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Publié par Magali Marc le 22 août 2019

Le Sénateur du Texas, Ted Cruz, a récemment traité le New York Times de journal de propagande gauchiste, semblable à la Pravda. Il estime que le journal s’auto-détruit en propageant sa haine de Trump et en passant de la soi disant collusion avec la Russie au soi disant racisme de Trump. Mais ni le NYT, ni les autres médias de masse ne semblent vouloir changer.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Brent Bozell et Tim Graham*, paru le 21 août, sur le site de Townhall.


L’énorme problème de crédibilité des médias

Dans son émission hebdomadaire «Full Measure», diffusée à la télévision du groupe Sinclair le 18 août, Sharyl Attkisson, ancienne correspondante de CBS News, a interviewé Scott Rasmussen, le sondeur d’opinion, sur la situation des journalistes sur la place publique.

Ils sont considérés comme à peu près aussi fiables que Wikipédia, le site Web considéré comme si peu fiable que les enseignants disent souvent à leurs élèves qu’ils ne peuvent pas le citer comme source de leurs travaux de recherche.

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Seulement 38 pour cent des sondés ont déclaré que la couverture politique nationale est exacte et fiable, tandis que 42 pour cent ont déclaré qu’elle ne l’est pas.

« Nous avons posé des questions concernant les journalistes politiques nationaux. Sont-ils crédibles ? Sont-ils fiables ? » a répondu Rasmussen. « Et vous savez, un peu plus d’une personne sur trois dit oui. Lorsque nous posons des questions sur Wikipédia, nous obtenons exactement la même réponse. Ce qui se passe, c’est que maintenant les gens voient les journalistes de la même façon qu’ils voient Wikipédia. »

On entend souvent les élites médiatiques évoquer la nostalgie d’une époque où le peuple américain « partageait les mêmes faits ». Traduction : une époque où tous les Américains faisaient confiance aux médias « grand public » pour leur dire quels étaient les «faits», et ces médias jouissaient d’un monopole dans leur domaine.

Les faits étaient toujours présentés de façon à avoir un impact politique. Par exemple, les présentateurs de télévision nous disaient que la guerre du Vietnam était un bourbier impossible à gagner. Le Watergate a été le pire scandale de l’histoire américaine. L’Union soviétique voulait seulement la paix. Les riches étaient cupides. La planète Terre succomberait au réchauffement climatique. Et l’organisme Planned Parenthood se souciait des enfants.

Tout cela a créé une soif nationale de sources d’information alternatives. L’ajout de Fox News, des stations de radio d’information conservatrices, des sites Web et des blogues d’information conservateurs dans les années 1990 a été décrié comme l’aube d’une nouvelle ère de « désinformation ».

Ce penchant des médias pour biaiser l’information a clairement porté atteinte à leur image.

M. Rasmussen a déclaré à Mme Attkisson que 78 % des électeurs affirment que les journalistes ne rapportent pas tant les nouvelles qu’ils font la promotion de leur agenda : « Ils pensent qu’ils se servent des incidents comme d’accessoires pour promouvoir leur agenda plutôt que de chercher à consigner avec précision ce qui s’est passé…. Seulement 14% pensent qu’un journaliste rapporte ce qui s’est réellement passé. »

Ce résultat est tout simplement catastrophique. Les médias «d’information» n’existent plus.

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Selon Rasmussen, le public est de plus en plus cynique : « Seulement 36 % des électeurs pensent que si un journaliste découvrait quelque chose qui pourrait nuire à son candidat préféré, il le signalerait. » Le public voit les médias tels qu’ils sont : des militants qui manipulent le processus démocratique.

Mme Attkisson a également interviewé Frank Sesno, ancien présentateur de CNN, pour réagir à cet énorme problème de crédibilité. Sesno s’est conformé à la politique de l’entreprise et, ce faisant, il s’est tiré dans le pied : « Le public comprend fondamentalement ce que devrait être le journalisme. Il ne comprend pas comment ça fonctionne en réalité. »

Qu’est-ce que cela signifie ? Le public n’est pas suffisamment informé pour savoir à quel point il le serait s’il faisait confiance à la presse ?

Si les médias voulaient vraiment améliorer leur image, ils prendraient au sérieux le scepticisme du public et adopteraient des mesures très simples :

  1. Arrêtez d’essayer de dissimuler toutes les bonnes nouvelles concernant le président Trump et toutes les mauvaises nouvelles concernant Bernie, Biden et compagnie.
  2. Reconnaître qu’il y a deux côtés aux débats politiques. Qu’il est juste de remettre en question les changements climatiques, de protéger notre identité nationale et de s’opposer à l’industrie de l’avortement qui se livre au trafic de chair humaine.

Est-il trop tard ? Les conservateurs ont abandonné les réseaux et les journaux de masse, ce qui signifie que leurs auditoires sont maintenant composés avant tout de gauchistes qui rejettent tout ce que les conservateurs défendent.

De toute évidence, d’après ce que nous avons vu, les journalistes gauchistes sont beaucoup plus sensibles aux critiques des gauchistes qu’ils ne le sont aux critiques du public américain. Il est peu probable que cela change, de sorte que la crise de crédibilité ne fera que s’aggraver.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

* L. Brent Bozell III est le président du Media Research Center. Tim Graham est directeur d’analyse des médias au Media Research Center et rédacteur en chef du blog NewsBusters.org.

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