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Publié par Magali Marc le 10 juillet 2019

Des notes diplomatiques confidentielles transmises au journal The Mail On Sunday, montrant que l’ambassadeur britannique aux Etats-Unis Kim Darroch a une piètre opinion du Président Trump et de son administration, ont provoqué sa démission le 10 juillet.

Cette fuite de mémos diplomatiques insultants a mis dans l’embarras le ministère britannique des Affaires étrangères qui n’en a pas contesté la véracité.

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Dans ces notes, Kim Darroch décrit Donald Trump comme étant « inepte », « instable » et « incompétent » et son administration comme étant dysfonctionnelle. C’est The Mail on Sunday qui les a publié. Ils couvrent une période commençant en 2017.

Kim Darroch a reçu le soutien de Theresa May ce qui a provoqué la colère du Président Trump.

Suite à l’annonce de la démission de Darroch, la Première Ministre a déclaré :

Mardi, l’ensemble du cabinet a, à juste titre, apporté tout son soutien à Sir Kim. Sir Kim a servi le Royaume-Uni toute sa vie et nous lui devons une énorme dette de gratitude

Le leader du Brexit Party, Nigel Farage, qui avait demandé la démission de Darroch après que ses opinions anti-Trump aient été connues, a déclaré mercredi que cette démission était la « bonne décision » et qu’il devrait être remplacé par un diplomate qui n’est pas favorable au maintien de la Grande-Bretagne dans l’Union européenne, et qui souhaite négocier un bon accord commercial avec les États-Unis.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de James Delingpole paru le 9 juillet (avant la démission de Darroch) sur le site de Breitbart.

****************
Trump a raison. L’ambassadeur Sir Kim « Stupide Guy » Darroch doit partir

Le président Trump a déclaré l’ambassadeur de la Grande-Bretagne à Washington, Sir Kim Darroch, persona non grata. Traduit du latin, cela signifie à peu près : « Fiche le camp, vermine. Tu n’es plus le bienvenu dans cette ville ».

Les médias britanniques ont réagi en déclarant la guerre à Trump. Comment le chef d’une puissance étrangère ose-t-il nous dire qui nous pouvons et ne pouvons pas choisir comme ambassadeur ?

Si vous êtes Américain, vous saurez exactement de quel côté vous êtes dans ce débat : Darroch a été pris en train de se moquer du Président dans une série de correspondances qui ont fuitées et il doit partir. Il est un obstacle à la relation spéciale entre les États-Unis et le Royaume Uni et son jugement est mauvais.

Si vous êtes un Britannique patriote, cependant, vous pouvez être tenté d’être loyal à la patrie avant tout. Les ambassadeurs sont censés être francs, n’est-ce pas, dans leurs communiqués privés ? Le vrai méchant ici, c’est bien celui qui a divulgué ces notes de service, empêchant Darroch de faire son travail et minant l’intégrité et l’efficacité du corps diplomatique britannique ?

C’est sans doute vrai.

Pour ma part, je suis absolument avec Trump. Darroch est un gêneur. Le plus tôt il sera renvoyé chez lui, le mieux ce sera. Et je n’accepte pas une seule seconde l’un ou l’autre de ces arguments farfelus pour sa défense, surtout parce que les gens qui les fabriquent font partie intégrante du problème.

Voici la réflexion sur Twitter du mollasson député conservateur Tom Tugendhat, qui se prend pour un vaillant chevalier se portant au secours de Darroch :

La divulgation de secrets diplomatiques est un crime et le fuiteur devrait être emprisonné ».

Lord Hague, l’ancien chef du parti conservateur, fait la même chose :

Notre homme à Washington faisait son travail, cette fuite est une disgrâce

Vous ne remarquez rien de louche ? Vous devriez. C’est l’Establishment britannique pourri qui défend les agents corrompus et inutiles dans ses propres rangs.

Ce que Hague et Tugendhat – deux Remainers, tout comme Darroch – disent, c’est que les gens ordinaires n’ont pas à connaître le fonctionnement interne du Foreign Office. Au lieu de cela, nous, les prolétaires, devons croire que les ambassadeurs représentant la Grande-Bretagne à l’étranger sont de braves gens sur lesquels nous pouvons compter pour agir au mieux de nos intérêts. Regardez le mot utilisé par Tugendhat pour décrire la fuite. Il parle d’un acte de « trahison ».

Sauf que ce n’est pas le cas. Celui qui a divulgué ces notes de service de mauvais goût, malencontreuses et partisanes a rendu un grand service à la Grande-Bretagne.

Il (ou elle) a mis en lumière une vérité concernant la fonction publique que l’Establishment aurait préféré maintenir dans l’ombre, à savoir : les fonctionnaires qui dirigent la Grande-Bretagne dans les coulisses ont cessé d’agir comme des fonctionnaires.

Au contraire – cela fait partie de l’héritage néfaste laissé par le dégoûtant Tony Blair – ils sont devenus des valets partisans qui ne croient plus que leur travail consiste à faire respecter la volonté de leur gouvernement élu et à servir les intérêts de la population qui paie les impôts. Ils croient avoir pris tellement d’importance, qu’ils s’imaginent que leur travail consiste à façonner la politique publique.

Sir Kim Darroch est un exemple particulièrement flagrant de cette tendance. En tant qu’ambassadeur aux États-Unis, vous aimeriez penser qu’il n’avait qu’une seule fonction : celle de faire en sorte que les choses aillent bien entre la Grande-Bretagne et son plus grand allié et partenaire commercial, les États-Unis.

Mais Darroch, de toute évidence, n’a pas vu les choses de cette façon.

