Publié par Rosaly le 2 juillet 2019

En 2005, à la suite des attentats à la bombe ayant endeuillé Londres, Boris Johnson écrivit un article dans le magazine politique « The Spectator » intitulé « Just don’t call it war » sur les musulmans et leur foi, dont voici quelques extraits.

L’islamophobie ou la crainte de l’islam semble être une réaction naturelle pour tous les lecteurs non musulmans du coran et c’est exactement ce sentiment d’effroi que le texte coranique est censé susciter.

Jugé uniquement sur ses textes – sans parler de ce qui est prêché dans les mosquées – l’islam est la « religion » la plus vicieusement sectaire de toutes les religions de par son absence de coeur envers les incroyants.

Lors du procès de l’assassin de Theo Van Gogh, l’ignoble individu déclara à la mère de la victime, dans une salle d’audience, qu’il ne pouvait se soucier de son chagrin, ni lui exprimer sa compassion, car elle n’était pas musulmane.

Cette arrogance et cette condescendance dégoûtantes sont largement soutenues par les textes coraniques et là réside le problème. Nous cherchons en vain les enseignants et les prédicateurs islamiques éclairés qui commenceront le processus de réforme. Que se passe-t-il dans ces mosquées et ces madrasas ?

La guerre en Irak n’a pas introduit le poison dans notre circulation sanguine mais, effectivement, la guerre a contribué à potentialiser ce poison. Et quoi que disent les défenseurs de la guerre, cela n’a pas résolu le problème de la terreur islamique, ni n’a fourni les prémices d’une solution. Vous ne pouvez pas prétendre drainer le marais au Moyen-Orient alors que les moustiques se reproduisent très heureux dans le Yorkshire.

Non, nous, les non musulmans, ne pouvons pas résoudre le problème. Nous ne pouvons pas leur laver le cerveau de leurs croyances fondamentalistes. Les islamistes de la semaine dernière ont horriblement et irréfutablement affirmé l’importance primordiale de leur foi, dépassant ainsi toutes les considérations du monde. Il faudra énormément de courage et de talent pour convaincre les milliers de musulmans britanniques qui se trouvent dans le même état d’aliénation que leur foi doit être compatible avec les valeurs britanniques et avec la loyauté envers la Grande-Bretagne. Cela signifie éliminer le premier tabou et accepter le fait que le problème est l’islam. L’islam est le problème. Il est temps de réaffirmer les valeurs britanniques face à l’extrémisme musulman.

Aucun autre homme politique britannique, issu d’un grand parti, n’a jamais été aussi lucide à propos de l’islam que Johnson. Il n’est pas étonnant que les musulmans du Parti conservateur, comme la baronne Warsi, menacent de le quitter si Johnson devenait Premier ministre. Il est « l’Homme qui en sait trop » et constitue dès lors une menace pour les musulmans et les islamolâtres britanniques.

Johnson mit également en doute la loyauté des musulmans britanniques. Ce qui paraît absolument logique. Seuls les aveugles islamophiles persistent dans le déni de la dangerosité de l’idéologie islamique pour nos démocraties et nos peuples et continuent à croire en la fable de la loyauté de la majorité des membres de l’Oumma envers leurs pays hôtes.

Pour Boris Johnson, l’islam est le problème et le pays doit accepter cette idée, que cela plaise ou non. Il est l’un des rares hommes politiques à avoir le courage de dire cette vérité qui fait hérisser d’horreur les poils des islamophiles: ce n’est pas aux Britanniques de s’adapter à l’islam, mais aux musulmans de changer, de rendre leur foi compatible avec les valeurs britanniques et faire preuve de loyauté envers la Grande Bretagne.

