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Publié par Ftouh Souhail le 25 juin 2019

Le problème numéro 1 qui menace directement la sécurité nationale intérieure d’Israël s’appelle… le trafic d’armes. L’édification d’un Etat palestinien dans les Territoires pourrait accroître ce risque. Le phénomène prend une ampleur inquiétante dans les zones de l’Autorité palestinienne.

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Les réseaux de trafiquants palestiniens nouent des liens avec des groupuscules terroristes liés à des pays ennemis. Les services de renseignements israéliens ont tiré la sonnette d’alarme. Sur le terrain, l’armée israélienne mène une véritable guerre contre les réseaux de trafic d’armes, mettant en échec leurs desseins hostiles au pays et au peuple israélien.

Israël veut éviter à tout prix que les Territoires deviennent un marché à ciel ouvert d’armes de guerre.

Besoin d’un fusil dans les Territoires de l’Autorité palestinienne ? Quelques centaines de dollars suffiront à acheter l’arme et une place pour l’acheminer, planquée dans une voiture ou un camion en provenance des Territoires. Une partie des armes qui circulent dans les villes palestiniennes sont fabriquées sur place alors que d’autres sont volées ou achetées en Israël ou en Jordanie.

La principale menace terroriste dans les Territoires est les attaques menées par les djihadistes contre des civils juifs. C’est le domaine des mafieux des Territoires, qui fournissent ces armes au terrorisme palestinien. La provenance de certaines armes utilisées dans les attentats n’est pas connue avec certitude, mais une partie, notamment des fusils, provenait des Territoires.

Ce qui est clair en revanche, c’est que les armes se retrouvent de plus en plus entre les mains des loups solitaires palestiniens. Si en moyenne il faut 16.000 dollars pour un fusil d’assaut américain M16, les pistolets ne sont pas encore trop chers, environ 1000 dollars pièce.

Les armes, cachées et démontées, sont vendues par les réseaux criminels des Territoires. Entre 60 000 et 70 000 armes à feu circulent au sein des Territoires de l’Autorité palestinienne, vendues au marché noir dans les villes palestiniennes.

Comment expliquer la prolifération des fusils d’assaut américains «M 16» dans les mains des terroristes palestiniens ?

Tsahal tente de limiter cette prolifération des filières d’approvisionnement. Des terroristes palestiniens parviennent à se procurer cette arme de guerre meurtrière. Le «M 16» est d’abord une arme d’une efficacité redoutable, avec un pouvoir de perforation considérable, très supérieur aux armes de poing. Elle est mortelle à plusieurs kilomètres.

Le «M 16» est aussi prisée pour son incroyable robustesse : c’est une arme très fiable et facile à réparer.

Mais l’achat d’une telle arme de guerre n’est pas accessible au premier venu. C’est le contact, qui est le plus difficile à établir. Dans les villes palestiniennes, un candidat à l’achat qui se présenterait sans être recommandé ni connu de quiconque serait instantanément «grillé», ou pris pour un agent du Shin Beth, le Service de sécurité intérieure israélien. Ce n’est donc qu’en remontant les intermédiaires, par relations, que le «M 16» se déniche.

Pour 16 000 dollars, dans les Territoires, on peut alors obtenir cette arme et son chargeur d’une capacité de 20 cartouches.

Trois filières d’approvisionnement coexistent pour toutes les catégories des armes qui existent dans les Territoires.

Qui achète ? 

Trois types de clients :

  • Les organisations terroristes dans les Territoires palestiniens,
  • ceux qui en ont besoin pour commettre un attentat à titre individuel ou un règlement de compte,
  • et enfin, ceux qui en ressentent le besoin pour des considérations sociales ou pour la protection d’un territoire familial, comme les nombreuses tribus arabes qui vivent dans les Territoires.

Chaque mois des bandes importantes faisant le trafic des armes entre les villes arabes sont démantelées. Peu de journaux s’en sont fait l’écho. Des véhicules ainsi que des armes de poing et des explosifs sont confisqués.

Un lien direct est établi entre ce trafic et les attentats individuels. Si tu as entre 1 000 à 2 000 dollars, tu peux obtenir une arme. C’est ce qui fait que Hébron ou Naplouse ressemblent à des plateformes de ce trafic illicite. Une fois l’accord conclu, les vendeurs locaux démontent les armes et les livrent.

