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Publié par Dreuz Info le 5 juillet 2019

L’islam peut-il encore rester au XXIe siècle enfermé dans une opacité totale ? Les musulmans n’ont-ils pas le droit de fouiller dans leur passé, de réfléchir au sujet de leur foi, de s’informer quant à sa genèse, son histoire, son développement, son avenir ? Acceptent-ils toujours d’être infantilisés, téléguidés, formatés, endoctrinés par les marchands du temple qui s’autoproclament « doctes de l’islam » et gardiens de ses dogmes présumés « sacrés et intouchables » ? Seront-ils toujours condamnés à affronter les mensonges, les dissimulations, les négations face à leurs interrogations sur la réalité de leur croyance ainsi que sur sa pérennité ou son euphémisme ?

Un ex-musulman marocain, Frère Rachid, chercheur et homme de médias bien connu au niveau international, est l’un de ceux qui, depuis presque deux décades, affrontent les manipulations, les contre-vérités, les affabulations dont regorge l’islam. Il tente de répondre à ces interrogations dans un nouveau livre publié en arabe au début de cette année 2019, et disponible uniquement sur Amazon. Intitulé Mustaqbal al-islam (L’avenir de l’islam), il y exhume les véritables piliers cachés de l’islam dans l’intention de pulvériser son opacité, source de déviations, d’extrémisme, d’égarement et d’aveuglement. Il s’efforce d’inciter ses ex-coreligionnaires à réfléchir sérieusement au contenu de leur croyance. Il les sensibilise quant aux travers hallucinants et invraisemblables qu’on y trouve. Affrontant les multiples obstructions que lui dressent les marchands du temple islamique, il est déterminé à démasquer la face hermétique de la religion de Mahomet.

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En raison de son observation méticuleuse de l’évolution de cette croyance, il dévoile les éléments de sa trajectoire cachée. Le contexte historique et le vécu sociologique alimentent ses réflexions et constituent l’objet de sa recherche. Il reconstitue, en effet, la vie des fondateurs de l’islam dans leur structure tribale initiale, à commencer par Mahomet le fondateur de la tribu islamique et ses succédanés qui ont façonné son cadre d’action et de survie afin de l’imposer à leur groupe et aux peuples conquis par la force. L’aspect socio-historique de la recherche du Frère Rachid révèle l’importance de la conservation des préceptes tribaux permettant la sauvegarde et la pérennité de leur projet, alors qu’ils sont en réalité des piliers essentiels dissimulés sous d’autres, fallacieux, qualifiés de sacrés et présumés dictés ou imposés par une révélation descendue du ciel.

Il convient de noter de prime abord que Frère Rachid ne reconnait pas comme véridiques les soi-disant piliers religieux classiques et cultuels de l’islam : la profession de foi, la prière, l’aumône, le jeûne, le pèlerinage, auxquels s’ajoute, bien entendu, la guerre sainte ou le djihad, car l’islam existait bien avant leur élaboration, sauf la guerre sainte qui a été cependant à la base de ces piliers.

Pour Frère Rachid, les véritables piliers sont d’une autre nature et se révèlent plus conformes à la doctrine en vigueur, mais aussi plus efficaces pour son maintien et sa survie. Ces piliers cachés qu’il identifie dans son ouvrage sont : la tribu, l’épée, l’argent, le sexe, la censure et la propagande. Voyons brièvement ce qu’il en pense.

1. La tribu ou plutôt la structure tribale est, selon lui, le pilier de base sur lequel l’islam est établi. L’auteur montre que, sans la tribu, l’islam n’aurait jamais existé. La première tâche que Mahomet voulait réaliser, c’est de créer une tribu propre à lui, avec des hommes sur lesquels il peut compter, qui lui prêtent allégeance, adoptent son message à l’aveuglette et se battent pour lui, guerrier avant d’être prophète.

À la Mecque, Mahomet tente par tous les moyens de créer sa propre tribu. Il procède, mais sans succès, à convaincre les membres de sa tribu de se rallier à lui, d’autant plus qu’après le décès de son oncle paternel Abou Talib, il ne jouissait plus d’une protection au sein de son clan mecquois. Alors, il se trouve contraint de faire son hégire, son « immigration » avec quelques-uns de ses compagnons, et d’aller se réfugier à Médine au sein de la tribu de ses oncles maternels, avec l’espoir d’y trouver protection, d’adhérer à une autre tribu qui s’opposerait à celle dont il est issu et se battrait avec lui pour imposer sa religion.

