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Publié par Magali Marc le 10 juin 2019

Nancy Pelosi, la présidente démocrate de la Chambre des Représentants a affirmé que plutôt que d’entamer une procédure de destitution du Président Trump, elle aimerait mieux le voir « en prison » une fois qu’il aura été battu à la présidentielle de 2020. C’était le 4 juin, lors d’une réunion supposément privée avec plusieurs hauts responsables de son groupe parlementaire. Cette affirmation a fait son chemin jusqu’au site internet Politico.

(Selon un sondage en ligne mené par la firme Harvard CAPS/Harris auprès de 1,295 électeurs inscrits, entre le 29 et le 30 mai (soit après la déclaration à la presse de Mueller) : Soixante-huit pour cent des personnes interrogées ont déclaré que les Démocrates au Congrès devraient accepter la conclusion de M. Mueller selon laquelle il n’y avait pas de complot criminel et 65 % ont déclaré que les Démocrates devraient accepter la conclusion du procureur général William Barr selon laquelle le président n’a pas essayé d’entraver la justice. Soixante-trois pour cent des répondants ont déclaré que les enquêtes sur l’affaire Trump font du tort au pays. Alors que 58 pour cent ont dit qu’il est temps pour le Congrès de tourner la page sur les enquêtes de la Russie.
Le même sondage montre que les électeurs inscrits Démocrates n’en démordent pas et sont aussi une majorité à vouloir l’impeachment de Trump.)

Nancy Pelosi est donc prise entre le marteau et l’enclume: elle doit accepter le verdict populaire sans aliéner sa base.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Michael Goodwin, paru dans le New York Post, le 8 juin.

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Nancy Pelosi doit arrêter sa guerre sans fin contre Trump

Attribuer cela à l’idée que « tout est relatif ». Quelqu’un qui admire Nancy Pelosi et qui lui parle régulièrement m’assure qu’elle ne fait pas partie des cinglés. Ces louanges visaient à me persuader que la Présidente de la Chambre des Représentants n’a pas perdu les pédales comme la foule de lynchage Démocrate qui est en train de se former au Congrès.

C’est bon à savoir, mais alors pourquoi Mme Pelosi parle-t-elle comme si elle était dans une république bananière ? Ne réalise-t-elle pas qu’elle joue à un jeu dangereux qui va diviser encore plus l’Amérique et déclencher une escalade de ripostes? Deux fois au cours des dernières semaines, elle a fait monter la température des cinglés obsédés par la destitution du Président Trump. D’abord elle l’a accusé de s’être livré à un « camouflage » criminel, puis elle a dit qu’elle n’était pas en faveur de la destitution, car elle préférait mettre Trump «en prison».

Dans aucun des deux cas, Mme Pelosi n’a décrit en détail les crimes commis par le président des États-Unis qui constituaient un camouflage ou qui lui feraient mériter d’être emprisonné. Il est également significatif qu’elle ait fait ces deux commentaires après la publication du rapport de l’avocat spécial Robert Mueller qui n’a trouvé aucune collusion et n’a offert aucune conclusion sur l’obstruction, le procureur général ayant jugé qu’il n’y avait pas eu d’obstruction.

Alors de quoi diable parle-t-elle ?

L’explication n’a de sens que dans le monde bizarroïde de la politique d’extrême gauche de l’ère Trump. Le bon sens suggère que les éruptions de Mme Pelosi sont des déclarations tactiques tandis qu’elle tente de résister aux chiens enragés comme les Représentants Jerry Nadler, Maxine Waters et Adam Schiff.

Une explication tordue revient à prétendre que Nancy Pelosi cherche à montrer qu’elle déteste Trump plus que quiconque, mais s’oppose à sa destitution uniquement parce que la plupart des électeurs n’en veulent pas.

Par conséquent, elle craint que ce ne soit une impasse pour les Démocrates parce qu’elle sait qu’elle est loin d’avoir la majorité requise des deux tiers au Sénat, dirigé par le GOP, pour obtenir une condamnation et une destitution. Une mise en accusation ratée, selon son pronostic, ferait réélire Trump et permettrait au GOP de reprendre la Chambre des Représentants et de maintenir la majorité républicaine en place au Sénat. En clair, les Démocrates se détruiraient eux-mêmes en essayant de détruire Trump.

Elle a raison au sujet des retombées probables, mais si le fait de souhaiter l’emprisonnement de Trump constitue la preuve qu’elle saine d’esprit et responsable, c’est que Washington est devenu un immense asile d’aliénés.