La principale difficulté pour les terroristes ou les détenteurs de ces armes est d’échapper aux contrôles israéliens. C’est-à-dire de passer les barrages, sans se faire prendre. Une fois arrivé dans une autre ville palestinienne, un livreur local changera de véhicule deux ou trois fois pour contrecarrer le dispositif de contrôle de l’armée. Cela veut dire qu’il existe un réseau et plus de personnes sont impliquées.

D’autres difficultés restent à résoudre. Si des armes peuvent être dissimulées dans des ambulances ou des voitures officielles de l’Autorité palestinienne, d’autres sont assemblées à partir de pièces acquises séparément. Et les progrès de la technologie sont source de nouveaux dangers.

Ainsi, des imprimantes 3D peuvent être utilisées pour fabriquer des armes. Israël n’a encore appelé à une interdiction des logiciels pour les fabriquer au sein des Territoires (1).

Savez –vous que les Palestiniens sont les seuls dans le monde arabe qui offrent un programme universitaire dans le domaine de l’impression 3D ? Les Palestiniens lancent le premier diplôme en impression tridimensionnelle et en formation électronique (le premier programme au niveau du monde arabe) à l’Université polytechnique de Palestine à Hébron.

Le processus compliqué de contrebande d’armes dans les Territoires palestiniens a conduit à la croissance des armes fabriquées localement (fusils-mitrailleurs artisanaux Karl Gustav ou Carlo).

Hausse des prix des armes fabriquées dans les Territoires palestiniens

Le prix des armes fabriquées dans les Territoires palestiniens est passé de 1 500 NIS (environ 400 USD par pièce) à 3 000 et souvent 4 000 NIS (environ 1 000 USD par pièce) en 2019.

Des chiffres israéliens publiés par les pages palestiniennes, il y a quelques jours, mentionnent que les Territoires continuaient de fabriquer des armes.

Depuis le début de l’année 2019, Tsahal a confisqué 270 articles fabriqués dans les différentes villes dans les Territoires, contre 400 au cours de la dernière année 2018.

Les chiffres indiquent également que Tsahal a arrêté 1000 Palestiniens accusés de possession ou de fabrication d’une arme fabriquée par eux-mêmes, les autorités israéliennes ayant confisqué 450 000 shekels aux terroristes arrêtés.

La raison de la hausse du prix des armes fabriquées dans les Territoires est due aux campagnes de sécurité et aux arrestations, où le prix de la pièce a doublé ou triplé.

Alors que le prix d’un fusil M16 est passé à environ 60 000 shekels (16 000 dollars) ou plus, les fusils Carl Gustaf fabriqués localement se vendent actuellement entre 3 000 et 4 000 shekels (830 -730 €– et 1 100 dollars/966 €), contre 2 000 shekels (550 dollars/483 €) les années précédentes.

Israël estime que 98 % de la population arabe dans les Territoires ne participe ni à la fabrication d’armes ni à aucune opération de commerce, mais des centaines de marchands sont actifs alors qu’Israël continue la nuit, jour après jour, à les poursuivre et à les empêcher de fabriquer.

Il y a aussi les armes de clans et des tribus palestiniennes, qui sont des armes secrètes qui ne sont pas souvent vues, et elles sont utilisées pour les vengeances ou dans les événements sociaux.

L’Autorité a également perdu entre les mains du Hamas et des Brigades de Qassam des stocks d’environ soixante mille pièces, y compris les missiles «LAW» et des armes de taille moyenne.

A part les armes illicites, d’autres armes sont entre les mains des services de sécurité de l’Autorité palestinienne, et elles ne comptent que 26 000 pièces, la plupart des pistolets ou de vieux fusils Kalachnikov qui ne disposent pas de munitions limitées, pour la force de police palestinienne, et ne conviennent pour menacer réellement Israël.

En plus, il y des accords entre l’Autorité palestinienne et Israël sur la responsabilité des officiers et des policiers palestiniens, et des peines d’emprisonnement à vie, ou à des sanctions, touchent tout terroriste qui utilise ces armes contre les forces israéliennes. Toutes les armes de l’Autorité palestinienne sont enregistrées auprès de la sécurité israélienne.

En avril dernier, le correspondant de la deuxième chaîne israélienne pour les affaires palestiniennes, Ohad Khimo, a révélé que les services de sécurité palestinienne avaient découvert l’existence de réseau venant de la Jordanie qui vend des armes aux dirigeants du Fatah, en préparation de « l’après-Abou Mazen ». Khimo a déclaré que le réseau avait fait passer en fraude au moins 80 kalachnikovs, des armes M16 et un grand nombre de pistolets.