À Médine, Mahomet réussit à créer sa propre tribu qui reflète, par ses structures conquérantes et son fonctionnement, l’édifice actuel de l’islam. Or, cet édifice, toujours bien entretenu jusqu’alors, décline progressivement et se trouve en voie d’écroulement. L’analyse en détail de ses composantes effectuées par l’auteur lui permet de démasquer ses paramètres qui assuraient jusqu’alors son maintien et confortaient sa base centrée exclusivement sur l’esprit tribal. Celui-ci se caractérise notamment par sa stratégie de recruter des adhérents, par l’usage de la langue arabe, par le recours à la redondance, par la solidarité et la gouvernance tribale, par l’interdiction de la critique, de la contestation et de l’interrogation, par l’imposition du régime califal dictatorial, par la haine séculaire anti-juive et la confrontation avec les médias, le mensonge et la dissimulation, etc. Toutefois, l’auteur estime qu’il est difficile que ce pilier puisse demeurer éternel ou immuable face à la modernité et la post modernité. Sa défaite est susceptible de secouer tout l’édifice de l’islam.

2. Le second pilier identifié est l’épée. En effet, la guerre est le moteur vital de la tribu islamique qui lui permet de vivre comme de mourir, puisque son existence en dépend. La tribu s’en sert pour mener des conquêtes et des invasions, assurer sa survie et se défendre contre les envahisseurs. Il n’est donc pas étonnant de voir l’épée orner le drapeau de l’Arabie saoudite ainsi que la bannière des Frères musulmans, cette organisation islamiste considérée comme terroriste et interdite en Égypte comme dans d’autres pays musulmans et non musulmans, mais pas en Occident et notamment en France où elle sévit en toute liberté et s’infiltre partout.

Selon l’auteur, l’islam utilise des épées internes et des épées externes. Les internes sont destinées à trancher les conflits entre les groupes islamiques qui s’entretuent, mais aussi pour purifier « la tribu islamique » des « hypocrites » qui pratiquent le contraire de ce qu’ils pensent, ou cachent une résistance latente contre l’islam.

Quant aux épées externes, elles sont dirigées contre les polythéistes, infidèles et mécréants, les chrétiens et les juifs, ainsi que contre les apostats que le premier calife de l’islam Abou Bakr a combattus, éliminés ou forcés à réintégrer la bergerie de la tribu islamique.

Toutefois, les musulmans ont toujours utilisé l’épée pour d’autres objectifs, notamment ceux de l’expansion de l’islam et la conquête de territoires non musulmans, mais aussi comme source de revenus pour la tribu et comme moyen d’oppression, de répression et de persuasion.

Compte tenu de l’évolution et de la modernité, Frère Rachid signale que ce pilier qui incarne la violence sacrée en islam ne pourra plus résister longtemps face à la technologie moderne développée par « les tribus mécréantes » et à la dépendance des pays musulmans. Cette dépendance du monde musulman aux technologies occidentales ne peut qu’accélérer la disparition de ce pilier et, par conséquent, l’agonie de l’islam.

3. Le troisième pilier identifié est l’argent. Selon Frère Rachid, ce pilier va de pair avec celui de l’épée et ne s’en sépare pas. L’argent comme les hommes sont les pivots de la tribu. Le Coran l’atteste : « Les trésors amoncelés d’or et d’argent sont la parure de la vie de ce monde. » Celui qui lit bien le Coran, « il se rend compte, écrit l’auteur, que l’argent constitue notre conscient tribal et aide même à le sacraliser, à le sanctifier, à le perpétuer. »

Nul ne peut donc nier que l’argent n’est pas un pilier fondamental de la tribu islamique. Elle en a eu besoin dès l’aube de l’hégire. Les invasions et les razzias de Mahomet avaient pour objectif primordial le butin, donc amasser de l’argent et des biens pour se développer et consolider ses assises. Aussi, le statut de dhimmi du non-musulman, soumis à l’islam, lui imposait la djisîa, impôt annuel qui finançait et entretenait les conquêtes islamiques. Sans argent, la tribu islamique s’affaiblit. Sans les « guerres d’apostasie » menées par le premier calife, cette tribu aurait été étouffée dans l’œuf. Aujourd’hui, sans les pétrodollars, elle n’aurait jamais connu une expansion dans le monde entier. C’est avec l’argent que cette tribu survit depuis sa naissance et jusqu’à présent. Il en résulte que la fin du pétrole dans les pétromonarchies entraînera probablement la fin de l’islam.

