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Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 13 août 2019

Quelques éléments de réponse à Louis Morin : « En vous lisant je n’arrive pas à comprendre pourquoi factuellement le GIEC est-il le fabricant subventionné du mythe réchauffiste moderne » : Peut-être parce que cet article se contente d’affirmer la chose sans preuve ? Mais c’est un site climato-sceptique ici, alors il faut s’y faire. Et à Norma : « Encore une fois Thierry Ferjeux Michaud-Nérard, vous ne contredisez pas par des faits (le style conditionnel des conjectures de) Jean Jouzel. Vos commentaires, entre parenthèse tels que « Il ne sait pas » ne sont pas des arguments. J’attends que vous le contredisiez factuellement. À défaut, votre discours n’est qu’une profession de foi, comme l’est celui du GIEC… » Lire Marcel Leroux professeur de Climatologie à l’université Jean Moulin. Il dirige le Laboratoire de climatologie, risques, environnement (CNRS-UMR 5600).

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Marcel Leroux : « Le réchauffement global est une hypothèse issue de modèles théoriques et fondée sur des relations simplistes, qui annonce une élévation de la température, proclamée mais non démontrée.

« Les contradictions sont nombreuses entre les prédictions (alarmistes pour faire peur aux gens) et les faits climatiques observés, l’ignorance délibérée de ces distorsions flagrantes est une imposture scientifique.

« Toutefois, le problème fondamental n’est pas de prévoir le climat de 2100, mais de déterminer les modalités et les causes du tournant climatique récent, pour être en mesure de prévoir l’évolution du temps dans le futur proche. Le réchauffement global (global warming) est un sujet à la mode. En particulier depuis l’été 1988 qui, en Amérique du Nord, a réveillé les angoisses du « dust bowl« , période de chaleur et de sécheresse des années 30 dans la « cuvette de poussière » des Grandes Plaines dramatiquement vécu par les fermiers (cf. Les raisins de la colère de John Steinbeck) et depuis constamment redouté. Ce lourd passé explique l’attention particulière qui lui a été accordée et la dramatisation (« greenhouse panic« ) qui a suivi.

« Initialement sujet de climatologie, ce thème fortement teinté d’émotion et d’irrationnel a vite évolué en galvaudant puis en perdant son contenu strictement scientifique. Une question mérite d’être posée d’emblée : parle-t-on encore vraiment de climatologie ? Le réchauffement climatique est un thème extrêmement confus qui mélange tout. Le climat devient l’alibi, l’épouvantail. Son évolution future est (inconnue mais) présentée comme un postulat et émettre des doutes sur le réchauffement annoncé vous catalogue aussitôt comme « fou, (méfiant, méchant climato-sceptique) à la solde de l’industrie pétrolière ». Mais il est entendu que ceux qui « profitent » souvent très largement de la manne ($$$ comme le GIEC) sont au-dessus de tout soupçon !

« Les bons sentiments et intérêts avoués (et inavoués) : la planète est en danger et il faut la sauver. On passe du sentimentalisme, perpétuant le sentiment de culpabilité (l’homme étant responsable de tous les maux) qui avait déjà cours il y a trente ans lors des premiers excès de la sécheresse sahélienne, à l’attitude ambiguë de ceux qui défendent des intérêts plus ou moins personnels (et souvent maladroitement masqués).

« Les prévisions sont d’autant plus gratuites que l’échéance est lointaine. Contre les faits, on guette les signes de la catastrophe annoncée, en prenant surtout bien soin de « trier » les informations.

Et cela en occultant le « froid » attribué (sans raison précise) à la variabilité « naturelle » (inconnue), et en ne retenant que le « chaud » qui doit confirmer les prévisions des modèles. Il faut distinguer les supputations et les réalités, les théories des modèles et les mécanismes réels, l’hypothétique climat futur et l’évolution du temps. Le sensationnalisme et le sérieux scientifique, la recherche du scoop et l’information dûment fondée, sont de plus en plus confondus par les politiques et les médias qui ajoutent à la confusion, des scientifiques n’améliorant pas la situation par leurs déclarations hâtives et conjoncturelles, très souvent non autorisées.