Des armes et munitions sont volées sur les bases militaires israéliennes

Selon le quotidien Maariv, la police militaire a entamé une enquête sur le vol d’armes et d’équipements sur la base militaire de Baqa’a al-Ordon en Judée Samarie.

La Police a ouvert une enquête concernant le vol d’armes et d’équipements sur cette base militaire dans le centre des Territoires.

Alors qu’on faisait un inventaire des armes sur la base, on a constaté que des bombes ont été volées», a averti Maariv.

La police a diffusé le mois dernier un rapport sur le vol de 46 fusils de type M-16 sur une base militaire dans le nord des Territoires», a ajouté le quotidien hébreu.

Ce n’est pas la première ou deuxième fois que des armes sont volées. Des vols avaient été commis par le passé», a jouté Maariv.

Le quotidien a évoqué le vol de 15 équipements militaires sur la base de Karmiel, dont cinq ont ensuite été retrouvées par les policiers.

Les terroristes palestiniens ont déployé divers moyens pour augmenter leur capacités de terreur.  Récemment, on constate que les groupes de terroristes se servent d’armes américaines et européennes. Comment est-ce possible ? Alors que les armes utilisées dans le passé étaient de fabrication russe, récemment, on constate qu’ils se servent d’armes américaines et européennes.

Ces dernières années, des dossiers liés au vol d’armes, dont des fusils d’assaut américains M16 et des munitions de guerre de calibre 5,56 mm des QG de l’armée israélienne, ont été ouverts. Il y a même eu des rapports sur le vol ou la perte d’armements, dont des grenades et des roquettes anti-blindées LAW, venant des dépôts d’armes de l’armée israélienne. Divers responsables militaires israéliens ont déjà été arrêtés suite à ces vols.

Des sources bien informées évoquent l’existence d’un vaste trafic d’armes entretenu dans les Territoires. Les analystes posent la question : si ces armes volées tombent entre les mains des terroristes, cela représente-t-il une véritable menace pour Israël ?

En 2017, quelque 15 000 balles de calibres 5.56 mm ont disparu d’une base militaire israélienne au sud du pays. Cette même année, au moins trois cas de vol d’armements et de munitions des QG de l’armée israélienne ont été enregistrés.

Parmi les armes utilisées par les terroristes palestiniens, on peut mentionner des Colts modèle 603, Colt M16A1 ainsi que des modèles standards de M16A1 et A2.

L’Iran est déterminé à armer les Territoires

L’Iran a réitéré son intention de fournir des armes aux factions palestiniennes dans les Territoires, pour les aider à mener des opérations contre Israël.

Téhéran est bien conscient du fait qu’Israël a un point faible géographique, en ce qui concerne les Territoires, faisant de la Judée Samarie un lieu stratégique dans le conflit entre l’Iran et Israël. Les responsables iraniens ont déclaré à plusieurs reprises que, malgré les difficultés géographiques et logistiques liées à la livraison d’armes aux factions palestiniennes dans la région, armer ces groupes terroristes demeure une priorité.

La Jordanie et Israël interdisent tous deux le mouvement des armes à travers leurs frontières jusqu’en Judée Samarie. Ces restrictions font qu’il est difficile pour l’Iran d’atteindre facilement ses objectifs.

Mais ce plan n’est pas abandonné, a annoncé, le 6 juin 2016, Yahya Rahim Safavi, conseiller militaire du Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei.

La question reste à l’ordre du jour de l’Iran sous la supervision du Guide [Khamenei], qui continue d’encourager les dirigeants du [Corps des gardes de la révolution islamique d’Iran] dans ce cadre, en particulier sa Force Qods», a déclaré Safavi.

Hussein Sheikh al-Islam, conseiller du ministre iranien des Affaires étrangères, a déclaré à Al-Monitor que l’Iran estimait que pour éliminer Israël, tous les fronts qui l’entouraient devaient être armés pour être efficaces. Al-Islam a déclaré que l’Iran relevait le défi de faire passer des armes aux factions dans les Territoires.

C’est une question militaire et de renseignement, et nous savons comment livrer des armes à la Cisjordanie. Nous avons déjà livré des armes sur d’autres fronts», a ajouté Islam.