4. Le sexe est le quatrième pilier de l’islam. L’auteur évoque d’abord le mariage d’intérêt et de nécessité de Mahomet avec Khadija, sa patronne au travail. À cette période, la polygamie était déjà en vigueur, et Mahomet n’a pas osé chercher une autre femme. Et s’il l’avait fait, il serait retourné à sa condition d’orphelin et de pauvreté. En revanche, sa frustration et son appétit sexuel éclatent au lendemain de la mort de Khadija. Il s’est permis alors d’épouser à sa guise un nombre illimité de femmes, en vertu, prétendait-il, d’un ordre divin coranique (Les partis, 33,50), alors qu’il interdisait aux hommes de sa tribu d’épouser plus de quatre femmes. Ainsi croyait-il pouvoir consolider son leadership tribal par sa superpuissance sexuelle.

La conception tribale du sexe se reflète aussi dans les affabulations coraniques à propos du paradis où le musulman croit pouvoir pratiquer le commerce charnel avec les houris pour l’éternité. Elle se reflète également dans l’asservissement de la femme qui doit satisfaire les pulsions instinctives de l’homme, « même sur le dos d’un chameau ». Le sexe est également un moyen pour dresser les femmes. Le Coran est clair : Celles dont vous craignez l’infidélité, admonestez-les ! Reléguez-les dans des chambres à part et frappez-les (4,34).

Le sexe est utilisé comme moyen pour soumettre et asservir les autres tribus. Lorsque le conquérant musulman sort vainqueur d’une invasion contre une tribu, il commence très souvent par tuer ses hommes et à prendre ses femmes en captivité. Elles seront forcées de satisfaire les pulsions des combattants, mais aussi pour être exploitées, vendues ou échangées.

L’auteur souligne également la cause de « la descente » de nombreux versets coraniques concernant le sexe. L’un ordonne à Mahomet d’épouser la femme de son fils adoptif. L’autre lui interdit de copuler avec une de ses servantes. D’autres versets interdisent à ses épouses de se marier après son décès, autorisent le sexe la nuit du jeûne, limitent le nombre de femmes à ses partisans, décrivent les conditions de la copulation, le sexe dans l’au-delà, les qualités des belles houris, sans oublier les versets qui autorisent Mahomet d’avoir toutes les femmes qu’il convoite. Sans l’importance toute particulière accordée au sexe au sein de la tribu comme au sein de l’islam, le Coran ne lui aurait pas réservé tant de pages.

« Sans le sexe, il n’y aurait pas eu d’invasions et de femmes captives, et l’islam n’aurait pas atteint l’Afrique du Nord ni l’Andalousie… L’une des raisons les plus importantes derrière cette expansion, c’était de capter les femmes des Amazighs et de l’Andalousie… pour les distribuer aux chefs militaires et envoyer un grand nombre d’entre elles à la capitale du califat islamique. »

L’auteur s’interroge enfin sur le sexe dans l’avenir de la tribu. Il doute fort que l’islam puisse toujours exercer sa mainmise sur le sexe, sur la femme, et les subjuguer en faveur de ses intérêts tribaux. Il est quasi convaincu que ce pilier va, lui aussi, se trouver en état de dislocation rapide dans les années qui viennent étant donné la question lancinante et inévitable des droits de la femme.

5. La censure, cinquième pilier de l’islam, est justifiée et imposée par la gouvernance due à Allah et au leader de la tribu qui le représente. L’islam n’accepte ni questionnement ni protestation, car les ordres et les interdictions sont d’origine divine, donc indiscutables. Tous les enfants de la tribu sont soumis et doivent les écouter et les appliquer. « Celui qui change de religion ou quitte le groupe sera tué ».

