Publié par Christian Larnet le 24 juillet 2019
Jessica Yaniv, transsexuel

Une jeune maman a été contrainte de mettre la clef sous la porte de son salon d’épilation, situé en Colombie Britannique, après avoir refusé d’épiler les organes génitaux masculins d’un activiste transsexuel.

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La propriétaire de la petite entreprise canadienne a été forcée de fermer son salon de beauté à domicile, après avoir refusé de fournir une « épilation brésilienne » des organes génitaux masculins de Jessica Yaniv, un militant transsexuel qui prétend très hypocritement « combattre pour les droits de l’homme ».

Marcia Da Silva a reçu un message de Jessica Yaniv, après l’ouverture de son nouveau salon, alors qu’auparavant elle ne fournissait que des services à sa famille et à ses amies. Elle a d’abord accepté un rendez-vous par texto, et Yaniv a affirmé que Da Silva avait annulé la séance quand Yaniv lui avoir envoyé une photo et s’est identifié comme transsexuel.

Yaniv a entrepris une croisade nauséabonde et a décidé de harceler des petits salons d’épilation. Il a déjà déposé plus d’une douzaine de plaintes auprès d’un tribunal des droits de la personne de Colombie-Britannique, alléguant qu’il a été victime de discrimination.

« Vous ne pouvez pas choisir qui sera votre clientèle », a déclaré Yaniv devant le Tribunal. Le militant LGBT a exigé une compensation monétaire et a fait condamner le refus de Da Silva de l’épiler de « néonazisme ».

Il s’agit d’entreprises et d’individus qui utilisent leur religion et leur culture pour refuser de servir des groupes protégés parce qu’ils ne sont pas d’accord avec eux », a déclaré Yaniv dans un tweet.

Da Silva a déclaré que son refus d’épiler les organes génitaux de Yaniv était dû à l’inconfort de procéder à une épilation brésilienne [suppression totale des poils autour des organes sexuels] d’organes génitaux masculins, et à des préoccupations de sécurité soulevées par son mari suite aux menaces de harcèlement de la part de Yaniv.

Jay Cameron, avocat Centre Justice for Constitutional Freedoms, représentait Da Silva et d’autres victimes devant le Tribunal.

Certains de mes clients ont été très affectés sur le plan personnel. Une de mes clientes a fermé son salon, elle en a fait une dépression, est devenue insomniaque et cela a duré plusieurs mois », a dit Cameron.

C’est très grave de déposer plainte pour violation des droits de la personne. Mes clients sont des gens. Ils ont le droit de gagner leur vie, mais vous avez aussi le stigmate d’être associé à ce qui vous pend au nez. »

Yaniv a contacté un autre salon de bronzage sur Facebook, et a demandé un rendez-vous d’épilation brésilienne totale à la cire. L’esthéticienne du salon, Shelah Poyer, a répondu : « Pas pour les hommes désolé ».

Le transsexuel a immédiatement déposé plainte contre le salon pour discrimination.

Il a réclamé 2 500 $ de dommages et intérêts et des excuses du salon, a rapporté le quotidien The Province.

Shelah Poyer est l’une des 15 personnes contre qui Yaniv a déposé plainte de Vancouver à Abbotsford.

La plaignante veut punir notre cliente et l’obliger à payer une amende », a déclaré un avocat de la FCCJC à la Province dans un email.

Nous ne sommes pas d’accord sur le fait que ce soit approprié, donc il doit aller à une audience. »

Les 14 autres plaintes sont toujours en instance, a indiqué l’avocat.

Yaniv a déclaré sur Twitter qu’il n’abandonnerait jamais la lutte pour « l’égalité des droits humains ». Probablement que la pudeur de ses victimes et leur liberté ne font pas partie de la liste des droits humains, pour Yaniv.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

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