Publié par Salem Ben Ammar le 1 juin 2019

Est-il est permis de faire le bilan des attentats et des tentatives d’attentats commis par les Nord-Africains sur le sol français ?

Depuis la vague d’attentats perpétré par le groupe du Tunisien Fouad Salah, dont celui de la rue de Rennes en 1986, jusqu’à celui de Lyon signé par un Algérien en situation irrégulière, sans que cela ne soulève une vague d’indignation, les attentats se suivent.

Je ne vois pas en quoi un tel inventaire pourrait stigmatiser une quelconque communauté et la chatouiller dans sa fierté  pour des faits avérés et connus de tous et qui ont fait des centaines de morts et plus d’un millier de blessés.

Au nom de la concorde civile et du vivre ensemble, un subterfuge pour favoriser l’émergence et l’expansionnisme d’une communauté hégémonique et suprémaciste, on verrouille l’information sur sa nature belliqueuse, velléitaire et violente. 

De toutes les communautés étrangères présentes en France, elle est la seule dont une partie de ses membres ne témoignent guère de respect pour les lois de la République et du mode de vie français.

Courtisée et ménagée par toute la classe politique française à cause de son poids électoral non-négligeable, une nouvelle chance pour la France disent-ils. En réalité, elle est une chance pour eux, leur fonds de commerce électoral dont elle se dispute les voix comme des courtisans rivalisant en zèle pour s »attirer les faveurs du roi, mais rien dans les faits ne plaident en faveur d’une telle marque de reconnaissance et de justifier un signe de révérence. Comme si l’on voulait la remercier pour son mépris et irrévérence envers sa société d’accueil.

Certainement une chance pour les médias pour alimenter leurs rubriques des faits divers et des crimes terroristes.  Depuis l’attentat du dernier marché de Noël de Strasbourg ce sont des ressortissants algériens qui occupent les devants de la scène.  Une vérité qui n’est pas du goût de tout le monde mais que l’on ne doit pas occulter pour autant pour ne pas nuire à l’image de tout un peuple. Mais à qui la faute est-ce celle du coupable ou celle de celui qui dévoile la nationalité du coupable ? 

Il est de mauvais genre en France  de faire référence aux origines des auteurs de délits et de crimes sous peine de se trouver cloué au pilori et de se voir accusé d’incitation à la haine.

Il n’y pas aucune haine dans la restitution fidèle de l’information, la haine est celle qui nourrit et guide la main des terroristes nord-africains  depuis 1985. La haine est celle du sans-papier algérien qui a agressé lâchement un transexuel à la place de la République. La haine est celle de ce chauffeur de bus algérien qui a écrasé délibérément un homme sur le quai Voltaire à Paris le mardi dernier. La haine est celle d’une communauté qui ne sort jamais de son silence pour exprimer sa solidarité envers la communauté nationale martyrisée par les attentats terroristes à répétition.

La haine est celle des pouvoirs publics qui cherchent à instaurer un véritable black-out sur le danger potentiel que présente cette communauté pour la pérennité de la France et leur refus de publier les statistiques ethniques portant sur les origines des détenus dans les prisons françaises et la répartition par origines nationales des auteurs des crimes et délits

Ne pas nommer le mal c’est se rendre complice de la cinquième colonne afin qu’elle puisse  dans l’ombre des tours dans la jungle des cités interdites comploter contre la sécurité et l’unité de la France.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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