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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 21 juin 2019
Image d’illustration sans rapport direct avec les acteurs et lieux de l’article

Mercredi, un psychothérapeute juif orthodoxe a déposé une plainte fédérale contre la ville de New York après qu’elle lui ait interdit de conseiller des patients qui voulaient abandonner leurs attirances pour le même sexe.

Dovid Schwartz, psychanalyste agréé et membre de la communauté juive orthodoxe Chabad Lubavitch de Brooklyn, avec l’aide de l’Alliance pour la défense de la liberté (ADF), a déclaré que la ville de New York viole sa liberté d’expression, porte atteinte à sa foi religieuse, et à celle de ses patients.

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Schwartz se bat contre une loi du conseil municipal de 2018 (dirigé par le communiste Bill de Blasio) qui rend illégale la fourniture de services contre rémunération qui « cherche à changer l’orientation sexuelle d’une personne, ou à changer son identité sexuelle par rapport à celle qui a été enregistrée à la naissance ».

Comme l’affirme l’Alliance pour la défense de la liberté, « la loi n’interdit l’assistance que dans un seul sens – aider un patient qui désire réduire les attirances envers le même sexe, ou obtenir du confort dans une identité sexuelle qui correspond à son corps physique. La loi menace d’amendes croissantes de 1 000 $, 5 000 $ ou 10 000 $ pour la première, deuxième et les infractions subséquentes. En revanche, et là réside peut-être le plus grand scandale, les conseils qui orientent un patient vers une identité de genre différente de son corps physique sont autorisés. »

La plainte en justice précise

La relation patient-psychothérapeute exige de donner aux patients la capacité de s’exprimer sans crainte de représailles et de permettre aux thérapeutes de répondre à cette expression avec compréhension ; c’est le dernier endroit où le gouvernement devrait dicter quels sujets ou idées sont hors limites.

Pourtant, la loi numéro 2018/22 récemment promulguée par la ville de New York (« la loi sur la censure du conseil »), s’inscrit dans cette relation confidentielle pour interdire la discussion et l’exploration des idées – et même des buts personnels du patient – auxquels le conseil municipal de New York s’oppose.

L’avocat principal de l’Alliance pour la défense de la liberté, Roger Brooks, a affirmé :

Tous les Américains, laïques et religieux, méritent le droit à des conversations privées, libres de toute censure du gouvernement.

Il est difficile d’imaginer une violation plus directe de la liberté d’expression protégée par le Premier amendement que la tentative de la ville de New York de réglementer les séances privées entre un adulte et son conseiller.

Le règlement du conseil municipal est sans précédent et menace de s’interposer entre les patients du Dr Schwartz et la vie qu’ils choisissent de mener. Comme la Cour suprême des États-Unis l’a fait remarquer dans sa décision de 2018 dans l’affaire NIFLA, « lorsque c’est le gouvernement qui dicte les idées qui doivent prévaloir, les gens y perdent. »

Certains des patients de Schwartz veulent se débarrasser de leurs attirances envers le même sexe parce qu’ils veulent vivre un style de vie juif orthodoxe traditionnel, dans lequel ils épousent un membre du sexe opposé et élèvent une famille ensemble.

L’ADF note encore :

Un certain nombre de patients ont poursuivi et atteint ces objectifs avec l’aide de ses services psychothérapeutiques. Schwartz n’utilise pas d’autres techniques pour travailler avec ses patients que l’écoute et la parole – pourtant la loi prétend l’interdire. »

Jeana Hallock, conseillère juridique de l’ADF, a déclaré :

Presque tous les patients du Dr Schwartz partagent sa foi, et ils apprécient ses conseils sur les questions de sexualité et de famille, en partie parce que sa perspective est fondée sur leur foi juive commune et sur le respect des enseignements de la Torah.

Le gouvernement n’a pas le droit de dicter les objectifs personnels qu’un adulte poursuit avec son thérapeute.

Si, par exemple, l’objectif de vie d’une femme consiste à épouser un mari et à fonder une famille, et qu’elle demande l’avis d’un conseiller qui partage ses convictions, le gouvernement n’a tout simplement pas à surveiller ces conversations ou à interférer avec ces objectifs, peu importe l’opinion du conseil municipal à leur sujet. La relation conseiller-patient est une relation délicate, privilégiée en vertu de la loi fédérale et des lois de l’État, et le conseil municipal outrepasse sérieusement son rôle lorsqu’il tente de contrôler ces conversations ou d’imposer les vues du gouvernement aux patients ou aux thérapeutes. »

Voilà ce qui arrive lorsque la gauche possède le pouvoir : elle impose sa vision contre nature de la société par la contrainte, parce qu’elle ne peut pas l’imposer par la raison.

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