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Publié par Magali Marc le 14 août 2019

Comme le soulignait J.P. Grumberg le 7 août dernier : Le New York Times changé le titre à la Une de son édition du 6 août, après qu’un journaliste ait cité le président correctement. Le titre: «Trump prône l’unité contre le racisme» est devenu: « Attaque contre la haine, mais pas contre les armes à feu ».

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit la chronique de Michael Goodwin, parue le 11 août dans le New York Post. Goodwin parle d’un New York Times qui a cessé d’exister.

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Le New York Times a modifié sa devise pour l’adapter à l’agenda de la gauche

Il n’y a pas si longtemps, le New York Times était le journal le plus fiable en Amérique, peut-être même dans le monde. Les gens l’achetaient et le lisaient parce qu’ils croyaient que c’était un journal honnête. La devise pittoresque de la page 1, « All the News That’s Fit to Print » («Toutes les nouvelles qui valent la peine d’être imprimées») , promettait un jugement et un choix de qualité supérieure. Le journal était souvent ennuyeux parce qu’il présentait les nouvelles d’une manière impartiale et ne prenait pas parti, mais cette réserve était la source de sa crédibilité.

En raison de sa minutie laborieuse, on l’a surnommée la « Dame grise » et le « journal de référence ». Une blague populaire portant sur son importance disait que vous n’étiez pas mort à moins que votre nécrologie ne paraisse dans le Times.

C’était le bon temps.

Le monde a changé et les médias avec lui, mais aucune organisation de presse n’a changé plus que le Times. Le mandat d’une couverture médiatique objective a été jeté par-dessus bord lors de l’élection présidentielle de 2016, et le journal affiche maintenant son parti pris à chaque page. La devise pittoresque est toujours là, mais de nos jours le Times ne couvre pas les nouvelles autant que la promotion d’un agenda.

Comme il a été dit à plusieurs reprises, le journal s’est donné une « mission ». Cette mission est évidente : le Times vise à faire élire des Démocrates de gauche dans pratiquement tous les postes du pays et à transformer l’Amérique à la fois sur les plans culturel, éducatif et politique.

En tant que tel, il est devenu le leader des pom-pom girls de la gauche, et l’un des résultats est que beaucoup de ses lecteurs l’achètent parce qu’ils sont d’accord avec sa politique. Plus précisément, ils aiment le Times parce qu’ils croient que le journal déteste le président Trump.

C’est devenu clair comme de l’eau de roche la semaine dernière lorsque des lecteurs en ligne ont piqué une crise concernant la Une du journal qu’ils jugeaient trop gentille envers le président.

« Trump Urges Unity vs. Racism » (« Trump prône l’unité contre le racisme ». c’est ainsi que la première édition décrivait le discours consolant du président à la suite des massacres à El Paso et à Dayton. Il avait dénoncé la haine, le sectarisme et la suprématie des Blancs et s’était engagé à prendre des mesures pour empêcher les gens dangereux d’obtenir des armes à feu.

Le discours frappait en plein dans le mille en un jour de peur et de deuil national.

Mais cela a exaspéré une petite armée de lecteurs du Times. Les faits soient maudits ! Ils ont exigé leur dose quotidienne de haine de Trump – et le journal s’est rapidement conformé à leur demande.

Les rédacteurs en chef ont changé le titre pour « Attaque contre la haine, mais pas contre les armes à feu », mais c’était trop tard. Des journalistes de gauche ont appelé les lecteurs à annuler leurs abonnements et beaucoup l’ont fait, assez pour qu’un porte-parole reconnaisse un « volume plus élevé d’annulations » que d’habitude.

L’incident n’aurait pas pu se produire à l’époque où le Times se conformait à des normes rigoureuses de collecte des nouvelles et de séparation entre les nouvelles et les opinions. Tant le sentiment d’avoir le droit d’influencer le journal chez les lecteurs que la réaction veule des rédacteurs en chef montrent que la pourriture a atteint des niveaux critiques.

