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Publié par Rosaly le 14 juillet 2019

Ces derniers jours, journalistes et politiciens du tout Londres ont crié leur désespoir à l’égard du traitement irrespectueux réservé à un Britannique « stellaire », un être d’exception. Non, non, il ne s’agit pas de Tommy Robinson, ne rêvons pas, mais de Kim Darroch, désolée de Sir Kim Darroch, aujourd’hui ex-ambassadeur du Royaume-Uni aux USA.

Ancien représentant permanent de son pays auprès de l’UE, une organisation à laquelle il était profondément attaché, puis conseiller britannique à la Sécurité nationale, ce diplomate de carrière était le genre de fonctionnaire sans visage, inconnu du grand public, jusqu’à ce que n’éclate un scandale qui le projeta sous le feu des projecteurs. Le 5 juillet dernier, le journal « Mail on Sunday » publia des câbles diplomatiques secrets ayant mystérieusement fuités. Ces câbles révélèrent au monde entier la misérable opinion de cet être d’exception à l’égard de l’Administration Trump, décrite comme « dysfonctionnelle », « imprévisible », « maladroite » « diplomatiquement inepte », déchirée par un conflit entre factions. « Trump lui-même a mené une vie enlisée dans les scandales et pourrait bien être redevable à des Russes louches. »

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Après la visite d’Etat du Président Trump à Londres, l’ambassadeur avertit que l’Amérique de Trump était toujours le pays de « America first ».

Toujours selon le diplomate, la présidence Trump était susceptible de « s’écraser en flammes » et de «s’achever dans la disgrâce. Nous ne pensons pas vraiment que cette administration va devenir substantiellement plus normale, moins dysfonctionnelle, moins imprévisible, moins divisée, moins maladroite et inepte diplomatiquement. Le président américain est instable et incompétent ».

Pas très diplomate ce cher diplomate britannique. Ne devrait-il pas s’inquiéter plutôt de l’état de son propre pays?

De telles idioties, on peut les entendre 24 heures sur 24 sur CNN ou MSNBC.

Comment cet émissaire représentant le pire Premier Ministre et le plus mauvais gouvernement de l’histoire britannique moderne peut-il avoir l’outrecuidance de traiter le Président américain de « dysfonctionnel et d’inepte » ?

Quand Darroch travaillait à Washington vers la fin du mandat de l’Administration Obama, a-t-il exprimé une seule fois sa préoccupation face aux nombreux scandales et connections louches à l’étranger de Barack Obama et d’Hillary Clinton ?

Et où le mal de dire « America First » ? Si Theresa May avait placé la Grande Bretagne « First », elle n’aurait pas foiré le Brexit aussi royalement.

Et quid du fait qu’Obama se soit rendu au Royaume-Uni pour avertir les Britanniques avec condescendance que s’ils osaient quitter l’UE, il les enverrait au bout de la fille d’attente des contrats commerciaux ? A comparer avec l’attitude bienveillante et respectueuse de Donald Trump, qui a saisi chaque opportunité pour faire l’éloge du Royaume-Uni et réitérer sa promesse d’offrir un formidable accord commercial après le Brexit.

Et que pense Kim Darroch de la décision prise par Obama, du temps où il pouvait nuire aux USA, de retirer le buste de Winston Churchill du bureau oval ? Offense qui fut réparée par Donald Trump.

Sir Kim appartient à cette élite qui par pur snobisme méprise Donald Trump depuis le jour de son élection à la présidence des USA. Un aristocrate méchant , estimant que Donald Trump ne fait pas partie de sa caste, en d’autres termes une personne que jamais la Reine n’élèverait au rang de Chevalier. Et bien sûr, les électeurs qui permirent à cet homme « vulgaire » d’accéder au pouvoir sont aux yeux de Sir Kim et de ses semblables de la populace semblable aux voyous qui acclament ce Tommy Robinson, un autre « déplorable ».