Il n’a eu aucun problème à se faire tout sucre tout miel auprès du président Obama – le gars qui a retiré le buste de Churchill du Bureau ovale, n’a jamais pardonné à la Grande-Bretagne ce qu’il imaginait qu’elle avait fait à son grand-père au Kenya pendant la révolte des Mau-Mau, et qui a dit à la Grande-Bretagne qu’elle n’avait qu’à se mettre à la fin de la file si elle voulait négocier un accord commercial.

Pour le successeur d’Obama, cependant, Darroch semble n’avoir que du mépris.

Les discours de Trump, dit-il dans une note de service, sont « remplis de fausses affirmations ».

La Maison-Blanche sous Trump, dit-il, « n’aura jamais l’air compétent ».
Quant à la possibilité que Trump soit de connivence avec les Russes : « Le pire n’est pas à exclure ».

Pour être juste envers Darroch, ces opinions étaient et sont encore peu différentes de celles que l’on entend tout le temps à propos de Trump, tant dans la classe politique de Westminster, les médias britanniques que dans l’Establishment gauchiste en général.

Presque tout le monde dans l’élite gauchiste britannique est un Never Trumper convaincu.

Mais c’est exactement ce qui ne va pas avec les mémos de Darroch. Ce ne sont pas – contrairement à ce que nous assurent aujourd’hui les défenseurs de l’Establishment – les réflexions perspicaces, tranchantes et intrépides d’un initié de Washington qui est à l’écoute de ce qui s’y passe. Ce sont les gémissements douloureusement prévisibles d’une autre victime du Trump Derangement Syndrome qui aurait pu être des copiés-collés de n’importe quel sempiternel article anti-Trump paru dans la presse britannique.

Darroch, malgré sa position privilégiée d’ambassadeur du Royaume-Uni, ayant accès à tous les renseignements que le Secret Intelligence Service peut fournir, n’apporte rien de nouveau. Il régurgite les préjugés de l’élite gauchiste qui se révèlent tout à fait erronés – en tout cas en ce qui concerne les Russes.

On peut lire dans The Mail on Sunday du 7 juillet (un très beau scoop d’Isabel Oakeshott) la réflexion suivante de Darroch :

(…) Nous pourrions tout aussi bien être au début d’une spirale descendante, plutôt qu’au début d’une simple montagne russe : quelque chose pourrait émerger qui mènera à la honte et à la chute (NdT : de Trump) ».

Est-ce que cela ressemble à une brillante intuition, tandis que les Démocrates sont en train d’imploser et que Trump se présente de plus en plus capable d’obtenir un second mandat ?

Est-ce le genre d’expertise pour laquelle le contribuable finance le généreux salaire de l’ambassadeur et sa résidence luxueuse ?

Cela ne veut pas dire que le Président Trump est exempt de défauts. Juste que si vous représentez un pays que Trump prétend aimer et avec lequel il a envie de faire des affaires, vous ne servez pas vraiment votre cause si vous ne parvenez pas à voir le Président Trump autrement que comme un idiot tellement attardé que lorsque vous négociez avec lui « vous devez présenter des arguments simples et directs ».

La gauche libérale aime se moquer de l’idée – évoquée il y a quelque temps par Trump – que Nigel Farage ferait un grand ambassadeur à Washington.

En fait, Farage serait un choix sensé. Non seulement les deux hommes s’entendent bien, non seulement ils partagent les mêmes visions pour faire de leurs pays respectifs des pays grands et prospères, mais ils sont tous les deux heureux, libérés des ronds-de-jambe et des subtilités de la diplomatie. S’ils avaient l’opportunité de négocier un accord commercial – et plus encore – il y réussiraient en un tour de main.

Darroch, d’autre part, est clairement plus enclin à accentuer les points de divergence entre les États-Unis et le Royaume-Uni qu’il ne l’est à forger une meilleure relation spéciale.

Il a écrit dans une note du 10 juin :

Au fur et à mesure que nous progressons dans notre programme d’approfondissement et de renforcement des accords commerciaux, des divergences d’approche sur le changement climatique, la liberté des médias et la peine de mort pourraient se manifester.

Nous n’avons pas besoin de chercher loin pour trouver les opinions personnelles de Darroch sur ces questions parce qu’il les partage sur Twitter :

Rien n’est plus important pour l’avenir de notre planète que la lutte contre le changement climatique.

Vraiment ? Même si c’était vrai, depuis quand serait-ce l’affaire de Notre Homme à Washington ?

Comme le dit Richard Littlejohn :

Darroch n’est que trop typique de la clique anti-Brexit, anti-Trump, anti-démocratique qui infeste les échelons supérieurs de notre fonction publique. Ils prétendent représenter les meilleurs intérêts de la Grande-Bretagne, mais en réalité, leur seul but dans la vie est de protéger leurs propres positions privilégiées et d’imposer leur vision du monde partisane aux politiciens élus et aux électeurs.»

C’est exactement cela.

C’est pourquoi l’une des premières tâches du nouveau Premier ministre Boris Johnson – s’il a un peu de bon sens – devrait être de réformer en profondeur la fonction publique britannique, scandaleusement politisée et biaisée. Ces fonctionnaires sont censés être neutres et impartiaux, mais ils sont tout sauf neutres. Darroch – une Remainer passionné, violemment anti-Trump, s’accrochant à toutes les shibboleths de la gauche libérale sur des sujets tels que le changement climatique – n’est que la version britannique du Deep State retranché contre lequel Trump se bat à Washington.

Jetez-le dehors. Jetez-les tous dehors. On n’arrivera à rien tant qu’ils ne seront pas partis.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources :

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