Publié par Gaia - Dreuz le 15 août 2019

Source : Lefigaro

Les fuyards ont été blessés par des tirs de policiers qu’ils auraient tenté de percuter en voiture.

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Deux enquêtes ont été ouvertes après une interpellation mardi soir à Draguignan, au cours de laquelle deux fuyards ont été blessés par des tirs de policiers qu’ils auraient tenté de percuter en voiture, a appris l’AFP de source policière et judiciaire. Au total, les policiers ont tiré à cinq reprises sur la voiture des fuyards, a précisé à l’AFP le procureur adjoint de Draguignan, Pierre Arpaia. Une balle a touché à l’épaule le conducteur, âgé de 50 ans et «très défavorablement connu, pour des faits criminels extrêmement graves», et à la mâchoire la passagère. Ils ont été hospitalisés mais leurs jours ne sont pas en danger, a-t-il précisé.

Selon les premiers éléments recueillis par le parquet, avant ces tirs, une patrouille de police composée d’un adjoint de sécurité et d’un gardien de la paix avait été appelée par une commerçante importunée par le couple. Arrivés sur la place, les policiers ont voulu contrôler leur voiture, mais «ils n’ont pas obtempéré», malgré «deux sommations», et auraient effectué «des manœuvres en avant et en arrière pour tenter de percuter les fonctionnaires de police», a poursuivi le magistrat.

C’est à ce moment-là que les policiers auraient tiré. Les fuyards blessés ont malgré tout réussi à s’échapper, et une course-poursuite s’est engagée dans les rues de Draguignan, jusqu’à leur interpellation par le même équipage de police, à l’entrée de la ville, trois kilomètres plus loin. Selon une source policière, les deux fuyards étaient ivres lors des faits. Les cinq tirs ont été effectués en direction du pare-brise, selon cette source.

Le procureur a ouvert deux enquêtes : l’une pour «violence avec arme par destination», qui pourrait s’étendre à la «tentative d’homicide» contre les policiers concernant les faits reprochés aux fuyards, l’autre, confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), comme il est d’usage lorsque les forces de l’ordre tirent.

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