Interrogé sur ces déclarations, Donald Trump répondit que Kim Darroch « n’avait pas bien servi son pays » et d’ajouter : « On est pas des grands fans de cet homme. »

Contraint, Sir Kim remit sa démission, qui deviendra effective dès la nomination de son successeur par Theresa May ou Boris Johnson si ce dernier devient son successeur.

Sa démission forcée choqua l’ensemble de l’élite politique britannique et pratiquement tous les intellos, experts en babillages insipides et inutiles qui s’empressèrent de prendre la défense de ce pauvre Sir Kim. Leurs cris et lamentations sur le sort de Sir Kim auraient pu faire croire que ce malheureux avait été renversé par un camion conduit par un djihadiste sur Tower Bridge. Sauf que dans ce cas-ci, ils ne prirent pas des pincettes pour identifier le vilain de l’histoire, à savoir Donald Trump, décrit par la Secrétaire aux Affaires étrangères, Emily Thornberry, comme « un affreux président ». Un journaliste de la BBC affirma que les membres du cabinet persistaient à « cracher des punaises », suite au départ de Darroch et l’un d’entre eux déclara « voilà ce qui arrive quand on a un enfant stupide et gâté comme président ! »

La rhétorique hyperbolique de l’Establishment britannique à propos de Sir Kim reposait sur le fait qu’il était un homme si vénérable, un fonctionnaire si distingué, un émissaire royal hors pair si estimable, que la critique publique à laquelle il fut soumis s’avéra être un affront inadmissible, intolérable, insupportable pour un homme de son rang et de sa magnificence. N’a-t-il pas reçu le titre le plus prestigieux qui soit, celui de Chevalier commandeur de l’Ordre de Saint-Michel et Saint-Georges (KCMG) ? Et vous Donald, combien de titres grandiloquents avez-vous reçus ?

En observant les absurdes spasmes de pitié et de compassion envers Sir Kim des médias britanniques, on ne peut s’empêcher de penser au traitement réservé à Tommy Robinson, victime lui d’une véritable injustice, par ces mêmes médias.

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Deux mondes dans une ville !

Pendant que lamentations et larmes inondaient les médias officiels sur la terrible adversité qui frappait Sa Magnificence Sir Kim, le manant Tommy Robinson comptait les heures dans l’attente de son verdict pour avoir fait son travail de journaliste.

Les Grands du Royaume et les membres du Camp du Bien s’épanchaient sur les plateaux des différentes chaînes de télévision, grinçant de leurs vilaines dents et déchirant leurs vêtements sur mesure de chez Savile Row, accablés par le sort injuste qui s’abattait sur leur cher Chevalier Kim. Tout le monde se contrefichait du sort d’une véritable victime d’une injustice flagrante : Tommy Robinson.

Un ami de Bruce, l’auteur de cet article, un écrivain très connu et estimé, contacta mercredi un groupe de rédacteurs en chef britanniques dans l’espoir que l’un deux eût le cran d’accepter de publier un éditorial en faveur de Tommy, afin de donner une version objective de l’affaire. Mais aucun n’eut la moindre envie de défendre Tommy Robinson. Pensez-vous, un semeur de haine !

Ironiquement, le mercredi 10 et le jeudi 11 juillet se tenait à Londres la « Global Conference for Media Freedom », destinée à braquer les projecteurs sur la liberté des médias, à laquelle participaient entre autres l’avocate Amal Clooney, militante pour la Défense des Droits de l’Homme, Jeremy Hunt, secrétaire britannique aux Affaires étrangères et Chrystia Freeland, ministre des Affaires étrangères du Canada. L’avocate Amal Clooney mit en garde les pays accusés de maltraitance envers les journalistes. Très noble de sa part, mais alors pourquoi le cas du journaliste Tommy Robinson injustement condamné pour avoir fait son travail de journaliste et dénoncé les gangs de violeurs musulmans, ne fit-il pas partie de l’ordre du jour? Par ce jugement inique, la Grande-Bretagne n’a-t-elle pas commis un acte de maltraitance envers le journaliste Tommy Robinson ? Il y aurait-il aussi deux poids et deux mesures dans les cas de maltraitance des journalistes, les uns étant plus précieux que d’autres ?

