Publié par Mireille Vallette le 21 août 2019
Trois de nos fers de lance radicaux: Hani Ramadan, Nicolas Blancho et Mohamed Karmous. (Portraits p.33-67)

Les députés tessinois ont reçu chacun un exemplaire de mon dernier livre. Désormais, le stock est épuisé, mais il est en lecture gratuite sur mon blog.

Le champion de l’interdiction de la burqa au Tessin Giorgio Ghiringhelli, jamais en reste d’une idée, a décidé de sonner l’alarme (une nouvelle fois) auprès des députés de son canton sur les dangers que représente l’islam des mosquées en Suisse. Son arme de conscientisation massive : mon dernier livre, « Le radicalisme dans les mosquées suisses ». Il vient d’en envoyer une centaine, soit un exemplaire pour chacun des représentants du peuple.

Youssef Ibram

Je rappelle que pour moi, radicalisme ne signifie pas terrorisme, bien que le premier puisse conduire au second. Mais l’objet de mes démonstrations et analyses concerne exclusivement la doxa orthodoxe propagée par la plupart des mosquées. (Table des matières p. 7-9)

Après ce geste en bonne partie sponsorisé par un donateur tessinois, supporter de Giorgio, le stock de mon éditeur Xénia est épuisé. Le livre avait été tiré à 800 exemplaires. Le mutisme des médias a été quasi total (une seule sollicitation). Dès aujourd’hui, le seul ouvrage critique des arrière-cuisines de l’islam est donc accessible à tout un chacun. Qui peut vérifier la pertinence du boycott.

Une publication récente m’a particulièrement réjoui, « Qatar Papers ». Elle confirme la vision que je donne d’associations et centres islamiques de Suisse romande. Les auteurs, Christian Chesnot (France Inter) et Georges Malbrunot (Le Figaro) font la même description que moi de l’idéologie des Frères musulmans et du rôle qu’ils ont joué et jouent toujours en Suisse.

Giorgio a été l’un des premiers adhérents à l’Association suisse vigilance islam. Il est venu faire connaissance avec nous lors de notre dernière Assemblée générale en avril dernier. Ça n’a pas l’air, mais elle avait lieu au bord du lac. A Lausanne.

Giorgio le « Guastafeste » (Trouble-fête) conclut ainsi sa lettre d’accompagnement aux députés: « Après avoir lu le livre de la journaliste genevoise Mireille Vallette sur le radicalisme dans les mosquées suisses (qui comprend un chapitre sur le Tessin, pages 35-44), personne ne pourra se cacher derrière le classique « Je ne savais pas ». »

Mais combien veulent vraiment savoir ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Mireille Vallette pour Dreuz.info.

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