D’ailleurs, pour empêcher toute interrogation ou réflexion logique, Mahomet a légalisé au nom d’Allah la censure : Ô vous qui croyez ! Gardez-vous de poser des questions sur des choses, qui, si elles vous étaient divulguées, vous causeraient de tort (La Table, 5 101).

« La question dérange en islam, écrit Frère Rachid. Elle provoque le doute qui détruit tout. Elle pourrait même priver le leader de la tribu de toute légitimité, dépouiller les textes de leur finalité comme de leur sacralité. Poser des questions quant à certains versets risque d’insinuer le scepticisme dans les cœurs des croyants, dont l’allégeance garantit le pouvoir au leader de la tribu. Si les cœurs dévient de leur foi, le pouvoir s’écroule, la tribu se déstructure et ledit islam s’étiole. »

Frère Rachid est convaincu que la censure est en voie de disparition et que ce pilier de l’islam ne tient plus debout. Des centaines de sites sur Internet et des chaînes satellitaires foisonnent aujourd’hui de critique à l’encontre de l’islam. Des milliers d’athées issus de l’islam lancent régulièrement de sévères critiques et des propos de raillerie pour se moquer de leur religion. Ce sont, pour lui, les prémices d’une proche victoire de la liberté, puisque l’avenir est à la raison critique et non à la mémoire qui radote. « Le dieu qui interdit le questionnement ne mérite pas qu’on y croie », nous rappelle cet auteur.

6. La propagande, sixième pilier de l’islam, oriente et manipule les masses. L’islam en use et abuse notamment pour lessiver les cerveaux et les formater. Dans ce contexte, Frère Rachid dénonce les slogans coraniques retentissants qui ne tiennent compte d’aucune logique. Les musulmans croient toujours que le Coran est « parfait » et n’a rien de semblable, que l’Évangile et la Bible sont falsifiés que les chrétiens et les juifs sont des mécréants et les haïssent, et que le monde entier complote contre eux. C’est ainsi que la propagande islamique les trompe, les intoxique, entretient ces préjugés dans leur imaginaire et les empêche de s’intégrer harmonieusement dans le concert des nations.

Frère Rachid rappelle également la propagande exercée par les tribus arabes d’autrefois, modèle de la tribu islamique moderne. Elles utilisaient les poètes pour se défendre comme pour diffamer les tribus adverses. Même Mahomet demandait souvent à son poète de se moquer de ses adversaires : « Tourne-les en dérision, Djibril est avec toi. » Et le poète lui répondait : « Au nom de Celui qui vous a envoyé avec la vérité, je les hacherai avec ma langue comme on cisaille la peau » (Sahih Moslem).

Mais la propagande la plus périlleuse que condamne Frère Rachid est religieuse, celle « qui se cache sous un manteau de sainteté pour se protéger de la critique ». Mahomet a, lui aussi, utilisé la religion dans sa propagande. Il a associé à son leadership son nom de « messager » à celui d’Allah, faisant comprendre que « celui qui agit au nom d’Allah et de la religion pouvait gouverner la tribu dans sa totalité ».

Les Fake News de la propagande islamique n’échappent pas à notre auteur. Il en cite quelques exemples frappants :

– L’organisation par certains pays musulmans de congrès pour glorifier les fausses « vérités scientifiques » révélées dans le Coran. Ils invitent des personnalités académiques occidentales pour y contribuer et subventionnent leurs universités en Occident afin d’encourager ce genre de recherches. Ainsi parviennent-ils à tromper les crédules dans les universités occidentales, sans considérer que l’ère de l’Internet démasque leurs impostures.

– La prétention mensongère que beaucoup d’hommes célèbres, comme Jacques-Yves Cousteau, Mickael Jackson, Neil Armstrong, ont embrassé l’islam, et que les musulmans doivent en être fiers. Frère Rachid montre, documents à l’appui, le contraire et démasque leur mensonge.

– Attribuer à des célébrités comme le dramaturge et essayiste George Bernard Shaw, l’orientaliste écossais William Moore, et tant d’autres, des citations louant Mahomet, le Coran et l’islam, alors qu’aucun chercheur n’a réussi à trouver de trace dans leurs écrits. C’est facile de mentir et d’affabuler.

