Publié par Christian Larnet le 23 juillet 2019

La Grande-Bretagne apprendra aujourd’hui mardi qui sera son prochain premier ministre.

La faible et décevante Theresa May, une anti-brexit nommée pour conduire le Brexit, sera bientôt un mauvais et désagréable souvenir. La Grande-Bretagne apprendra ce mardi qui sera son prochain Premier ministre à la suite de l’annonce d’une course à la direction conservatrice dominée par le flamboyant Boris Johnson.

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Boris – c’est ainsi qu’il est mieux connu – est clairement favori pour remporter la victoire sur son rival, au second tour contre le ministre des Affaires étrangères Jeremy Hunt.

Et une victoire de Johnson pourrait entraîner d’autres démissions du gouvernement.

Brexit au pas de charge

Les ministres opposés à sa promesse de retirer le Royaume-Uni de l’UE le 31 octobre, même s’il n’y a pas d’accord en place, pourraient se retirer avant que Theresa May ne renonce officiellement à son poste de première ministre mercredi après-midi.

Sir Alan Duncan a démissionné lundi de son poste de ministre des Affaires étrangères en signe de protestation contre la victoire attendue de M. Johnson, prédisant une « crise de gouvernement » s’il devient Premier ministre.

M. Hammond et le ministre de la Justice David Gauke ont déjà donné un préavis de démission plutôt que de démissionner.

Gawker a déclaré :

Si nous devions réduire notre appui à ceux qui sont en faveur d’un Brexit sans transaction, je pense que nous serions très déconnectés de beaucoup de gens qui ont traditionnellement voté conservateur – ceux qui vivent à Londres, dans les comtés d’origine et dans diverses autres régions relativement riches du pays.

En revanche, des soutiens forts se sont exprimés pour Boris.

Le ministre de l’Emploi Alok Sharma a appelé à l’unité des ministres conservateurs.

Il a déclaré à la BBC :

J’espère qu’ils réfléchiront au fait que le nouveau premier ministre, si c’est Boris, aura un mandat du parti parlementaire et des membres.

Ce que nous ferons si nous avons des désaccords au sein du parti, c’est risquer un gouvernement Corbyn. »

L’archi Brexiter Nigel Evans avait prédit à la BBC l’arrivée de Johnson à Downing Street :

Il arrivera là-bas avec déjà au moins une demi-douzaine de couteaux plantés dans le dos. »

Mme May va remettra sa démission à la Reine après avoir répondu aux questions du Premier ministre à la Chambre des communes mercredi après-midi pour la dernière fois.

Le nouveau Premier ministre devra gouverner avec une majorité Tory-DUP de seulement deux personnes. La majorité gouvernementale pourrait être encore réduite la semaine prochaine si les Conservateurs perdent l’élection partielle de Brecon et Radnorshire.

Boris Johnson, s’il est élu, est un infatigable défenseur de Donald Trump, un ami d’Israël, et un conservateur pur jus.

Réforme de la fiscalité dans l’intérêt des classes moyennes

Boris, un vrai et authentique populiste, un terme qu’il convient de comprendre par opposition aux élitistes, s’est dit prêt à emprunter davantage pour aider la classe « moyenne écrasée ».

L’ex-secrétaire d’État aux affaires étrangères est favorable à un « assouplissement fiscal » des contrôles stricts des dépenses imposés par le chancelier Philip Hammond, rapporte le Daily Telegraph.

Le journal a écrit que Boris a l’intention d’accorder des allégements fiscaux aux personnes gagnant moins de 80 000 £ par an (89 000 Euros) s’il prend le pouvoir.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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