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Publié par Magali Marc le 11 juin 2019

L’Administration Obama et ses alliés européens ont voulu que les complots terroristes, mis au point par le Hezbollah un peu partout en Europe, soient dissimulés au public afin de protéger l’accord sur le nucléaire bidon avec l’Iran.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Seth J. Frantzman*, paru le 11 juin dans le Jerusalem Post.


Les politiciens occidentaux ont gardé le silence concernant les méfaits du Hezbollah afin de préserver leurs bonnes relations avec l’Iran

Le MI5 britannique et la Metropolitan Police ont découvert les fondements d’un complot du Hezbollah lors d’une descente sur quatre sites à Londres en septembre 2015, selon un reportage choquant publié dans The Telegraph.

Bien que le premier ministre de l’époque, David Cameron, et la ministre de l’Intérieur, Theresa May, aient été informés de la descente, celle-ci a été « dissimulée au public», selon le reportage.

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Cela correspond à un schéma inquiétant de tentatives de la part des services de renseignement et de maintien de l’ordre de suivre les activités mondiales du Hezbollah, pour ensuite se heurter à la douche froide servie par les politiciens. Cela peut s’inscrire dans le cadre d’une vaste tentative de la part des pays occidentaux de gagner la faveur du régime iranien et de minimiser la profondeur de la pénétration iranienne dans les pays étrangers.

En 2008, selon un article paru dans Politico en 2018, la Drug Enforcement Administration des États-Unis a débuté une enquête sur le trafic de drogue du Hezbollah. Trente agences de sécurité américaines et étrangères étaient impliquées. Elles ont cartographié un commerce mondial allant de l’Amérique du Sud vers l’Afrique et le Moyen-Orient, qu’elles ont lié « au cercle restreint des leaders du Hezbollah et à leurs commanditaires iraniens ».

Mais les enquêteurs ont commencé à se heurter à un problème au plus haut niveau de l’Administration Obama. Les États-Unis cherchaient à changer leurs relations avec l’Iran et à négocier un accord avec ce pays. En tant que tels, les États-Unis ont estimé qu’ils devaient se montrer plus flexibles avec leurs alliés iraniens, tels que le Hezbollah. Le reportage de Politico indique que John Brennan, ancien directeur de la CIA, a même déclaré qu’il croyait que le Hezbollah devrait être « mieux intégré dans le système politique du Liban ».

Au lieu de s’attaquer aux nombreux liens qui existent entre le Hezbollah et le commerce illégal de la drogue, les États-Unis se sont engagés dans une voie différente. Tout en reconnaissant qu’il y avait des parties du Hezbollah qui constituaient une « préoccupation », les États-Unis voulaient diminuer cette influence et « tenter d’encourager les éléments plus modérés ».

De même, l’article sur la descente britannique note que si le Royaume-Uni a qualifié la « branche armée » du Hezbollah d’organisation terroriste, il a attendu jusqu’en février 2019 pour voir toute l’organisation de cette façon. Alors qu’au Royaume-Uni, le raid sur des sites présumés de fabrication de bombes a été discrètement étouffé et que les suspects ont apparemment été relâchés, aux États-Unis, la chasse au trafic de drogue mondial du Hezbollah a été « sabotée » par de hauts fonctionnaires.

Le choix du moment choisi laisse ouverte la question de savoir si l’opération a été étouffée en raison de l’accord sur le nucléaire. Mais l’accord avait-il déjà été conclu au moment du raid ? Le silence était-il nécessaire pour préserver l’accord et ne pas embarrasser les signataires ? Le raid a-t-il été reporté après la signature ? Ce n’est pas clair. Ou alors le stockage des bombes résultait-il de l’accord, l’Iran estimant qu’il lui donnait maintenant carte blanche pour faire ce qu’il voulait ?

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Politico note qu’en janvier 2016, des responsables tchèques ont libéré un agent présumé du Hezbollah en échange de cinq Tchèques qui avaient été enlevés. Les pays européens ont également détenu des membres du Hezbollah liés au commerce de la drogue au cours des mêmes années.

L’Iran a assassiné des dissidents en Europe entre 2015 et 2017, ce qui prouve une fois de plus qu’il estimait qu’avec l’accord sur le nucléaire conclu, il pouvait faire ce qu’il voulait. L’UE s’est enfin exprimée sur ces incidents en janvier. Mais il y avait d’autres complots fomentés par l’Iran en France, aux Pays-Bas, en Allemagne et au Danemark. Le président Hollande a également rappelé un diplomate en mars.

En outre, il existe d’autres preuves du rôle que l’accord sur le nucléaire avec l’Iran a joué dans la réduction de la pression américaine sur le régime d’Assad.

Si l’on ajoute à cela les reportages concernant le fait que l’Iran a reçu 1,8 milliard de dollars en liquide dans des barils et des caisses d’avions, et le rôle que l’accord sur le nucléaire a joué dans l’exacerbation des tensions entre Israël et l’Iran et entre l’Arabie saoudite et l’Iran, cet accord devient une affaire de plus en plus sombre avec chaque révélation.

Ainsi, quel rôle l’accord sur le nucléaire a-t-il joué dans l’autonomisation d’Assad dans sa guerre contre les rebelles syriens et dans l’intensification du conflit au Yémen avec les Houthis soutenus par l’Iran ?

Les révélations au Royaume-Uni sont un autre point de lumière dans le brouillard opaque qui a plané sur l’accord avec l’Iran. Pourquoi les puissances occidentales ont-elles déployé tant d’efforts pour conclure cet accord ?

Compte tenu des antécédents de l’Iran et de son comportement continu en Europe – par le biais de ses intermédiaires – pourquoi les gouvernements occidentaux pensaient-ils que les Iraniens deviendraient raisonnables grâce à l’accord sur le nucléaire, alors qu’au contraire, il semble que l’Iran soit devenu plus effronté après 2015 ?

De plus, dans chaque événement comme celui qui se déroule actuellement au Royaume-Uni, des questions subsistent quant aux efforts déployés pour dissimuler les informations au public, aux médias et même aux parlementaires de différents pays.

*Seth J. Frantzman est éditorialiste en chef et analyste des affaires du Moyen-Orient au Jerusalem Post.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source :https://www.jpost.com/Middle-East/UKs-Hezbollah-revelations-part-of-worrying-trend-of-Iran-appeasement-592046

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