– Gonfler et manipuler les chiffres est de la logique tribale. Plus le nombre de la tribu islamique s’accroît, plus elle se sent puissante face aux tribus mécréantes. Les musulmans croient toujours à la puissance de la quantité, et pas à la force intellectuelle et qualitative. Ils oublient toujours que le nombre de juifs dans le monde est insignifiant par rapport à celui des musulmans. Ils ignorent que l’impact et l’excellence de leur petit État, Israël, dans tous les domaines, dépasse de loin celui de tous les pays arabo-musulmans et islamiques réunis. Les musulmans exploitent toutes les statistiques en leur faveur, sans jamais vérifier leur authenticité ni leur exactitude. Ils ne veulent jamais en soustraire le nombre de ceux qui abandonnent l’islam, deviennent athées ou se convertissent à d’autres croyances.

Notre auteur estime que ces quelques exemples ne sont qu’une goutte d’eau dans l’océan et que la propagande islamique fabrique toujours des propos destinés uniquement à bluffer les croyants musulmans et les non-musulmans. Mais les jours de cette propagande mensongère sont comptés, puisque l’internet, l’interaction des gens via les réseaux sociaux et l’échange des différentes informations sont de nature à accélérer son obsolescence.

Pour conclure

Frère Rachid souligne que l’identification des véritables piliers de l’islam et leur réalité sur le terrain augurent des signes avant-coureurs annonçant un ébranlement inévitable des structures de cette croyance. La chute du régime des Frères Musulmans en Égypte en 2012 fut le premier signe de la fin de l’islam politique. Sa disparition entraîne un changement structurel dans la région, mais aussi une perturbation des différents régimes et mouvances islamistes.

Les piliers de l’islam s’érodent et se désintègrent petit à petit.

« Nous autres, reconnait Frère Rachid, qui étaient autrefois ses enfants, nous sommes profondément conscients de tout cela, et nous prédisons son avenir. De l’extérieur, il semble très cohérent, consistant et solide, comme l’islam politique était au temps de son apogée. Les apparences sont trompeuses. Pour cette raison, l’islam a besoin en permanence de propagande. Il a besoin de laisser entendre au public qu’il se propage et s’implante partout, qu’il attire chaque jour de nouveaux adhérents, qu’il fait jaillir force et vitalité. Mais ses propres adeptes, ses fidèles, savent très bien que les jeunes l’abandonnent en grand nombre [et désertent les mosquées]. Moult jeunes femmes cherchent la liberté, réclament la suppression du régime du tutorat (al-wali), mènent des campagnes contre le voile, le niqab et la burqa. Elles fuient l’oppression familiale, tribale et religieuse. Les choses changent vite. Ce qui est arrivé à l’islam politique touchera inexorablement l’islam lui-même. Il pâtit du même handicap, puisque l’un est le produit de l’autre. »

Frère Rachid nous invite enfin à comprendre l’évolution de cette croyance dans une perspective moderne et salutaire. La prise de conscience des changements et des échecs au fil de l’histoire permet une meilleure compréhension des mutations que l’islam se trouve condamné à subir dans les temps modernes et dans un futur très proche. Cette métamorphose est, d’autant plus, toujours tributaire de la prise de conscience des véritables piliers et de leur inévitable désagrégation.

Frère Rachid s’adresse souvent à ses amis spectateurs de ses émissions télévisées :

« N’ayez pas peur de l’épée. Ne vous fiez pas à la censure. Révoltez-vous contre la tribu qui ne devrait pas nous asservir ni nous imposer ses coutumes et traditions ! Révoltez-vous ! La victoire est proche ! Indignez-vous ! La liberté est au bout du doigt ! Unissons nos efforts ! Vous et moi, nous sommes l’espoir ! Il nous est possible de forger ensemble l’histoire pour les générations futures, pour leur faire éviter les souffrances que nous avons subies, ainsi que la vie de privations, de répression et des fléaux du temps. Forgeons notre histoire avec fierté et dignité. Mettons ensemble un terme définitif au mythe de cette tribu. »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Maurice Saliba pour Dreuz.info.

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