Mais une question demeure en suspens : que se passerait-il s’il s’avérait que l’islam ne peut tout simplement pas être compatible avec les valeurs britanniques ? L’idéologie islamique, de par sa nature suprémaciste, intolérante, belliqueuse ne sera jamais compatible avec les valeurs occidentales, y croire est du suicide auto-programmé. Dès lors, la seule issue sera d’obliger les musulmans à respecter les lois britanniques de gré ou de force sous peine d’expulsion ver leurs paradis islamiques. Sinon, ce sera soit la guerre civile, soit la soumission des sujets britanniques de sa très Gracieuse Majesté à l’islam et à sa loi, la charia. Processus d’islamisation déjà bien avancé dans l’East London, bientôt sous le contrôle total des musulmans. La célébration des fêtes d’Halloween et de Noël, considérée par les religieux du coin comme un péché très grave, sera bientôt interdite dans les quartiers islamisés de l’East London. Les patrouilles de la charia y veilleront.

Boris Johnson est profondément perturbé par l’islam. Il a apparemment fait ce que très peu de politiciens occidentaux ont eu la curiosité et le cran de faire: il a lu le coran et sa conclusion a été sans ambiguïté, irréprochable et précise :

Jugé uniquement sur ses textes – sans parler de ce qui est prêché dans les mosquées – l’islam est la «religion» la plus vicieusement sectaire de toutes les religions de par son absence de coeur envers les incroyants.

S’il continue dans cette voie en tant que Premier ministre, il pourrait peut-être encore réparer les torts causés au peuple britannique et à la Grande Bretagne par ses prédécesseurs depuis Tony Blair, qui inaugura l’ère de l’angélisation des musulmans britanniques et leur permit d’exprimer publiquement toute leur haine envers la Grande Bretagne, et ce en échange de la protection des intérêts britanniques à l’extérieur du pays. Tony Blair a vendu sa patrie aux islamistes pour de grosses poignées de pétrodollars .

Accusé d’avoir attisé les flammes de l’islamophobie pour avoir déclaré qu’il était absolument ridicule que des femmes choisissent de se déguiser en boîte aux lettres en revêtant la burqa, (qu’il confondit avec le niqab), il devint la cible de musulmans enragés, qui lui reprochèrent son insensibilité à l’égard des femmes musulmanes et celle de ses « amis » du Labor party et de ses collègues du Parti conservateur. Theresa May lui demanda de présenter ses excuses, ce qu’il refusa.

Pour Alexandre Del Valle, l’accusation d’islamophobie n’est que le faux-nez de l’offensive des organisations islamiques internationales pour introduire le délit de blasphème dans les pays occidentaux.

Sous le titre « Islamophobia – a Challenge for us » le Runnymede Trust publia en octobre, un rapport annuel alertant l’opinion publique britannique du « danger » de voir l’Angleterre se transformer progressivement en une « nation de gens qui détestent les Musulmans ». Le principal argument du rapport consistait non pas à prouver que les Anglais de souche détestaient l’islam en tant que tel, mais que « les Musulmans sont systématiquement, brimés, caricaturés », en étant « assimilés aux fondamentalistes et aux terroristes musulmans ». Le document tentait de démontrer que l’islamophobie commence dès qu’on associe les termes d’islamisme et de terrorisme, les islamistes y compris les plus fondamentalistes n’étant pas forcément terroristes et les terroristes n’étant pas forcément musulmans. Aussi, derrière cette lapalissade, et au nom d’une légitime vigilance contre le racisme que tout le monde approuve, ce sont en fait les critiques tout aussi légitimement formulables à l’endroit des islamistes qui en sont venues à être assimilées à une forme de racisme. Présentée comme un « fléau inhérent à l’intolérance occidentale » ancrée depuis des siècles, « l’islamophobie », se décline, selon le Runnymede Trust, en plusieurs points qui méritent d’être mentionnés :

  • affirmer que l’islam est une culture fondamentalement différente de la civilisation occidentale et fixiste ;
  • dire que « l’Islam est violent », menaçant, enclin au terrorisme ;
  • dire que les musulmans sont manipulateurs, qu’ils utilisent leur foi à des fins politiques ou militaires ;
  • faire en sorte que les critiques musulmanes à l’encontre de l’Occident soient automatiquement rejetées ;
  • lorsque l’hostilité envers l’islam est utilisée pour justifier le racisme et les préjugés anti-immigrés.

