du président en matière de réforme de l’immigration, n’a pas été capable (et n’a pas voulu, quelle que soit la majorité) de proposer la moindre option, le moindre projet, pour changer la loi.

Aussi, le président a pris le taureau par les cornes, et menacé le Mexique d’imposer à 5 % tous les biens importés si une solution n’était pas apportée d’ici lundi 10 juin, puis d’augmenter de 5 % en 5 % jusqu’à ce que le Mexique se bouge enfin.

La réaction ne s’est pas fait attendre, et je n’espère pas qu’un journaliste soit capable de comprendre pourquoi. J’ai passé trente ans fructueux dans le monde des Affaires, je sais comment se traite une négociation, aucun journaliste ne le sait, et Trump n’a pas failli.

Ainsi, vendredi soir 7 juin, le président a annoncé que les États-Unis avaient conclu une entente avec le Mexique, et qu’ils n’imposeraient pas de tarifs à compter de lundi. Une partie de ces accords avaient été acceptés il y a plusieurs mois, mais le Mexique les avait pris par dessus la jambe. La situation vient de changer.

  • Le Mexique a accepté de prendre des mesures sans précédent pour freiner la migration illégale.
  • Il va déployer sa Garde nationale dans tout le Mexique, avec une priorité pour bloquer sa propre frontière sud pour bloquer l’entrée de migrants qui prévoient de traverser le Mexique jusqu’aux Etats-Unis.
  • Le Mexique prend également des mesures décisives pour démanteler les organisations de passeurs et de trafiquants d’êtres humains (qui sont liés aux cartels de drogue) ainsi que leurs réseaux financiers et de transport illicite.
  • En outre, les États-Unis et le Mexique s’engagent à renforcer la coopération bilatérale, y compris l’échange d’informations et des mesures coordonnées pour mieux protéger et sécuriser notre frontière commune.
  • Les illégaux qui traversent la frontière sud des États-Unis pour demander l’asile seront renvoyés au Mexique, où ils pourront attendre le règlement de leur demande d’asile.
  • En réponse, le Mexique autorisera l’entrée de tous ces individus pour des raisons humanitaires, conformément à ses obligations internationales, en attendant que leur demande d’asile soit examinée.
  • Le Mexique offrira également des emplois, des soins de santé et de l’éducation conformément à ses principes.
  • Les deux parties conviennent que si les mesures adoptées ne donnent pas les résultats escomptés, elles prendront d’autres mesures.

Ceci, vous l’avez peut-être lu dans les journaux (je doute cependant). Ce que vous n’avez pas lu, c’est que non content d’avoir obtenu ces concessions de la part du Mexique, Trump leur a arraché un « supplément ».

Le président a tweeté samedi matin : « Le Mexique a accepté d’acheter immédiatement de grandes quantités de produits agricoles de nos grands fermiers patriotes. »

Le Mexique a importé 19 milliards de dollars de produits agricoles américains en 2018, ce qui en fait le deuxième marché mondial, malgré l’imposition par le Mexique, l’an dernier, de droits d’importation sur plusieurs produits agricoles. Ces taxes ont été supprimées le mois dernier.

Bloomberg a disputé la réalité de ce « supplément », affirmant que le Mexique n’a pas accepté une telle chose, citant trois sources mexicaines. Ce qui laisse un mauvais arrière-goût sur la critique de Bloomberg, c’est que les sources qu’il cite sont anonymes. Si les affirmations de Trump sont fausses, rien ne justifie que ces sources, des ministres, avaient besoin de rester dans l’ombre.

La Chine et la Corée du Nord

Il est trop tôt, à ce stade, de parler de succès ou d’échec dans la guerre économique que le président Trump a déclenchée contre les pratiques illégales de la Chine en matière commerciale. Tout au plus, il convient de noter que l’économie chinoise ne se porte pas très bien, tandis que celle des Etats-Unis brille.

