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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 26 juin 2019

Vous aimez Google et tous les services gratuits et de grande qualité qu’il nous apporte n’est-ce pas ? Vous l’aimerez moins après avoir lu ce qui suit.

Une vidéo en caméra cachée, obtenue par Project Veritas montre une conversation où Jen Gennai, responsable des « innovations réactives » au sein du département des affaires internationales de Google a été piégée et a avoué les projets de Google pour empêcher Donald Trump d’être réélu.

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Dans la vidéo, Gennai dit que Google travaille spécifiquement sur des produits pour s’assurer que Donald Trump ne gagne pas l’élection en 2020. En surplus de la vidéo, Project Veritas a publié des fuites d’informations sous la forme de documents confidentiels de Google qu’il a obtenu par des lanceurs d’alerte au sein du géant du Net.

La vidéo, vous ne la trouverez plus sur YouTube : Google l’a déjà supprimée, évidemment. La voici cependant :

Voici quelques extraits de que déclare Jen Gennai en caméra cachée :

Elisabeth Warren [NDLR Candidate Démocrate à l’élection présidentielle] dit qu’elle veut briser le monopole de Google.

J’apprécie cette femme, mais elle est dans l’erreur.

Cela n’améliorera pas les choses, cela les aggravera, parce que toutes ces petites organisations qui n’ont pas les mêmes ressources que nous, seront facturées pour [leurs démarches pour] empêcher l’élection de Trump, mais ces petites organisations qui n’ont pas les mêmes ressources [financières que nous] n’y arriveront pas. »

A la tête de la division « Responsible Innovation » de Google, Jen Gennai supervise la mise en œuvre des technologies d’intelligence artificielle (IA). Dans la vidéo, Gennai dit que Google a travaillé avec diligence pour « empêcher » que les résultats des élections de 2016 ne se répètent en 2020 :

On s’est tous fait avoir en 2016. Pas seulement nous, les gens, les médias, tout le monde s’est fait avoir. Alors on a très vite réagi, et on s’est dit : ‘qu’est qui s’est exactement passé’ [en 2016] et comment on peut empêcher que ça se reproduise ».

« Nous entraînons aussi nos algorithmes, comme, si 2016 se reproduisait, aurions-nous, le résultat serait-il différent ? »

Les fuites de documents confirment

Selon les documents transmis à Project Veritas par le lanceur d’alerte, l’outil d’apprentissage artificiel, qui s’appelle, comble de l’ironie, « Machine Learning Fairness », est l’un des nombreux outils que Google utilise pour promouvoir son programme politique de gauche et de soutien au candidat Démocrate.

Les documents (ci-dessous) traitent de « l’équité de l’apprentissage machine » et de l' »injustice algorithmique » que l’intervention des produits d’IA vise à corriger :

Le lanceur d’alerte fait la démonstration de la « machine d’apprentissage équitable » en action :

Le lanceur d’alerte a expliqué l’impact de l’intelligence artificielle et de la « machine d’apprentissage équitable » :

Ils ont décidé de créer une réalité basée sur ce qu’ils pensent être juste et sur ce qu’ils veulent, et ce qui fait partie de leur programme. »

Quelles informations sont « crédibles » ? Celles qui respectent notre programme éditorial

D’autres documents qui ont fait l’objet des fuites expliquent en détail comment Google définit et hiérarchise le contenu des différents médias, et comment ses produits présentent ce contenu.

Un document, intitulé « Fake News-letter », explique l’objectif de Google d’avoir un « point unique de vérité » sur l’ensemble de ses produits.

Les documents montrent que Google prend des décisions concernant les informations qu’il promeut et diffuse sur son site et celles qu’il censure.

Les commentaires de Gennai évoquent ces sujets. Dans les conversations en caméra cachée, Gennai explique que les « médias conservateurs » et les « sources crédibles » ne coïncident pas toujours avec les buts rédactionnels de Google.

Document Google interne : « Les gens comme vous et nous peuvent être programmés »

Un document supplémentaire obtenu par Project Veritas, intitulé « Fair is Not the Default », explique que « Les gens (comme vous et nous) peuvent être programmés » par les résultats de la machine d’apprentissage équitable. Le document décrit comment les algorithmes interagissent avec les « biais inconscients ».

  1. Les données destinées à l’apprentissage de l’intelligence artificielle sont collectées et triées.
  2. Les algorithmes sont programmés et codés selon la façon dont nous récupérons et nous classons les « biais inconscients ».
  3. Les médias d’information sont filtrés, classés, compilés, ou générés.
  4. Les gens (comme vous et nous), sont programmés.
  5. Le « bias inconscient » est encore renforcé par les données d’apprentissage de l’AI.

Google peut changer le vote de 15 millions de personnes

Josh Hawley, sénateur du Missouri, avocat constitutionnel, et spécialiste de l’internet :

Google peut changer le vote de 15 millions d’électeurs sans que personne ne s’en aperçoive, et sans laisser une seule trace de sa manipulation.

Si les géants de l’industrie veulent censurer le discours politique et faire avancer leur position politique, ils en ont le droit. Mais alors, ils doivent être traités comme n’importe quel média. »

Hawley fait référence au fait que les plateformes comme Google, Twitter, Facebook et YouTube sont devenues la « place publique » moderne, et le Congrès les reconnaît comme telles, car l’article 230 de la Loi sur la décence en matière de communications accorde aux entreprises de technologie une immunité spéciale contre toute poursuite pour diffamation ou fraude.

L’effet de cette immunité vaut des dizaines de milliards de dollars, et c’est l’une des raisons pour lesquelles les propriétaires de Twitter, Facebook et Google sont si riches, tandis que ces sociétés de technologie violent les termes de l’article 230 chaque minute et chaque jour, en devenant des acteurs politiques qui censurent les médias et les opinions qu’ils n’aiment pas, sans aucun risque.

Pour mieux comprendre, nous sommes arrivés au point que si Free, pour prendre un exemple, n’aime pas ce que vous dites dans vos conversations téléphoniques, il coupe votre conversation, voire vous coupe la ligne.

La question est de savoir combien de temps nous accepterons cette situation, et combien de temps les hommes politiques en charge de protéger notre liberté d’expression resteront indifférents.

A mon avis, cela durera tant que la gauche et les médias se frotteront les mains de pouvoir profiter de la situation, tandis que la droite est trop stupide et timorée pour réagir.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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