Publié par Jean-Patrick Grumberg le 18 juillet 2019

Pendant que les Démocrates sont aux abois et tentent de contenir les dégâts de leurs candidats extrémistes qui effraient les Américains, la justice de l’Administration avance vers l’origine du hoax de la collusion russe, et les poursuites pénales qui vont en découler.

John Solomon, l’un des deux journalistes qui, avec Sara Carter, a le premier découvert le pot-aux-roses, vient de faire une nouvelle révélation. Non seulement nous savons que le « dossier russe » fabriqué par l’espion britannique Christoper Steele qui accuse Trump, et a été payé par Hillary Clinton et son parti, n’a pas été vérifié et validé par le FBI. Mais nous apprenons maintenant que le FBI d’Obama savait que le dossier était faux. Et ils ont continué d’espionner un citoyen américain candidat aux élections, Donald Trump, et au moins deux membres de sa campagne : Carter Page et George Papadopoulos, et ils ont utilisé cette information comme si elle était crédible.

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John Solomon :

Il nous a fallu attendre 2019 pour que le public américain obtienne une réponse définitive [de l’innocence totale de Trump dans les accusations de collusion et d’obstruction à la justice], lorsque le rapport Mueller a été publié. Mais en 2017 – début 2017 – le FBI avait commencé, dans un effort significatif, à évaluer la crédibilité du dossier Steele, et voici ce qu’ils ont trouvé :

• Ils ont interrogé l’une de leurs principales sources, un Russe vivant à l’Ouest, et ils sont arrivés à la conclusion, après l’entrevue, qui a eu lieu, je crois, en janvier-février 2017, que le dossier était soit intentionnellement trompeur, soit exagéré, ce qui rendait le rapport Steele tout à fait inexact.

• Ils ont ensuite pris chaque déclaration – chaque déclaration factuelle du dossier Steele – et les ont mises dans un tableur pour les analyser. Et ils en sont venus à la conclusion que la grande majorité d’entre eles étaient soit erronées, soit invérifiables malgré tous les outils de renseignement dont dispose le FBI, soit étaient des choses qu’un stagiaire pouvait trouver avec une recherche Google. Il n’y avait pas de renseignements exploitables, mais des ragots Google. C’est la qualité de ce qu’ils avaient.

Pourquoi est-ce important ?

Au moment où le FBI a appris cela, ils continuaient de dire à la Cour que Christopher Steele était une source digne de confiance, c’est-à-dire que l’information pouvait être fiable.

Voici un exemple d’un chose qu’ils ont découverte, qu’ils ont apprise très tôt, et qu’ils ont partagée avec le tribunal de la cour secrète FISA [pour obtenir le droit d’espionner Trump]. Ils ont écrit dans leur requête à la cour FISA que Christopher Steele avait corroboré et vérifié que Carter Page avait rencontré deux Russes de haut rang proches de Poutine lors d’un voyage en juillet 2016.

En réalité, le FBI n’a jamais vérifié cela, et a finalement conclu que ce n’était pas vrai. C’est cette sorte d’informations qu’ils savaient erronées en 2017.

Il nous a fallu attendre 2019 pour obtenir la même réponse. C’est assez incroyable.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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