Les concepteurs du rapport assimilent à de « l’islamophobie » le seul fait de dénoncer les formes islamiques d’intolérance – supposées d’emblée inexistantes. Et alors que la civilisation musulmane est « bonne » et « tolérante par nature », les victimes a priori que sont les musulmans sont appelés à fustiger « l’intolérance occidentale ». De même, le fait d’affirmer que les civilisations occidentale et musulmane sont profondément différentes au regard des valeurs fondamentales constituerait une « preuve de racisme ».

Le terrorisme des années 1990 et les fatwas de mort contre Salman Rushdie qui sidérèrent la Grande Bretagne ont débouché sur plus d’islamisation et de concessions envers les pôles islamo-obscurantistes et communautaristes.

D’après l’écrivain musulman laïc Amir Taheri, « l’islamophobie » dont seraient victimes les Musulmans de Grande Bretagne serait en fait une fable : « la Grande-Bretagne et une poignée d’autres démocraties occidentales sont les seuls endroits sur terre où les musulmans de quelque tendance que ce soit peuvent pratiquer leur foi en toute liberté

Si l’islam laisse beaucoup à désirer pour Boris Johnson, Israël, par contre, suscite sa plus grande admiration.

Quiconque est lucide sur la nature dangereuse de l’islam, ne peut qu’admirer Israël , faire son éloge et le soutenir. C’est ce que fit Johnson.

Lors d’un voyage de trois jours en Israël, seule lumière dans une région de ténèbres, son enthousiasme envers ce pays, ses déclarations pro-Israël et sa dénonciation du mouvement BDS eurent pour conséquence l’annulation des réunions programmées avec un groupe de jeunes Arabo-palestiniens et une organisation de femmes d’affaires. Une brève rencontre avec le PM Rami Hamdallh fut par contre maintenue.

Que fit donc Boris pour susciter autant de colère de leur part?

Il exprima tout simplement ses points de vue, mais en faveur d’Israël et cela fut insupportable à entendre pour les partisans d’un état palestinien Judenrein.

Au cours de sa visite, Boris Johnson critiqua à plusieurs reprises les appels du BDS à boycotter les produits israéliens, décrivant la campagne comme « complètement folle » promue par quelques universitaires gauchistes en velours côtelé et aux dents longues.

A Jérusalem, Johnson prononça le discours inaugural de Winston Churchill à Jérusalem.

Si nous examinons l’histoire de l’Israël moderne, il ne fait aucun doute que la comparaison [entre Churchill et Israël] peut être élargie et que le pays qu’il a contribué à créer a quelque chose de religieux. Il y a l’audace, le courage, la volonté de de prendre des risques en accomplissant des exploits d’une bravoure hautement remarquable.

Dans sa biographie sur Winston Churchill, rédigée en 2014, Johnson écrivit que son ancien collègue « admirait les caractéristiques juives qu’il partageait pleinement : l’énergie, l’indépendance, l’attachement au travail, la vie de famille ».

Les Arabes seraient demeurés à jamais dans l’obscurité , si les ingénieurs sionistes n’avaient pas exploité le fleuve Jourdain pour l’électrification. Maintenant, ils se précipitent en Palestine à la recherche de la lumière.

« La pensée, l’inspiration et la culture des Juifs ont été des dominantes vitales de l’histoire du monde. Il n’existe ni art ni science qui n’ait pas été enrichi par par des accomplissements juifs » écrivait Churchill en 1950.

Le philosémitisme de Churchill a été ancré dans l’Histoire et dans la philosophie.

Les deux villes qui ont le plus compté dans l’Histoire de l’humanité sont Athènes et Jérusalem. Leurs messages en religion, en philosophie et en art ont été les principales lumières conductrices de la foi et de la culture modernes.

Churhcill, dans ses mémoires

Lors d’une cérémonie de plantation d’arbres sur le site de la future université hébraïque de Jérusalem sur le Mont Scopus, Churchill déclara:

L’établissement d’un foyer national juif en Palestine serait une bénédiction pour le monde entier, une bénédiction pour la race juive dispersée dans le monde entier, et une bénédiction pour le Royaume-Uni.