D’éminents Démocrates soutiennent les efforts de Trump pour forcer la Chine à changer des décennies de pratiques déloyales, anticoncurrentielles, de vol de brevets et de propriété intellectuelle, de protectionnisme tarifaire et douanier, de dumping économique, et de manipulation de leur devise pour doper leurs exportations.

Il en va de même pour la Corée du Nord. On peut noter que plus aucun missile balistique longue portée n’a été tiré par Kim depuis plus d’un an, et qu’aucun président avant lui n’avait réussi ce tour de force – sans céder aucun pouce de terrain. Mais rien de définitif n’a encore été accompli tandis que le président ne lève aucune sanction, et en prévoit de nouvelles. Là encore, il convient de noter que Trump perturbe les pratiques diplomatiques : amical dans les mots, dur dans les actes.

Trump signe un projet de loi pour aider les anciens combattants à avoir accès à des soins médicaux privés

En août 2017, le président Trump a promulgué un projet de loi de plus de 2 milliards de dollars pour l’ouverture de nouveaux établissements médicaux du ministère des Anciens Combattants et le financement des soins aux anciens combattants qui ont besoin de soins médicaux en dehors du système gouvernemental.

Ce projet de loi permettra aux anciens combattants de continuer à avoir la possibilité de consulter le médecin de leur choix », a déclaré M. Trump lors d’une conférence de presse lors de la signature de la loi.

Nos vétérans vont enfin recevoir des soins médicaux immédiats. »

Ce projet de loi, qui a été adopté à l’unanimité par la Chambre, prévoit un financement pour les anciens combattants qui, dans certains cas, se font soigner par un médecin privé.

Dix points positifs de Trump, selon le très anti-Trump Washington Post

Le quotidien que s’est offert Jeff Bezos, le propriétaire d’Amazon, n’est jamais équilibré et honnête dans sa façon de couvrir le président. C’est pour cela qu’il m’a paru intéressant de le citer.

  1. Il a obtenu la libération de 19 personnes retenues en otage, dont 16 Américains.
  2. Il a obtenu des résultats concrets pour les « Américains oubliés ».
    1. Le boom économique de Trump profite à ceux que l’économie Obama a laissés derrière elle.
    2. L’emploi dans le secteur manufacturier a connu la croissance la plus rapide en 23 ans, et le taux de chômage des Américains sans diplôme d’études secondaires a atteint le point le plus bas jamais enregistré.
    3. Le Wall Street Journal rapporte que les salaires ont augmenté de 3,1 % – la plus forte hausse depuis 2009– et que
    4. « Les travailleurs peu qualifiés sont parmi les plus grands bénéficiaires ».
  3. Trump a travaillé avec les Démocrates et les Républicains pour faire adopter d’importantes lois. Cela n’a pas suscité beaucoup d’attention, mais Trump a fait beaucoup de choses sur une base bipartite, y compris :
    1. la réforme de la justice pénale,
    2. la législation sur les opioïdes et le trafic sexuel,
    3. et une nouvelle loi sur le « droit d’essayer » donnant aux Américains mourants accès à des médicaments expérimentaux.
  4. Il a inauguré un âge d’or pour les femmes de la CIA. Trump a non seulement nommé Gina Haspel à la direction de l’agence, mais a également fait d’Elizabeth Kimber la première femme à diriger le service clandestin de l’agence – récompensant la « bande de sœurs » de la CIA qui ont travaillé dur pour assurer la sécurité du pays depuis le 11 septembre.
  5. Sa volonté d’accroître la production d’énergie domestique a porté ses fruits. Cette année, les États-Unis ont devancé l’Arabie saoudite et la Russie au rang de premier producteur mondial de pétrole.
  6. Dans les six mois qui ont suivi le sommet de Singapour avec la Corée du Nord, il n’a fait aucune concession à Pyongyang. Le dictateur nord-coréen Kim Jong Un s’attendait à détruire des installations nucléaires inutiles en échange de milliards en devises fortes. Trump a refusé de jouer le jeu de Kim. Non seulement Trump n’a pas levé les sanctions, débloqué les avoirs nord-coréens, mis fin à la guerre de Corée ou offert la reconnaissance diplomatique de Pyongyang, mais il a également imposé de nouvelles sanctions aux membres du cercle restreint de Kim.
  7. Il a frappé de nouveau la Syrie et éliminé les derniers vestiges du califat territorial de l’État islamique.
    1. Pour la deuxième fois, il a fait respecter la ligne rouge d’Obama contre l’utilisation d’armes chimiques.
    2. En décembre, des combattants soutenus par les États-Unis ont capturé Hajin, la dernière poche de territoire détenue par l’État islamique.
    3. Le groupe militant est loin d’être vaincu, mais Trump a raison de dire que nous avons réussi à « sortir d’ISIS ».
  8. Il a continué sa ligne dure avec Moscou.
    1. Trump a annoncé le retrait de l’Amérique du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire,
    2. Il a expédié des missiles javelot antichars à l’Ukraine,
    3. Il a annulé une réunion avec Poutine au sommet du Groupe des Vingt suite à la saisie par la Russie de navires de la marine ukrainienne,
    4. Il a expulsé des dizaines de diplomates russes et imposé des sanctions contre Moscou.
  9. Il s’est retiré de l’accord désastreux d’Obama avec l’Iran et a réimposé des sanctions paralysantes contre Téhéran.
  10. Il s’est tenu aux côtés de Brett Kavanaugh et même dans les pires moments, il n’a jamais hésité.
    1. Trump a confirmé un record de 85 juges au cours de ses deux premières années à la présidence.
    2. Ce total comprend deux juges de la Cour suprême, 30 juges des cours d’appel et 53 juges de district qui présideront pendant des décennies.