Le débat s’inscrit, et c’est ce qui fait son succès, dans le vieux mythe de la « connaissance » du temps, chacun ayant son avis sur ce point. On est souvent proche de la pensée magique et des discussions du « café du commerce », des « pronostications » ou des « nostradameries », comme en témoigne la confusion permanente entre climat et météo (évolution du temps). On est, par les « modèles » (auréolés de mystère), dans le vieux rêve de « la machine à fabriquer le temps ». Une climatologie simpliste domine incontestablement le débat et le fausse encore davantage, alors que le changement climatique est un sujet de climatologie qui est traité en très grande majorité par des non-climatologues en annexe de la pollution dont il constitue l’alibi moral.

Il y a peu de temps, être « climatologue » signifiait que l’on était soit géographe (catalogué « littéraire », c’est-à-dire « non physicien »), soit dans les services météorologiques en charge de l’archivage des données d’observation (situation peu enviée : « finir à la climatologie » était considéré comme la pire condamnation !).

Aujourd’hui, les géo-climatologues dans leur grande majorité se désintéressent du débat ou adoptent sans esprit critique le dogme officiel. Et « on » se prétend vite « climatologue », pour savoir répéter servilement (à la façon des psittacidés) le dossier de presse du GIEC (Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat, ou IPCC). C’est ainsi devenu une qualification suffisante, car le discours stéréotypé, et récité de manière dogmatique, est toujours le même. Les spécialisations et les compétences ne manquent pourtant pas, mais elles concernent seulement l’informatique, la modélisation, les mathématiques, la statistique, l’agronomie, la chimie, l’océanographie, la glaciologie, l’histoire, voire la géologie,… mais pas le climat et sa dynamique.

Avec complaisance (ou « conviction ») généralement proportionnelle à leur ignorance des rudiments de la discipline, les « climatologues autoproclamés » propagent les hypothèses issues des modèles, hypothèses infondées ou mal étayées, et non démontrées par les observations. On doit fortement nuancer l’argument selon lequel les rapports du GIEC ont été préparés et approuvés par des « centaines d’experts » : leur nombre annoncé peut faire illusion et masquer le monolithisme du message qui n’émane en réalité que d’une équipe dominante très restreinte et qui impose ses vues à une majorité sans compétences climatologiques.

Le « I » de GIEC signifie « intergouvernemental », ce qui implique que les prétendus experts sont d’abord des politiques, le GIEC n’étant pas un institut de recherche. On l’a vu lors de la rédaction définitive du rapport 1996 à propos de « l’influence perceptible de l’homme sur le climat global » (GIEC, 1996, p. 22), avis rajouté après coup (pour « impressionner » les décideurs : cf. Emmanuel Grenier, Industrie et Environnement, n°208, 1998), et qui surtout ne reflète pas l’avis de l’ensemble du GIEC, loin s’en faut !

Pourtant le rapport 1996 du GIEC a été continument repris malgré ce désaccord ! Les connaissances en climatologie sont en général limitées, ce que reconnaît implicitement le GIEC, puisqu’il précise :

« L’aptitude des scientifiques à vérifier les projections provenant des modèles est souvent limitée par des connaissances incomplètes sur les véritables conditions climatiques« . (UNEP-WMO, 2002, sh. 7.) Les « explications » sont souvent simples, très simplifiées, ou simplistes, et facilement compréhensibles. Toutefois, ces « explications » ne reflètent pas, ou seulement très partiellement, une vérité scientifique complexe.

« Cette connaissance superficielle et schématique est imposée par les « simplifications inévitables apportées dans la construction des modèles » (Le Treut, 1997), modèles qui ne peuvent pas intégrer toutes les composantes des phénomènes qu’il est nécessaire de « paramétrer », sans les décrire de manière explicite.

« Mais plus le message est simple, et même simpliste (proche du slogan facile à retenir sans effort), plus il a de chances d’être adopté par les politiques et les médias, le système de « consommation immédiate » écartant d’emblée la réflexion et les explications trop longues et trop complexes. Cette absence très répandue de qualification « climatologique » explique la foi aveugle placée dans une science météorologique idéalisée.

