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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 13 juin 2019

En ouverture de la conférence « Le journalisme assiégé », la présidente de Media Line, Felice Friedson, a souligné que les Fake News érodent la confiance du public dans la presse.

A l’ère des « fausses nouvelles » et des « faits alternatifs », le rôle traditionnel des médias en tant que gardiens de la démocratie est de plus en plus menacée. Les questions qui ne sont pas évoquées : les journalistes de gauche répandent des mensonges que les réseaux sociaux ne laissent plus passer, et les médias ne sont plus les gardiens de la démocratie, mais leurs fossoyeurs.

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Des dizaines de journalistes étaient réunis en Israël pour une conférence de deux jours baptisée « Journalisme assiégé ».

En voulant aborder les défis auxquels sont confrontés les journalistes dans un environnement dont ils ont perdu le monopole, et où la source de l’information est directement en contact avec le public, sans leur intermédiaire, sans leurs explications, sans leur censure et sans aucun filtre, en 280 caractères sur Twitter, la crise que traverse un milieu professionnel imbu de lui-même, incapable de la moindre introspection, incapable de n’assumer aucune responsabilité, de faire la moindre autocritique, et qui se perçoit essentiellement non plus comme le rapporteur des événements, mais le dernier rempart des valeurs humanitaires attaquées par l’extrême-droite, est bien réelle.

À cette fin, la présidente-directrice générale de The Media Line, Felice Friedson, a prononcé un discours d’ouverture soulignant — sans préciser qu’elle en est essentiellement responsable — que la confiance du public dans la presse s’érode. Elle a cité un sondage du Pew Research Center qui confirme cette tendance de fond.

Aujourd’hui, nos utilisateurs finaux remettent en question la source — même dans les cas de plus en plus rares où l’attribution complète est donnée. C’est une crise », a expliqué Friedson qui ne semble pas connaître cette maxime pleine de sagesse : « si quelqu’un te ment une fois, honte sur lui, s’il te ment deux fois, honte sur toi ».

  • Scott Kraft, rédacteur en chef du LA Times, a évoqué la diminution de la liberté de la presse pendant l’Administration Trump, un canard exemplaire de Fake News diffusée par les journalistes de gauche, alors que le président Trump est sans doute le président le plus transparent de l’histoire, que les critiques contre lui ont atteint un niveau qui tient au syndrome, et qu’il serait bien compliqué d’expliquer comment, si la liberté de la presse diminuait, plus de 90 % d’informations négatives sur Trump continuent à être diffusées.
  • Linda Qiu, en charge de traquer les médias de droite pour le New York Times, un peu l’équivalent du Decodex du Monde, a parlé de l’importance de séparer la vérité de la fiction parmi une foule de renseignements.
  • Elle a noté qu’environ 180 sites sont maintenant dédiés au Fact check des informations, sans préciser qu’ils ne sont en réalité pas du tout dédiés au Fact check, mais à démolir les opinions conservatrices.

L’intervention de Qiu suivait de quelques jours la décision du NYT de supprimer les caricatures politiques dans son édition internationale — ils ont été supprimés de longue date dans l’édition nationale — suite à la publication d’une caricature antisémite du Premier ministre Benjamin Netanyahou, rapidement supprimée, pour laquelle le quotidien ne s’est pas vraiment excusé.

Ni Joseph Federman, chef du bureau pour Israël et les Territoires palestiniens d’Associated Press, ni Dan Meridor, président du Jerusalem Press Club (JPC), organisateur de l’événement, ni Uri Dromy, directeur général du JPC, n’ont été en mesure d’inviter les journalistes à se demander s’ils ne portaient pas une responsabilité écrasante dans l’érosion de la confiance du public.

Au lieu de cela, Dromy a reproduit le cliché des attaques contre les médias venant de Donald Trump aux États-Unis et de Benjamin Netanyahou en Israël, sans évidemment évoquer les attaques des médias contre ces deux dirigeants.

Du bout des lèvres, il a évoqué le besoin de « renforcer le professionnalisme des journalistes qui peuvent être négligents et commettre des erreurs, et dit que cela “donnerait plus de pouvoir aux journalistes et leur permettrait de s’opposer à de telles attaques”.

C’est finalement Noam Lemelshtrich Latar, fondateur de l’école de communication Sammy Ofer d’IDC Herzliya, qui a sauvé l’honneur de cette médiocre conférence nombriliste de journalistes qui gémissent sur leur sort en se disant victimes du populisme et des médias “d’extrême droite”. Donnant sa version de ce qu’il estime nécessaire de faire pour rétablir la confiance du public dans le journalisme, il a déclaré :

Aujourd’hui, la plupart des journalistes ne séparent pas l’opinion des faits. Ils doivent apprendre à contenir leur ego, et à se souvenir de leur éthique professionnelle qui consiste à rapporter les faits et à permettre à l’auditoire de les interpréter », a-t-il dit.

Pour y parvenir, les journalistes doivent être plus modestes… Ils doivent admettre quand ils font des erreurs, bien que les [rétractations] finissent généralement par être publiées à la dernière page. »

Voilà de rares propos venant d’une école de journalisme de premier plan. Ceci explique cela.

Lemelshtrich Latar a abordé un autre point, bien réel celui-ci, et assez distant du malaise des Fake News diffusées par les journalistes de gauche, mais qui mérite d’être mentionné, car nous en sommes tous, consciemment ou pas — et souvent inconsciemment — victimes.

Aujourd’hui, le public ne s’intéresse pas à la vérité, mais aux opinions qui renforcent leurs idées préconçues. Les journalistes qui cherchent vraiment à dire la vérité doivent surmonter cette barrière cognitive de la part des consommateurs qui ne veulent pas écouter des informations contradictoires à ce qu’ils pensent déjà. »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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