Le WaPo conclut ainsi :

Trump a obtenu du Mexique, du Canada et de la Corée du Sud qu’ils signent de nouveaux accords commerciaux. Il a poursuivi son démantèlement des réglementations, remplaçant le « Clean Power Plan » d’Obama et son régime « Waters of the United States » et rendant le pouvoir aux États. Il s’est attaqué à la Cour pénale internationale, qui prétend avoir compétence sur les soldats et les citoyens américains.

Cinq choses positives citées par Jef Rouner, Démocrate, écrivain et journaliste primé, (et qui déteste Trump)

Dans le Houston Press, un quotidien qui penche à gauche, Jef Rouner écrit cette semaine :

Donald Trump a fait peu de bonnes choses.

Pour être clair, il en a surtout fait des mauvais.

Il est plus corrompu que Chester A. Arthur, plus entouré de criminels qu’Ulysse S. Grant, et plus honteusement trompeur que Richard Nixon. La seule raison pour laquelle nous n’avons pas vu une catastrophe nationale coûter la vie à des dizaines de milliers de personnes est due à la chance et à l’incompétence incroyable qui s’échappe de la Maison-Blanche, comme l’odeur persistante des Big Mac réchauffés.

Voilà qui est posé, il sera difficile, avec ça, d’accuser Rouner d’aimer Trump ! Rouner ajoute :

Mais, c’est une question de bonne foi pour moi, vous devriez toujours être capable de nommer cinq choses que vous aimez chez un président que vous n’aimez pas. Certes, il n’a pas été facile de parvenir à cinq contributions concrètes à un monde meilleur par Trump.

The Rouner list

1

Réforme des prisons

Trump a beaucoup fait bouger les choses en ce qui concerne notre terrible système carcéral. Le First Step Act n’est peut-être, à juste titre, qu’un coup de pouce dans la bonne direction, mais c’est indéniablement un mouvement.

Parmi ses initiatives, mentionnons :

  • l’élargissement des crédits de réduction de peine,
  • l’augmentation des chances, pour les détenus, de muter lentement de la prison à la société en passant par des foyers de transition,
  • l’octroi de congés pour des réalisations professionnelles,
  • et de meilleures approches en matière de peines obligatoires qui réduisent rétroactivement les peines de drogue d’une durée ridiculement élevée.
  • N’oublions pas non plus qu’il a personnellement accordé la clémence à Alice Johnson, une femme noire de 63 ans qui purgeait une peine pour une accusation de drogue depuis 1996.