Cette conférence offrit à Ezra Levant, soutien de Tommy, avocat, militant et co-animateur de « Rebel Media », l’opportunité de demander à un représentant du « Committe to Protect Journalists » (Comité pour la protection des journalistes) si son organisation pouvait s’exprimer à propos de l’affaire Tommy Robinson. La personne marmonna quelque chose à propos de l’accusation fallacieuse d’outrage à la Court et dit que le sort de Tommy Robinson dépendait des tribunaux britanniques. Un argument que le « Committee » en question n’aurait jamais accepté concernant les tribunaux des pays du Tiers Monde. Protection à deux vitesses !

Et tandis que se déroulait la conférence pour la « liberté de la presse » et que Whitehall continuait à gémir sur le pauvre Sir Kim, Tommy Robinson fut condamné à la prison pour « outrage à la justice » !

Dans l’espoir qu’il survive, il pourrait bénéficier d’une liberté conditionnelle après deux mois d’incarcération.

Tandis que les partisans de Tommy, majoritairement des « lépreux » , protestaient violemment devant l’Old Bailey et ailleurs à Londres, après l’annonce de l’infâme verdict, dans les couloirs du pouvoir, les salons élégants et les clubs les plus exclusifs de la capitale, les rupins continuaient à verser des larmes sur le malheureux Sir Kim, un des leurs…

En observant ces deux mondes, l’un complètement déconnecté de la réalité, plongé dans un déni rassurant, arrogant, suffisant, se croyant sorti de la cuisse de Jupiter, l’autre confronté à l’injustice sociale, à la peur et à l’injustice de la justice, comment ne pas songer au Paris des années 1780, quand le « beau monde » continuait à mener une vie de luxe, joyeusement inconscient de l’agitation croissante des « sans-culottes ». Dites-nous, comment cela se termina-t-il ?

Le 20 avril 1968, Enoch Powell, un membre des plus éminents du Parti Conservateur, prononça un discours visionnaire, qui lui coûta sa carrière.

Nous devons être fous, littéralement fous à lier dans ce pays, pour autoriser chaque année l’entrée de 50.000 personnes qui seront à l’origine de la future augmentation de la population d’origine immigrée. J’ai l’impression de regarder ce pays construire frénétiquement son propre bûcher funéraire.

Ce discours sera plus tard intitulé « Les Rivières de sang ».

Je contemple l’avenir et je suis rempli d’effroi. Comme les Romains, je vois le Tibre écumant de sang.

Quand les Dieux veulent détruire un peuple, ils commencent par le rendre fou » dit le dicton, et assurément nous devons être fous, littéralement fous à lier, en tant que nation, pour permettre chaque année l’arrivée d’environ 50 000 personnes à charge et qui plus tard accroîtront la population d’origine immigrée.

Il n’y a pas eu de « Fleuves de sang » à ce jour en Grande Bretagne, mais le discours d’Enoch Powell reste puissant et épouse parfaitement la réalité d’aujourd’hui, non seulement au Royaume-Uni mais aussi dans plusieurs autres pays occidentaux.

Si Enoch Powell parlait de « Fleuves de sang », les djihadistes d’Allah eux nous promettent des « rivières de sang ».

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction libre de Rosaly pour Dreuz.info.

Source: « A tale of two cities. Both of which are London » by Bruce Bawer, (FrontPAge Mag)

[Le titre de cet article s’est inspiré d’un roman historique de Charles Dickens, qui se déroule à Londres et à Paris avant et pendant la Révolution française: Un Conte de deux villes (1859). ]

Bruce Bawer est l’auteur de «While Europe Slept» (Tandis que l’Europe dort) «Surrender» (Capitulation») «The Victim’s Revolution » (Les victimes de la Révolution) et «L’Alhambra» . «Islam», une collection de ses essais sur l’islam vient d’être publié.

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