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Publié par Magali Marc le 17 juillet 2019

Des Républicains ont contre-attaqué la « brigade » d’Alexandria Ocasio-Cortez en rappelant tout ce qui confirme ce que Trump a dit à leur sujet. Les Représentantes Alexandria Ocasio-Cortez (D-NY), Ayanna Pressley (D-MA), Ilhan Omar (D-MN) et Rashida Tlaib (D-MI) s’en prenaient durement à la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, quand le président Trump a décidé de s’impliquer dans le débat interne du Parti Démocrate, écrivant dans plusieurs tweets que les membres de la brigade d’AOC peuvent toujours quitter les États-Unis si elle ne sont pas satisfaites.

Cette intervention de Trump a provoqué, comme l’a souligné JP Grumberg, une crise de nerfs des médias gauchistes. Des accusations de racisme et de xénophobie ont été lancées contre Trump une fois de plus. Mais certains Républicains et Conservateurs se sont portés à la défense du Président :

  • La «Trump War Room» (la page Facebook de l’équipe électorale pour réélire Trump en 2020)) a repris la vidéo montrant Ilhan Omar qui refuse de condamner l’attaque terroriste d’Antifas contre les employés de l’ICE.
  • Ryan Saavedra, du site conservateur le Real Daily Wire, montre sur sa page Facebook le clip auquel fait référence Trump où l’on voit la Représentante Démocrate Ilhan Omar (MN) rire en parlant d’ISIS et d’Al-Qaïda – des groupes terroristes islamiques qui tuent des Américains, des alliés des Américains et des Juifs.
  • Saavedra ajoute que lhan Omar a défendu les attaques terroristes contre Israël, a plaidé pour la clémence envers des hommes reconnus coupables d’avoir tenté d’adhérer à ISIS, a voté contre l’abolition de l’assurance-vie des terroristes, a demandé la libération d’un membre des Frères musulmans et a diabolisé les soldats américains qui ont tué des terroristes.
  • Ilhan Omar a décrit l’attaque du 11 septembre comme étant le fait de « certaines personnes qui ont fait quelque chose ».
  • Liz Harrington du Republican National Committee a rappelé que Rashida Tlaib soutient le mouvement BDS, son principal collecteur de fonds dirige un groupe sur Facebook qui fait la promotion du négationnistes de l’Holocauste, et elle est amie avec un militant du « droit au retour palestinien » qui traite Israël d’entité terroriste.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Marc Davis, paru sur le site de Townhall , le 16 juillet. Davis pense que les Américains ne vont pas accorder leur confiance aux quatre membres gauchistes de la «brigade» et que les Démocrates ne peuvent que perdre à ce petit jeu.

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On aime ou on n’aime pas, mais les tweets de Trump se passent d’explication

Commençons par quelques éléments qui ne sont pas exactement des bulletins de nouvelles : Le président Donald Trump ne communique pas les idées conservatrices de la même manière qu’un William F. Buckley ou un Charles Krauthammer. Il préfère les coups du bagarreur de ruelle au scalpel du chirurgien lorsqu’il s’en prend à ses critiques. C’est précisément pour ce style qu’il a gagné, et cela va probablement lui être utile pour sa réélection en 2020.

Que ce soit contre ses principaux opposants de 2016, la condamnation constante des médias depuis son arrivée au pouvoir ou les attaques spécifiques qui surviennent jour après jour, il s’est emparé des outils à sa portée, non seulement pour exprimer son désaccord avec ses adversaires, mais pour les frapper, et les faire réfléchir à deux fois avant de recommencer.

Parfois ça marche, parfois non. Mais cela ne changera pas.

C’est pourquoi il est important que les gens censés être intelligents essaient de comprendre ce qui se passe, non seulement lorsque le président lance un raid de tweets avant l’aube, mais aussi lorsque les réactions ne sont pas à la hauteur.

Quiconque a prêté une attention même superficielle à Donald Trump a remarqué que quand il s’en prend à quelqu’un, son intervention peut contenir un mélange de haute précision et de provocation de cour d’école.
C’est ce qui a conduit à « Lyin’ Ted » (NdT: « Ted le menteur », à l’époque où Ted Cruz rivalisait avec Trump pour la nomination républicaine), « Sleepy Joe » (NdT: pour Joe Biden dont les discours sont incohérents et ennuyeux) et « I like people who were not captured ». (NdT: pour John McCain qui avait été fait prisonnier au Vietnam).

Il a fait des références désobligeantes à la taille de Marco Rubio, au visage de Carly Fiorina et à la stabilité mentale de Nancy Pelosi. C’est comme ça qu’il s’y prend. Tout le monde est libre de l’aimer, de le détester, de le tolérer ou de l’ignorer, mais après quatre ans de Trump en tant que candidat puis président, il n’y a plus d’excuse pour mal le caractériser. Nous savons tous que nous vivons une époque de guerre des mots. Tout le monde saute à Defcon 1 pour un maximum d’effet dans cette ère de bribes d’informations et de moments viraux sur l’Internet.

Trump, à sa manière, a maîtrisé l’art de maximiser l’efficacité d’une telle communication sans perdre sa base, parce que la base sait que son style de bagarreur n’est que cela – un style, une méthode, une façon de faire valoir son point de vue.

Le but de la salve Twitter « Qu’elles retournent d’où elles viennent » était de souligner les loyautés diverses des congressistes qui bénéficient actuellement du label affectueux de « la brigade ».

Trump met en lumière le fait qu’Alexandria Ocasio-Cortez veut se battre pour les immigrés illégaux au détriment des intérêts des Américains, que Ilhan Omar met l’accent sur les réfugiés somaliens et Rashida Tlaib sur ses racines palestiniennes. Il trouve dérisoire ces points de vue auxquels manque une vision globale de l’Amérique.