2

Contrôle des armes à feu

Il est quelque peu ironique que Trump ait adopté des mesures pour le contrôle des armes. Son administration a cependant utilisé les pouvoirs accordés au ministère de la Justice pour interdire les « bump stocks », ces accessoires qui permettent aux fusils semi-automatiques de fonctionner comme les fusils automatiques.

3

Don de son salaire

Pour un président qui semble littéralement incapable d’arrêter de mentir, Trump a tenu des promesses de campagne électorale. Selon Politifact, qui a tenu un registre similaire pour Obama, Trump a tenu, sous une forme ou une autre, ou est en train d’y travailler, plus de la moitié des promesses faites lors de la campagne électorale.

L’une de ces promesses était qu’il ferait don de son salaire présidentiel plutôt que de le conserver, et c’est exactement ce qu’il a fait chaque année.

Depuis son entrée en fonction, il a versé l’intégralité de son salaire à divers organismes :

  • Le National Park Service,
  • Le département de l’Éducation,
  • Le ministère des Transports,
  • Le ministère de la Santé et des Services sociaux,
  • Le ministère des Anciens Combattants.

Mon favori personnel est l’envoi de 100 000 $ à l’Institut national sur l’abus d’alcool et d’alcoolisme, ce qu’il a fait à la mémoire de son frère aîné, Fred, qui s’est battu à mort contre l’alcoolisme.

Si Trump continue cette pratique, le montant de ses dons dépassera en fait celui du prix Nobel qu’Obama a fait.

4

Représentation syndicale

L’accord commercial que [l’Administration Trump] a conclu avec le Mexique et le Canada était assorti d’une mise en garde à l’effet que le Mexique devait réviser ses lois du travail.

Ils l’ont fait, et une partie des nouvelles lois qui viennent d’être adoptées ont donné aux travailleurs le droit à la négociation collective. Auparavant, l’ALENA empêchait la syndicalisation au Mexique, car les entreprises américaines y cherchaient une main-d’œuvre bon marché.

Le nouvel accord, l’USMCA, vise à désinciter le déplacement des emplois au-delà de la frontière sud en améliorant le sort des travailleurs mexicains. Il s’agit d’une mesure énorme pour lutter contre les mauvaises pratiques des entreprises désireuses d’économiser de l’argent aux dépens de la main-d’œuvre à l’extérieur des États-Unis.

5

Lutte contre le VIH/Sida

don historique de médicaments de prévention du VIH pour un maximum de 200 000 personnes chaque année pendant 11 ans.

Il s’agit certes d’une proposition plutôt que d’un acte accompli*, mais je pense qu’il vaut la peine d’être mentionné.

Trump a présenté un nouveau plan audacieux concernant le VIH/sida en Amérique, qui est rafraîchissant si l’on considère le nombre de personnes que son parti a tuées directement en ignorant la crise du sida dans les années 80.

Ce que je trouve intéressant dans sa proposition, c’est qu’elle prend au sérieux l’aspect pauvreté de la présence de la maladie en Amérique. L’objectif est d’obtenir une réduction [du Sida] de 90 % en dix ans et de prescrire aux gens des médicaments qui stabilisent la maladie, afin d’améliorer leur qualité de vie. Une attention particulière est accordée aux zones rurales, qui ont reçu moins d’attention.

*Immédiatement après la publication de cet article, nous avons appris que le président a obtenu, lors d’une négociation avec Gilead Sciences, Inc, que Gilead a accepté de faire un don historique de médicaments de prévention du VIH pour un maximum de 200 000 personnes chaque année pendant 11 ans.

Economie, chômage, emploi…

Avez-vous remarqué que je n’ai pas parlé des multiples succès économiques de Trump, qui sont sa principale signature ?

La raison est que beaucoup de Démocrates considèrent que tous les mérites reviennent au président sortant. Ils se trompent évidemment. Et pour le démontrer, le présent article étant déjà long, il me faudra y consacrer un prochain article entier car les chiffres sont trompeurs, mais têtus. Je le ferai prochainement.