« On ignore généralement (ou on feint de l’ignorer) que la météorologie est dans une véritable impasse conceptuelle depuis plus de cinquante ans, et qu’elle ne dispose pas de schéma de circulation générale apte à traduire la réalité des échanges méridiens et à intégrer les perturbations, lesquelles sont considérées comme des « greffes passagères », façon déguisée d’avouer l’ignorance des mécanismes réels. Cette impasse a conduit, entre autres, le prestigieux Miami Hurricane Center à « rater » lamentablement la prévision de la trajectoire du cyclone Mitch en 1998, par défaut de connaissance de la dynamique des cyclones tropicaux ! (Leroux, 2000.) Est-il utile de souligner, en France, toutes les défaillances dans la prévision du temps ?

« Les météorologues n’avoueront pas eux-mêmes ces faiblesses fondamentales, c’est l’évidence, car celles-ci rendent irrémédiablement les modèles (dans leur état actuel) inaptes à prévoir ! On peut expliquer aussi la confiance presque naïve, l’absence quasi totale de doute (habituellement salutaire) et même d’esprit critique des prétendus climatologues (non qualifiés et du public non averti), lorsqu’il s’agit d’estimer la qualité des modèles et de leurs prévisions. Le débat scientifique est ainsi occulté et les contradicteurs sont, dans la mesure du possible, muselés, voire discrédités. À cause du contenu « moral » du sujet, la connaissance est remplacée en proportions respectives inverses par la conviction (sincère ou feinte), comme le proclame dans Le Monde M. Petit : « Je suis convaincu que le réchauffement de la planète est une réalité ». (Ben voyons !)

Cette « profession de foi » (Le Monde, 19 04 2001) est la négation même de la démarche scientifique !

C’est pourquoi la mise au point est nécessaire, sans complaisance, sans concession et approfondie, rigoureusement et uniquement centrée sur la climatologie à propos de l’effet de serre naturel et additionnel !

L’effet de serre est une réalité dont il n’est pas utile de discuter. Un effet de serre additionnel, ou « renforcé », d’origine (humaine) anthropique (provenant du CO2 et autres gaz à effet de serre ou GES) est susceptible d’élever la température. On le sait depuis longtemps, Fourier l’ayant déjà pressenti dès 1824.

La question est de savoir si l’homme est capable d’influencer le cours de l’évolution climatique à l’échelle planétaire, et si, depuis plus d’un siècle, il a commencé à le faire. Mais, à part l’influence démontrée sur le climat urbain, une conséquence à l’échelle globale reste spéculative. La vapeur d’eau représente 63 % de l’effet de serre (100 W/m2 sur 160 W/m2) et constitue « la plus grande source d’incertitudes ». (Keller, 1999.)

Mais « du fait que les modélisations climatiques faisant intervenir les nuages et les précipitations sont très complexes, l’ampleur précise de ce phénomène crucial reste inconnue ». (UNEP-WMO, 2002, sh. 3.)

À cela, il faut ajouter l’incertitude associée à la nébulosité, dont les effets sont inverses selon l’altitude des nuages, qui peuvent aussi bien refroidir que réchauffer. Le présumé « réchauffement global » pourrait n’être qu’un phénomène urbain, comme la pollution. Goodridge (1996) l’a démontré en Californie en comparant l’évolution thermique des villes de plus de 1 million d’habitants, de 1 million à 100 000 habitants et de moins de 100 000 habitants, la hausse de température décroissant avec la diminution de l’importance des villes.

Il conclut ainsi : « L’apparent réchauffement global est en réalité dû à la déperdition de chaleur qui affecte seulement les surfaces urbanisées« . Des remarques identiques ont été faites en Espagne, où Sala et Chiva (1996) considèrent en outre que « la véritable « hausse naturelle » de la température, corrigée de l’effet de l’urbanisation, peut être attribuée à l’activité solaire« . L’évolution des températures, en France, révèle une hausse en ce qui concerne les températures minimales, nocturnes, alors que l’évolution des températures maximales ou diurnes est plus irrégulière et ne montre pas de tendance aussi accusée (Leroux, 1997).