Dans une étude du 6 juin 2019, le Centre pour les Affaires publiques de Jérusalem en Israël a déclaré :

L’Iran n’a pas encore réalisé ses aspirations en matière d’armement de la Cisjordanie et ces aspirations restent au centre des préoccupations du régime iranien. La Force Qods, dirigée par Qasem Soleimani, déploie de nombreux efforts à cet égard. »

En décembre 2017, Soleimani aurait demandé aux commandants des branches armées du Hamas et du Djihad islamique palestinien de commencer à recruter des «membres pour recevoir les armes que l’Iran introduirait en contrebande dans les Territoires «.

Israël a annoncé fin février et mi-avril 2019 qu’il avait saisi deux cargaisons d’armes près de la frontière jordanienne à destination des Territoires. Les envois contenaient des dizaines de pistolets et de fusils automatiques. Cependant, Tsahal n’a pas révélé qui était derrière la tentative de contrebande.

Le mois dernier, Tsahal est tombé sur une inquiétante cache d’armes contenant des bombes, des produits explosifs et des moyens de détonation.

L’Autorité palestinienne, basée à Ramallah, ne cache pas son opposition à tous les efforts iraniens visant à soutenir les factions palestiniennes avec des armes et de l’argent.

Nous n’avons pas besoin d’armes de l’Iran. Nous prenons des mesures politiques visant à rétablir nos droits face à Israël, et nous espérons que tout le monde nous soutiendra dans cette entreprise», a déclaré à Al-Monitor Abdullah Abdullah, membre du Conseil révolutionnaire du Fatah à Ramallah.

Si l’Iran est sincère dans son soutien aux Palestiniens, il doit fournir un tel soutien par l’Autorité palestinienne», a déclaré Abdullah, se référant aux fonds que l’Iran a récemment fourni à des centaines de familles de Palestiniens tués dans des activités de terrorisme à Gaza, après que l’AP ait arrêté de payer leurs salaires en février 2019.

L’Iran n’ayant pas réussi à introduire clandestinement des armes à la frontière jordanienne, il contribue au financement de la fabrication d’armes dans les Territoires en encourageant certains trafiquants d’armes et certains fabricants palestiniens.

Lexpert militaire du Hamas, Rami Abu Zubaydah, a confirmé à Al-Monitor que de plus en plus d’armes sont fabriquées localement.

Un autre expert militaire à la retraite de l’OLP, le général Yusuf al-Sharqawi, a déclaré à Al-Monitor que l’Iran a des agents de renseignements et des groupes alliés dans la région et poursuivra ses efforts pour armer les Territoires palestiniens en dépit des opérations de sécurité en cours lancées par l’Autorité palestinienne et Israël, visant à affaiblir la structure organisationnelle des factions.

Le chef des services de sécurité du Shin Bet, Nadav Argaman, a fait des efforts pour améliorer la coordination entre les services et les militaires. Preuve en est, il ne se passe pas un jour sans qu’une saisie d’armes de guerre ou une découverte de cachette d’armes ne soient signalées par le ministère de la Défense israélien.

Un ressortissant jordanien arrêté en Israël sous l’accusation d’espionnage pour le compte de l’Iran

Le bureau du Premier ministre israélien a annoncé, le 20 juin 2019, qu’un ressortissant jordanien a été arrêté pour espionnage pour le compte de l’Iran.

L’homme d’affaires jordanien Thaer Shafut, âgé de 32 ans, a été envoyé dans les Territoires l’année dernière «afin de travailler pour les renseignements iraniens et de mener des missions consistant à établir un réseau en Israël et dans les Territoires, qui serait utilisé pour conduire des opérations pour Téhéran», a déclaré le Shin Beth.

Dans le communiqué, le Shin Beth annonce que cette personne a été envoyée l’année dernière en Judée Samarie en vue de créer une cellule d’opérations pour les futures actions des renseignements iraniens.

Thaer Shafut a été officiellement accusé il y a 15 jours de travailler pour le compte des renseignements iraniens et d’avoir tenté d’établir un réseau d’espionnage et de faire transiter des fonds.

Alors que plusieurs mois se sont écoulés depuis l’arrestation de Shafut, les médias israéliens ont enfin eu, il y a quelques jours, l’autorisation de diffuser la nouvelle de son arrestation.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Ftouh Souhail pour Dreuz.info.

(1) L’impression 3D, ou fabrication additive, est un processus qui permet de créer un objet tridimensionnel à partir d’un fichier numérique. L’une des techniques de fabrication consiste à diviser les motifs tridimensionnels en très petites couches à l’aide d’un logiciel, puis à les imprimer à l’aide d’imprimantes tridimensionnelles en imprimant une couche au-dessus de la forme définitive.

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