Je pourrais cependant vous dire que le New York Times, en juin 2018, titrait : « Nous manquons de mots pour décrire combien les données sur les emplois sont bonnes ». Le taux de chômage venait d’atteindre son plus bas depuis 1969, à 3,8 %, et les salaires horaires avaient progressé de +2,7 %. Et cela ne s’est pas arrêté là.

Je pourrais citer CNBC, un média clairement en phase avec le parti Démocrate, qui faisait remarquer le 18 janvier 2018, que « La progression de 31 % du Dow Jones au cours de la première année de Trump, est la meilleure depuis Franklin Roosevelt !

C’est une question de politique », déclarait Bruce Bittles, stratège en chef des investissements chez Baird.

 » Vous avez moins d’impôts, moins de réglementation et la confiance dans l’économie est élevée. Les choses tournent à plein régime. »

CNBC

Je pourrais également citer Adriana Cohen, une femme juive Républicaine – une nouvelle race en voie d’apparition– qui le 8 février 2019 résumait ainsi la situation économique du pays dans le très sérieux et très fiable RealClear Politics :

En à peine deux ans, les politiques économiques du président en faveur de la croissance ont créé 5,3 millions de nouveaux emplois, ce qui a entraîné un taux de chômage historiquement bas pour les femmes, les Afro-Américains, les Asiatiques et les Latinos.

Mais ce ne sont pas les seuls à bénéficier du leadership audacieux de Trump.

Le chômage des Américains handicapés et le chômage des anciens combattants ont également atteint des creux historiques.

Aujourd’hui, aux États-Unis, 157 millions de personnes travaillent – plus qu’à tout autre moment de l’histoire de notre pays– et assurent la prospérité économique dans tous les groupes démographiques, en particulier les femmes, qui occupent 58 % des nouveaux emplois.

En dépit des arguments vides de sens de la gauche selon lesquels le Parti démocrate est le « parti des femmes » et que c’est le parti qui défend les minorités, ce sont en fait les politiques menées par les Républicains qui ont donné des résultats.

Il n’est pas surprenant qu’au cours des 24 derniers mois, le gouvernement actuel ait réussi à soustraire près de 5 millions d’Américains aux coupons alimentaires tout en doublant le crédit d’impôt pour enfants.

Mais ce n’est pas tout.

Sous l’administration Trump, les salaires ont augmenté.

Le produit intérieur brut est robuste, avec une croissance de 3 %, et les emplois dans le secteur manufacturier sont de retour. La croissance de l’emploi dans le secteur manufacturier est de 714 % supérieure à ce qu’elle était sous le gouvernement Obama – bien que Barack Obama ait déclaré à un représentant syndical des métallurgistes lors d’une assemblée publique tenue en 2016 à Elkhart, en Indiana, que certains emplois « ne reviendront tout simplement pas » et qu’il se soit ensuite demandé, lors d’une campagne, si le candidat Trump avait une baguette magique pour ramener ces emplois.

En matière économique, j’ai personnellement été touché par le tout premier effet humanitaire de la réforme fiscale de Trump : plus de 6 millions de modestes salariés américains ont reçu, en décembre 2017 et janvier 2018, des primes exceptionnelles auxquelles ils ne s’attendaient pas, allant de 1000 à 3000 dollars par personne.

Conclusion

A quoi sert cet article ? A faire changer l’opinion de mon ami Démocrate sur Trump ? Bien-sûr que non ! A convaincre ceux qui le détestent au plus profond d’eux-même ? Encore moins. Cet article est destiné à expliquer à ceux qui ne voient que du négatif, la très solide cohérence de ceux qui, comme l’auteur de ces lignes, approuvent la politique du président Trump. Il est destiné à contrer les mensonges des médias, jamais en reste. Il sert, enfin, à éduquer ceux qui, c’est une écrasante majorité, n’ont pas confiance dans les journalistes, mais ne trouvent aucune source honnête pour s’informer.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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