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Publié par Abbé Alain Arbez le 20 août 2019

« Trop souvent ô mon Dieu les ténèbres du doute ont enveloppé mon cœur.

Dans l’angoisse j’ai cherché ta lumière. Tu m’as soutenu dans les mauvais jours, alors que d’un côté la crédulité me tentait et que de l’autre la défiance me jetait son rire moqueur au visage…

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Alors que l’orage me fait vaciller, la faiblesse du roseau que je suis me ferait succomber si tu n’avais compassion, ò Père, de ta créature.

Garde mon cœur dans l’apaisement, accorde-moi cette sainte sérénité qui nous rend la vérité plus proche.

Le soleil ne peut se refléter dans une mer en tempête, il ne répand ses lueurs éclairantes que dans le miroir paisible des vagues étales.

Conserve-moi cet apaisement, ò mon Dieu, afin que je puisse reconnaître Jésus Christ que tu as envoyé. Car c’est en lui que réside la vérité qui fortifie le cœur et élève l’âme.

Si j’atteins la vérité, je rejoins Jésus. Si je rejoins Jésus, je rejoins Dieu. Si je suis avec Dieu, j’ai tout !

Ouvre mon cœur aux chemins de vérité afin que je puisse les faire connaître à mes proches et qu’ils y trouvent le bonheur véritable. »

Friedrich Schiller est un écrivain allemand à la fois classique et romantique. Ami et collaborateur de Goethe, c’est un poète mystique et subversif sensible à une esthétique de l’aventure humaine. En 1792, il reçoit la nationalité française au moment de la Révolution. On comprend mieux une de ses phrases célèbres : « Les grands arrêteront de dominer quand les petits arrêteront de ramper ! »

Schiller est un protestant engagé, mais qui n’hésite pas à mettre en valeur Marie Stuart dont la grandeur d’âme l’impressionne, surtout lorsqu’elle va au martyre, victime de la reine Elisabeth, qu’il considère comme un monstre politique.

De même une de ses oeuvres présente avec enthousiasme un héros catholique Albrecht von Wallenstein. Schiller a une vision de l’avenir qui aimerait dépasser les antagonismes entre puissances chrétiennes en Europe. Au-delà des guerres de religions du passé, il envisage une chrétienté supranationale facteur de civilisation. Ses admirateurs sont célèbres : Dostoievsky, Beethoven, Verdi, Victor Hugo.

Une de ses prières écrite en 1776 (trad. de l’allemand Abbé Arbez)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez, prêtre catholique, commission judéo-catholique de la conférence des évêques suisses et de la fédération suisse des communautés israélites, pour Dreuz.info.

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