Selon sa logique, elle doit continuer à augmenter la mise pour prouver sa crédibilité à ses pairs. Peut-être que sa prochaine décision sera alors de demander que Trump soit exclu du Bureau Ovale. Comme ça, elle prouvera qu’elle le déteste vraiment, même si elle ne favorise toujours pas sa destitution.

Mais voilà, il y a un problème – en fait, deux problèmes – avec cette stratégie trop mignonne de Mme Pelosi.

  1. Les cinglés sont fous, mais ils ne sont pas idiots, et ils ne sont pas seuls. Environ 60 Démocrates, soit 25 pour cent du caucus, sont favorables à la destitution et les sondages montrent qu’une majorité de Démocrates du pays veulent se débarrasser de Trump de cette façon. À un moment donné, ces députés et ces électeurs se lasseront de voir Mme Pelosi jouer à des jeux de mots tout en les empêchant de faire ce dont ils meurent d’envie. Déjà, Nadler réclame ouvertement la création d’une commission spéciale de destitution, et c’est à l’occasion de leur confrontation privée sur la question que Nancy Pelosi aurait fait le commentaire sur l’emprisonnement. Nadler n’a été ni impressionné ni découragé.
  2. Mais le deuxième problème avec cette tactique, c’est que l’auditoire de son discours désinvolte ne se limite pas aux Démocrates qui haïssent Trump. L’idée que tout cela – de la destitution à la prison – est une réponse adéquate au Rapport Mueller est rejetée par la plupart des Américains, selon de nombreux sondages.

La majorité des électeurs comprennent que M. Mueller avait tout le temps, les enquêteurs et les incitations nécessaires pour trouver toutes les saletés qu’il pouvait. Son enquête a été vaste et coûteuse – il a convoqué 500 témoins, délivré 2 800 assignations à comparaître et utilisé des grands jurys et des agents lourdement armés dans des descentes de perquisition.

Si Trump avait enfreint la loi, Mueller l’aurait trouvé. Oubliez le bruit et les arguments légalistes : dans un monde binaire, le président a été blanchi.

Il est plus que temps pour la gauche de surmonter la défaite de 2016 et d’accepter que Trump a été légitimement élu et qu’il a droit aux pleins pouvoirs de la présidence. Le déni continu de cette réalité par son parti est l’étincelle qui rend le pari de Nancy Pelosi si imprudent.

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Mueller était leur meilleure chance et parler d’emprisonner Trump fait ressembler le pays aux républiques bannières où il n’y a pas de transfert pacifique du pouvoir. Il n’est pas difficile d’imaginer le résultat si elle persiste dans cette voie. Les calomnies ignobles et l’hostilité qui ont marqué le comportement de la gauche depuis l’élection de Trump continueront de s’intensifier et pourraient conduire à une généralisation de la violence politique.

On parle déjà trop d’assassinat. Et si la colère continue de monter et qu’un cinglé entend un appel secret qui lui ordonne de tuer le président ? Le fait que les services secrets ressentent le besoin de construire une clôture plus haute à la Maison-Blanche est un avertissement que le danger est dans l’air.

De plus, la guerre sans fin contre Trump ne sera pas ponctuelle. On peut s’attendre à ce que certains de ses partisans ripostent en nature la prochaine fois qu’il y aura un Démocrate à la Maison-Blanche. Serait-il surprenant que des Républicains en colère boycottent également l’inauguration et le discours de l’état de l’Union ? Si le GOP détient une ou les deux chambres, les enquêtes sur le passé et la famille d’un nouveau président Démocrate seraient pratiquement garanties dès le premier jour.
Après tout, un tel retour de balle ne serait que justice.

Continuez comme ça et bientôt, la destitution – et la prison – pourraient devenir des outils politiques couramment utilisés par les deux partis pour défaire les résultats électoraux.

Ce que je crains le plus c’est que ça prenne une autre guerre civile pour arrêter l’escalade de ce cycle.

Si les amis de Nancy Pelosi ont raison de dire qu’elle n’est pas folle, elle doit agir en conséquence. Si elle croit que la destitution est mauvaise pour le pays aussi bien que pour son parti, elle doit le dire clairement et cesser d’essayer de jouer sur les deux tableaux.

Elle pourrait aussi donner l’exemple en s’occupant des problèmes frontaliers et d’autres questions nationales urgentes.
Sinon, elle est en train de jouer avec un feu qui sera facile à allumer et impossible à éteindre.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources:

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