Sa suggestion n’est pas de les bannir, contrairement aux hurlements des médias malhonnêtes. Sa proposition consiste à leur demander d’appliquer les solutions qu’elles ont choisies aux populations pour lesquelles il pense qu’elles se battent, afin d’apprendre à quel point ces stratégies sont indésirables en Amérique, puis de revenir, et de corriger le tir.

C’est un classique de Trump. « La brigade » le sait. Les médias le savent. Les Républicains nerveux qu’on harcèle pour qu’ils le condamnent le savent.

Pourtant, nous sommes toujours ensevelis sous les hurlements de racisme qui servent de réflexe à la « brigade », accompagnés d’une analyse selon laquelle Trump s’est vraiment fait du tort cette fois-ci.

Les hurlements sont sans fondement, l’analyse est stupide.

Je m’attends à ce que les Démocrates lancent l’accusation de racisme ; c’est tout ce qu’ils savent faire.

Je suppose que je ne devrais pas m’attendre à mieux de la part des médias qui ont juré de le détruire.

Mais alors que les réseaux d’information s’interrogeaient sur la question de savoir s’il fallait dire « les critiques ont qualifié les tweets de racistes » (ce qui est vrai) ou « les tweets étaient racistes » (ce qui est faux et malveillant), on ne s’est pas suffisamment intéressé à savoir s’il y avait une raison valable d’y croire.

Il n’y en a pas. C’est un président qui aime les partisans de toutes les races et qui s’en prend aux critiques de toutes les races. Ses batailles portent sur la politique, les politiques et les croyances fondamentales.

Ceux qui le soutiennent ne se soucient pas moins de l’affirmation bâclée selon laquelle ces critiques viennent d’autres pays (vrai seulement pour Omar). Mais au milieu d’une cohue et parfois incohérente ruée vers les candidats à la présidence de 2020, la gauche a clairement choisi de maximiser ce moment comme une preuve supplémentaire que Trump est taillé dans le même tissu que le Ku Klux Klan et le Troisième Reich.

Ce n’est que du bruit insignifiant.

La représentante Ayana Pressley, membre de la « brigade », a donné une conférence de presse lundi en qualifiant la tactique de Trump de « distraction » et en lançant un appel de pas « mordre à l’hameçon ». Il est difficile d’imaginer un exercice plus grandiose pour tomber dans un piège qu’une conférence de presse de quatre femmes qui font part de tous les griefs qu’elles peuvent faire valoir durant une demi-heure de télévision gratuite.

Au cours de ce moment de gloire, nous avons entendu Ayana Pressley refuser de reconnaître la présidence de Trump, l’appelant simplement « l’occupant de la Maison Blanche ». La Représentante Ilhan Omar a exprimé sa répugnance pour « les ordures qui sont sorties de sa bouche ». Que quelqu’un m’explique en quoi Trump a été si méchant avec elles.

La gauche l’appelle Hitler, l’accuse de viol et attaque sa famille. Il réagit à sa façon, mais l’indignation n’est réservée qu’à sa manière à lui de répliquer.
Personne ne va changer d’avis. Trump ne perdra pas sa base à cause de cette histoire, et les Démocrates n’obtiendront pas de nouvelles vagues d’appuis.

Les attitudes des deux côtés sont recuites et nous allons les mâcher jusqu’en novembre de l’année prochaine.

Donc, comme ni le président ni ses détracteurs ne sont susceptibles de se détourner de leurs habitudes familières, nous tous, qui sommes témoins du spectacle, devrions au moins savoir ce qui se passe, et ce qui ne se passe pas.

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En ce moment, Trump recourt à une manœuvre qu’il avait utilisée avec beaucoup d’efficacité lors de ses batailles dans les secteurs privé et public, tandis que ses ennemis demeurent dans leur zone de confort qui consiste à  utiliser le dernier moulin à vent pour tenter, enfin, de convaincre l’Amérique que Trump est au mieux illégitime, et au pire un dictateur raciste.

Mais comme quiconque y prête attention le remarquera s’il a des yeux pour voir, Trump ne choisit pas les cibles par race, mais par les positions qu’elles prennent en opposition à son programme. Ceux qui se dressent sur son chemin peuvent ressentir la chaleur d’un millier de tweets, et certains d’entre eux peuvent contenir des inexactitudes et des mots indélicats.
Mais l’idée que ces tweets sont issus d’une animosité raciale n’est une invention d’ennemis aux abois.

Conclusion

Trump semble pousser l’Establishment du Parti Démocrate dans la direction où ils ne voulaient pas aller : « Des membres Démocrates du Congrès ont craché certaines des choses les plus ignobles, les plus haineuses et les plus dégoûtantes jamais dites par un politicien à la Chambre ou au Sénat, et pourtant elles s’en sortent avec une accolade du Parti Démocrate » a-t-il tweeté, faisant probablement allusion aux représentantes Alexandria Ocasio-Cortez (D-NY), Ayanna Pressley (D-MA), Rashida Tlaib (D-MI) et Ilhan Omar (D-MN).

« D’horribles cris anti-Israël, anti-USA, pro-terroristes et l’usage public du mot F…ing, parmi beaucoup d’autres choses terribles, et voilà que les Démocrates pétrifiés courent se réfugier vers les collines » a-t-il poursuivi. « Pourquoi la Chambre (des Représentants) ne vote-t-elle pas de réprimande pour les choses dégoûtantes et haineuses qui ont été dites ? Parce qu’elles sont de la gauche radicale et que les Démocrates craignent de les affronter. Triste !»

Les Démocrates sont coincés : ils n’ont pas le choix que d’appuyer la brigade des anti-américaines, antisémites !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources:

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