Le Times est maintenant victime du monstre qu’il a créé. Au lieu d’informer les lecteurs et de les mettre au défi de remettre en question leurs propres opinions, une approche dont le journal était fier sous la direction du légendaire éditeur Abe Rosenthal, il fournit maintenant une patée réconfortante aux personnes engagées.

Cette erreur historique est en train de mordre les gens qui l’ont commise.
Le modèle d’affaires, qui a prospéré en étant un porte-voix de la résistance contre Trump, dépend maintenant d’une volonté de livrer un certain point de vue sans la moindre déviation.

La tradition journalistique du Times se trouve inversée et fait du journal une entreprise très différente de ce qu’elle a été durant les 120 premières années où la famille Sulzberger en était propriétaire. Compte tenu de la partisanerie déchaînée des rédacteurs en chef et des journalistes, il n’y a aucune raison de penser que le journal pourrait revenir à ses anciennes normes même si les propriétaires le voulaient.

L’homme le plus responsable de ce désastre est Dean Baquet, le rédacteur en chef. Il a brisé le moule de l’équité lors des élections de 2016 en autorisant les journalistes à exprimer leur profonde aversion pour Trump.
« Je pense qu’il pose un défi à notre langue », a déclaré M. Baquet à un intervieweur afin de se justifier. « Il (Trump) a changé le journalisme, il l’a vraiment changé.»

Comme je l’ai écrit, la revendication est traitée comme une notion intellectuelle, un nouveau paradigme, que les gauchistes répètent environ cinq fois par semaine. En fait, c’est un autre exemple de comment le Times passe à côté des événements qui font l’histoire.

Ce n’est pas Trump qui a changé le journalisme, c’est Baquet. Et parce que le journal demeure la vache à lait de la plupart des médias, de nombreuses organisations médiatiques ont suivi le Times dans l’abîme de la haine envers Trump.

Les conséquences sont désastreuses. Un sondage effectué en juin a révélé que 72 % des Américains estiment que la plupart des médias « rapportent des nouvelles qu’ils savent fausses, ou délibérément trompeuses », au moins quelques fois.

Pourtant, le Times, bien qu’il se trompe souvent, n’est jamais saisi par le doute. Bien qu’il n’ait pas manqué la possibilité que Trump remporte les élections et comprenne pourquoi, le journal a rapidement plongé la tête la première dans le marécage de la soi disant collusion avec la Russie. Il est devenu le garçon de courses des agents corrompus du FBI et des dirigeants de la CIA qui s’étaient retournés contre la démocratie, et donc contre l’Amérique.

Le journal a applaudi l’avocat spécial Robert Mueller et, lorsqu’il n’a pas recommandé d’accusations criminelles, il a rapidement tourné casaque et adhéré aux fantasmes de destitution des Démocrates. Et ça na pas cessé.

Une page typiquement injuste et déséquilibrée, est apparue deux jours après la controverse de la manchette. Lorsque Trump s’est rendu à El Paso et à Dayton pour rencontrer les premiers intervenants et les survivants, l’article principal déclarait que « le Président utilise une journée de guérison pour attiser la discorde », mais masquait le fait essentiel : les Démocrates avaient attaqué les premiers en traitant Trump de raciste et de suprémaciste blanc, et il ne faisait que réagir.

Un deuxième article en première page déclarait sans ambages : « El Paso dit que Trump ne sait pas qui nous sommes. »

Le reportage présente les commentaires de six personnes sélectionnées comme représentant la vision unanime d’une ville entière de près de 700 000 habitants. L’expression « qui nous sommes » dans le titre provient d’un dirigeant d’un syndicat municipal du Texas dont le site Web montre qu’il s’agit d’un foyer de partisans pro-démocrates et anti-républicains.

Bienvenue dans le nouveau New York Times, où seules les nouvelles qui correspondent à sa mission valent la peine d’être imprimées.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : NY Post

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