Winston Churchill en Palestine, alors sous mandat britannique en mars 1921,près de 30 ans avant la création d’un État hébreu. (Crédit : Churchill Museum)

Quand il occupait la fonction de Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, Johnson s’en était violemment pris au Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU pour sa focalisation absurde sur l’Etat juif, la qualifiant de disproportionnée et de préjudiciable pour la cause de la paix.

Un petit bémol toutefois : en dépit de son admiration pour Israël, Johnson, certainement mal informé, avait à une ou deux reprises critiqué le recours à la force par Israël contre les manifestants Arabo-palestiniens lors de la Grande Marche du Retour, décidés à franchir par la violence la barrière de sécurité israélienne à Gaza, malgré la mise en garde des soldats israéliens.

Je suis profondément attristé par les pertes de vies humaines à Gaza, où des manifestants pacifiques sont exploités par des extrémistes. J’exhorte Israël à faire preuve de retenue dans l’utilisation de tir à balles réelles.

Leurré par la désinformation médiatique occidentale, Johnson ignorait qu’Israël avait déjà fait preuve d’une retenue extraordinaire dans le recours à la force. Ces émeutiers n’étaient guère des « manifestants pacifiques », certains d’entre eux étaient armés, d’autres lançaient de grosses pierres, des cocktails Molotov, même des grenades, contre les soldats et lâchaient des cerfs-volants incendiaires sur Israël, anéantissant ainsi des milliers d’acres de terres agricoles.

Ils ne furent jamais et ne seront jamais des manifestants pacifiques car la haine d’Israël et de son peuple est inculquée dans leur coeur et leur esprit dès leur naissance.

Ils brûlent, nous plantons.

En 2018, les enfants et habitants du Kibbutz Nir Am, touché par des incendies suite au lancement de cerfs-volants enflammés depuis Gaza, envoyèrent, en riposte, des ballons remplis de bonbons en direction de l’enclave des haineux. « Les enfants de Gaza, qui sont les victimes du cruel régime du Hamas méritent de savoir que les enfants israéliens ne les haïssent pas. »

Du côté obscur, haine et volonté de destruction, du côté de la Lumière, gentillesse et message de paix.

Les arbres des vergers brûlés par les cerfs-volants avaient été immédiatement remplacés par les habitants du kibboutz : « Ils brûlent, nous plantons. »

Qui relata cet événement pourtant si charmant, porteur d’un message de paix des enfants israéliens à l’égard des enfants gazaouis ? Personne, car contraire à la propagande d’un Israël dur et cruel face à de pauvres êtres opprimés pacifiques sans défense.

Là est toute la différence entre les Israéliens et les Gazaouis. Et pourtant, les premiers sont constamment sous le feu des critiques, les seconds victimisés, voire angélisés, en dépit de leurs crimes et de leur haine.

Johnson ne réalisa pas non plus à quel point les Israéliens firent preuve de retenue, en utilisant des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes pour décourager les émeutiers, en émettant constamment des avertissements demandant à ces derniers de ne pas s’approcher des barrières de sécurité. Les soldats israéliens frappaient les émeutiers sous les genoux, mais ceux qui violaient la barrière,malgré les avertissements diffusés en langue arabe et lançaient des engins explosifs contre les soldats, devaient s’attendre à une riposte par balles.

Néanmoins, quand il s’agit d’islam , Boris Johnson, derrière son écran de fumée de personnage amateur de vannes, s’est révélé être bien plus lucide que Tony Blair. Ce dernier hypocritement ne se déplaçait jamais sans un coran mais c’est Johnson qui eut la curiosité de lire ce livre, source de malheur pour l’Humanité .

Boris Johnson, ce cocktail tutti-frutti, de par ses nombreuses origines, est prêt à devenir Premier ministre de la Grande-Bretagne. Souhaitons-lui bonne chance !

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