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Publié par Guy Millière le 24 août 2019

Il est trop tôt pour songer à crier victoire de quelque façon que ce soit.

Les vents contraires restent très puissants. Des pays tels que l’Espagne continuent à s’enliser dans le socialisme et le déclin. Macron en France est largement parvenu à briser le soulèvement des gilets jaunes qui, de toute façon, n’avait guère d’épine dorsale et de principe directeur.

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Marine Le Pen, au deuxième tour d’une élection présidentielle n’aurait, selon toute apparence, aucune chance de l’emporter.

L’Allemagne n’en finit pas de ne pas sortir de l’ère Merkel.

La construction européenne se poursuit sur un mode constructiviste et résolument contraire à la démocratie et à la souveraineté des peuples européens sur leur destinée. Néanmoins, l’esprit de démocratie et de souveraineté marque des points, et ce doit être souligné. Cet esprit imprègne les pays d’Europe centrale faisant partie du groupe de Visegrad (Pologne, République tchèque, Slovaquie, Hongrie), et Viktor Orban joue en cela un rôle majeur. Le chancelier autrichien Sebastian Kurz a vu son gouvernement chuter voici quelques semaines suite à un scandale très opportun pour ses adversaires et qui a des allures de stratagème douteux, mais les sondages montrent pour l’heure qu’aux élections qui auront lieu au mois de septembre, son parti devrait l’emporter et pouvoir reconstituer une coalition semblable à celle avec laquelle il gouvernait jusqu’au mois de mai.

Au Royaume-Uni, Boris Johnson a remplacé l’infiniment médiocre Theresa May, et conduit le pays vers le Brexit voulu par les citoyens britanniques il y a trois ans, et il sait que s’il veut redresser le parti conservateur, il lui faut ne pas oublier qu’il a à côté de lui un parti très vigilant et très intransigeant, le parti Brexit, fondé par Nigel Farage, qui a remporté une victoire éclatante lors des élections européennes.

S’ajoute désormais à tout cela la décision de Matteo Salvini en Italie de provoquer une crise politique qui conduira à des élections anticipées. L’attelage que formait la Ligue et le Mouvement Cinq Etoiles était précaire et porteur de contradictions. Matteo Salvini incarne le refus clair de l’immigration incontrôlée et de l’islamisation. Sa popularité n’a cessé de monter au fil des mois, et il rencontre désormais l’approbation de près de quarante pour cent des Italiens. Il a toutes les chances de l’emporter quand les élections auront lieu, sans doute fin octobre. Il deviendra alors Président du Conseil, et pourra mener une politique cohérente qui ira dans le même sens que celle menée par les dirigeants du groupe de Visegrad, par Sebastian Kurz en Autriche, et celle soutenue par Nigel Farage.

Les adeptes de la très constructiviste construction européenne perdent du terrain et voient peu à peu l’Europe dont ils rêvent, qui est celle de la mort lente des peuples européens, s’effriter.

Il est trop tôt pour songer à crier victoire de quelque façon que ce soit, oui. Néanmoins, le fait que l’esprit de démocratie et de souveraineté marque des points est important.

Ceux qui voyaient dans l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis l’enclenchement d’un potentiel séisme planétaire n’avaient pas tort. Tous les dirigeants qui portent l’esprit de démocratie et de souveraineté sont proches de Donald Trump et savent qu’ils peuvent compter sur son appui.

Ceux qui diabolisaient Donald Trump et qui continuent à le faire vont persister à le traiter d’abruti dangereux. Il continuera sur son chemin.

Ceux qui diabolisent Donald Trump diabolisent aussi Viktor Orban et les autres dirigeants du groupe de Visegrad. Ils diabolisent Sebastian Kurz, Boris Johnson et bien davantage encore Nigel Farage. Ils traitent désormais Matteo Salvini de “fasciste” alors même qu’il n’y a strictement rien chez Matteo Salvini qui ressemble au fascisme. Ils méprisent les peuples. Ils ont tout fait pour que la démocratie en Europe soit conduite vers l’agonie et pour que la souveraineté des peuples européens sur leurs propres pays soit anéantie. 

Ils sont tout au bord de la panique.

Le fait que la panique monte chez eux est un excellent signe en cette fin d’été. Ou les peuples européens retrouveront leur souveraineté, ou ils mourront.

Dois-je le dire ? Je préfère infiniment la première option à la seconde. 

© Guy Millière

Adapté d’un article publié sur les4verites.com

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