Publié par Manuel Gomez le 17 juillet 2019

Quand allez-vous cesser de nous « casser les burnes » avec vos revendications « à la con » et vos réclamations folkloriques et ridicules proclamées par un débile mental que vous avez nommé secrétaire général de l’ONM (Organisation Mondiale des Moudjahidines) ?

Ces moudjahidines qui se comptaient 30.000 en 1956 et plus de trois millions en 1962, lors de l’indépendance.

Voici la déclaration adressée au Parlement le 5 juillet 2019 par ce dénommé Mohand Ouamar Benelhadj (désolé de vous proposer ce tissu d’inepties, de mensonges et de conneries).

« Nous devons demander des comptes aux français. Le parlement algérien doit proposer une loi pour exiger des compensations de la France. Nous voulons qu’il y ait une loi dans notre pays pour qualifier la colonisation française de destruction et de génocide.

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Ils voulaient remplacer les Algériens par la population française. C’était une colonisation de peuplement. (Belle réussite pour la France : un million de PN et 10 millions d’arabes en 1962 !)

Il n’est jamais trop tard pour bien faire. L’ONM a demandé des réparations. Nous ne sommes pas des mendiants, c’est le droit des Algériens. (Surtout aujourd’hui où votre pays est à deux doigts de la faillite. Vous ne fabriquez et ne produisez rien. Les 95% de ce que vous consommez sont importés. En un peu plus d’un demi-siècle le FLN vous a ruiné. Dans vingt ans vous n’aurez même plus de gaz et de pétrole. Mais soyez rassurés, il vous restera toujours un produit inépuisable d’exportation : votre jeunesse. Cette jeunesse qui « adore » l’Algérie surtout lorsqu’elle se trouve sur l’autre bord de la Méditerranée !)

Ils ont détruit un pays. Les Français n’ont laissé ici que des broutilles, des choses sans valeur. (Je ne vais pas perdre mon temps à énumérer « les choses sans valeur » que nous avons laissé en Algérie, ce serait bien trop long !)

En contrepartie, les Pieds Noirs réclament aujourd’hui des réparations et des compensations sur les biens qu’ils ont laissés. Nous pouvons payer pour leurs bicoques, à condition qu’ils présentent des actes de propriétés authentiques de ces biens et des terrains. (Ci-joint une photo des « bicoques » que nous avons abandonnées !)

Nous aussi nous allons établir un état des lieux. Des milliers de villages, de villes et des maisons ont été détruits par des bombardements ou par l’inoccupation, après les regroupements des populations, à partir de 1956. (Je serais curieux d’apprendre le nom d’une seule ville qui n’existe plus depuis 1956 ?)

Les gens ont été forcés de quitter leurs demeures. Il s’agit de centaines de milliers de maisons que les Français se sont partagés. Idem pour les bonnes terres agricoles. (Alors là, je me tords de rire : nous nous sommes partagés les « gourbis » laissés libres par les fellahs, dans les campagnes, et partagés « leurs » bonnes terres agricoles…en 1956 ?)

En 35 ans la moitié du peuple algérien a été décimée.

Le chiffre de un million et demi de martyrs est erroné, il y a eu beaucoup plus de morts en Algérie.

Les Français disent que les Algériens étaient 6 millions en 1830. En 1865 ils n’étaient plus que 3 millions, c’est-à-dire la moitié. (Où ce Benelhadj a-t-il lu que nous avons dit qu’ils étaient 6 millions en 1830 ? Nous avons trouvé, dans ce qui n’était pas encore l’Algérie, moins de deux millions d’arabes et, effectivement, ils étaient plus de trois millions 35 années plus tard. Bravo pour le génocide !)

Durant la colonisation française la mortalité infantile était de 80%. Sur 10 enfants 8 mouraient. (Je préfère m’abstenir de répondre à une telle idiotie !)

Le monde entier connaît les crimes de la France en Algérie.

Il existe un contentieux avec la France, des comptes à régler.

Nous avons tourné la page avant eux, au point même d’oublier tout ce que nous ne devions pas oublier. (Heureusement que vous avez tourné la page, qu’en serait-il autrement ?)

Il est de notre rôle de rappeler aux Algériens ce qui s’est passé dans notre pays. (S’il s’agit de leur débiter de tels mensonges, il serait préférable de vous taire !)

Ici la France a commis des crimes. Il ne s’agissait pas d’une mission civilisatrice mais d’une mission destructrice. »

J’essaye de me retenir de rire mais c’est bien difficile ! Ne restent-ils pas quelques intellectuels assez lucides en Algérie pour clouer le bec à cet hurluberlu, à ce saltimbanque ?

(Ce n’est pas parce que nous nous sommes dotés d’un président de la république totalement ignorant de l’histoire de l’Algérie, de la colonisation et de la « guerre d’Algérie » et qui a prononcé des paroles indignes pour obtenir les voix des binationaux, que vous puissiez imaginer une seule seconde qu’il s’agisse de la parole de la France. Tant qu’il restera un seul Pied Noir debout, il sera là pour vous répondre et vous dire vos « quatre vérités »)

A l’intention des médias algériens : Par pitié, épargnez-nous les élucubrations de tels saltimbanques et, pour le moins, ne vous ridiculisez pas en les diffusant !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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