Les stations d’observation, initialement installées à l’écart des villes, ont été peu à peu englobées dans les ville et/ou dans l’extension de leur dôme de chaleur, et elles reflètent ainsi principalement l’évolution climatique de l’échelle locale. (Référence : Bibliothèque identitaire : FUSION N°95 – mars – avril 2003 : réchauffement climatique – effet de serre – climat – mensonge et manipulation. Référence : « 1. Climatologie. »)

N. B. La suite sur la compétence du GIEC à vérifier les projections des modèles : « 2. effet de serre, modèles et réchauffement » est attendue dans un article à venir. (Marcel Leroux est professeur de Climatologie à l’université Jean Moulin. Il dirige le Laboratoire de climatologie, risques, environnement (CNRS-UMR 5600).

Retour sur la gabegie de la Cop 24, la Conférence de Katowice sur le climat !

Des délégués extrêmement nombreux ! Fritz Vahrenholt et Dr. Sebastian Lüning : « Cop 24 : le voyage tous frais payés des 406 délégués guinéens ! La conférence sur le climat de Katowice bat son plein et diverses initiatives visant à réduire les émissions de dioxyde de carbone sont à l’ordre du jour : manger moins de viande, se chauffer moins, prendre moins l’avion ! Dans ce dernier cas, la Cop 24 confine à l’absurde. Et il aurait certes manqué quelque chose à « ce merveilleux voyage d’affaires sans ses réceptions, ses indemnités journalières et ses réunions d’avant Noël entre sauveurs du climat« . Plus de 22 000 participants sont allés en Pologne, la plupart confortablement en avion ! Les délégations les plus nombreuses à la Conférence sur le climat venaient d’Afrique. La Guinée envoie 406 délégués en Pologne, la République démocratique du Congo y est présente avec 237 participants et la Côte d’Ivoire envoie seulement 191 ressortissants en Pologne !

La liste des participants figure sur la page d’accueil de la conférence en format pdf qui compte 1084 pages. La liste des délégués de la Guinée comporte 406 noms. L’année dernière, à Bonn, les Guinéens étaient encore plus nombreux, avec 86 participants de plus, et une délégation de près de 500 personnes !

Lors de la COP 23 à Bonn, le pays était représenté par 492 participants. Bonn était une destination plus attrayante que Katowice ? eco-business.com a compilé le nombre de conférences sur le climat au cours des dernières années. La question évidente : quelle est la tâche de tous ces délégués ? Commençons par la première question, le rôle des délégués. Ici nous ne pouvons que spéculer car nous ignorons le programme quotidien individuel des participants. Un coup d’œil sur l’affiliation des participants donne une première idée.

Étaients présents plusieurs employés de la Fondation Friedrich Ebert de Guinée [fondation associée au SPD, parti socialiste allemand], des journalistes, un grand nombre d’employés d’ONG, des représentants de l’administration des eaux… On ne sait pas très bien qui apporte vraiment une valeur ajoutée et qui ne voyage qu’en tant que touriste ou bien sur la base d’une indemnité journalière de voyage.

Qui paie les frais de voyage et les indemnités journalières ? Sur le site de la COP 23 de Bonn, on a des informations à ce sujet : « Versement de l’indemnité journalière de subsistance et frais de voyage. Des groupes de participants ont droit au vol, à l’hébergement et aux indemnités journalières. Ce que vous avez à faire, c’est d’aller à la conférence avec votre passeport et vos billets d’avion, puis l’argent attend à la banque. On peut penser que les participants de la plupart des pays africains sont entièrement financés par l’ONU.

Compte tenu des indemnités journalières et des possibilités de voyage, l’incitation à participer aux conférences sur le climat est grande. La COP 24 a son site pour « l’hébergement des délégués financés ». Le séjour minimum à Katowice est de 12 jours. Quelle est l’indemnité journalière habituelle versée par l’ONU ?

Selon le site de la CFPI, c’est pour 194 dollars par jour en dehors de Varsovie. Pour un séjour de 12 jours, cela fait 2 328 dollars par personne. À Bonn, à la COP 23, l’indemnité s’élevait à 272 dollars par jour !

Le climat est-il réellement l’enjeu de la gabegie de la COP 24 ?

« C’est une fable que tu nous a racontée, dit avec mépris le berger peuhl !

« Oui, répliqua le chasseur de crocodiles, mais une fable que tout le monde répète tient lieu de vérité ! »

(J. et J. Tharaud, La randonnée de Samba Diouf, Fayard, 1927.)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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