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Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 25 août 2019

La compétence du GIEC : l’évolution thermique prévue, et l’évolution réelle, des hautes latitudes ! Lire Marcel Leroux, professeur de Climatologie à l’université Jean Moulin. Il dirige le Laboratoire de climatologie, risques, environnement (CNRS-UMR 5600). Évolution thermique prévue et évolution thermique réelle : Un aspect très hypothétique est l’augmentation considérable présumée (et prophétisée) de la température dans les hautes latitudes qui pourrait atteindre 10-12 °C, paradoxalement en hiver de chaque pôle.

Ces fortes valeurs influencent amplement la tendance thermique moyenne globale prévue parce que les régions tropicales ne devraient que faiblement changer. Mais pour quelles raisons physiques les hautes latitudes devraient-elles se réchauffer autant ? Remarque-t-on dans ces latitudes un contre-rayonnement terrestre plus intense surtout en hiver au moment même où il n’y a pas d’insolation ? Doit-on supposer, contre toute logique, qu’il y a bien plus d’effet de serre près des pôles, où le contenu en vapeur d’eau est moindre, les eaux froides qui bordent les glaces étant en outre des puits considérables de CO2 ?

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L’accroissement présumé de la température, qui ne peut résulter de phénomènes in situ, proviendrait-il de transferts méridiens intensifiés alors que l’on sait pertinemment que, en période chaude, ces transferts sont au contraire considérablement ralentis (mode de circulation générale lente (Leroux, 1993)) ?

Est-ce parce que le refroidissement lors des périodes glaciaires a été plus intense dans les latitudes polaires, qu’inversement le réchauffement devrait y être aussi nettement plus marqué ?

Est-ce, surtout, parce que les modèles climatiques reposent sur le modèle tricellulaire de circulation générale (Le Treut, 1997), et notamment sur l’existence supposée d’une cellule polaire ? Ce concept irréaliste fait « rebrousser chemin » à l’air polaire (de l’air froid qui s’élève !) dès la latitude 60°, nord ou sud. Il ne traduit pas la réalité des échanges méridiens, qui seraient ainsi très rapidement interrompus et il a été officiellement rejeté par la communauté scientifique en 1951. Mais sait-on que la cellule polaire n’existe pas et que, dès son apparition en 1856, le schéma tricellulaire de Ferrel (et sa cellule qui « tourne à l’envers » des principes thermiques) a été critiqué, et que la cellule de Hadley n’est que partiellement représentative de la réalité ?

Cela n’empêche pas De Félice (1999), du Laboratoire de météorologie dynamique (LMD) et de la Société météorologique de France (SMF) d’avouer « trois cellules méridiennes dans chaque hémisphère, cellule de Hadley, cellule de Ferrel et cellule polaire ». Cela n’empêche pas non plus Joly, du Centre national de recherches météorologiques (CNRM), de suivre le dogme plus que centenaire et de confondre la perception statistique et la perception synoptique des phénomènes, en attribuant encore l’existence de « l’anticyclone des Açores » (qui « n’existe » qu’à l’échelle des moyennes de pression) à la branche subsidente de la cellule de Hadley (Le Monde, 25 mai 2001, p. 19).

Un tel concept est physiquement inconcevable (Leroux, 1996). L’ouvrage de Triplet et Roche (1988, 1996) de l’École nationale de la météorologie ne comporte pas de schéma de circulation générale, pas plus que celui de Sadourny (1994), alors directeur du LMD dépendant du CNRS !

En dépit de cette situation « inimaginable » (si l’on n’est pas climatologue), le schéma de circulation générale utilisé par les modèles est précisément le schéma tricellulaire qui ne restitue absolument pas la réalité des échanges méridiens. L’accroissement supposé des températures polaires n’apparaît être qu’un artefact résultant de ce concept erroné et notamment de l’existence supposée de la « cellule polaire » qui n’est qu’une fiction ! Cette critique sur l’inadaptation des modèles a déjà été faite : « Les modèles climatiques actuels n’intègrent pas de façon correcte les processus physiques qui affectent les régions polaires » (Kahl et al., 1993), mais apparemment rien n’a changé, en dépit de l’importance cruciale des hautes latitudes dans l’impulsion de la circulation générale. Lenoir (2001) a retracé l’histoire de « l’idée fixe » du sur-réchauffement des pôles : elle provient de l’affirmation de Svante Arrhenius selon laquelle « l’effet de ces changements sera maximum au voisinage des pôles », où il prévoit alors une hausse de 4 °C… C’était en 1903 !

Cet étrange entêtement figure dans le dernier rapport du GIEC qui avance la « justification » suivante : « La neige et la glace reflètent la lumière solaire, ainsi moins de neige signifie que plus de chaleur provenant du Soleil est absorbée, ce qui entraîne un réchauffement […] » et ainsi « il est prévu un réchauffement de parties du Nord Canada et de la Sibérie supérieur à 10 °C en hiver » (UNEP-WMO, 2002, sh. 5). (Absurde !) Il s’agit, bien entendu, du Soleil polaire d’hiver ! Ceci a été, c’est évident, approuvé par les « experts » du GIEC !

Évolution thermique réelle : L’évolution thermique réellement observée dans les hautes latitudes n’est pas du tout celle prévue par les modèles, qui ne l’ont pas annoncée, qui sont incapables de la restituer et, bien évidemment, qui ne l’expliquent pas. L’Antarctique ne montre pas de changement notoire : les courbes des températures moyennes observées (Daly, 2001) ne révèlent strictement aucune tendance. En revanche, l’Arctique occidental se refroidit et cette évolution apporte le démenti le plus flagrant aux prévisions des modèles : le refroidissement a atteint 4 à 5°C (– 4,4°C en hiver et – 4,9°C en automne), pendant la période 1940-1990 (Kahl et al., 1993), donc déjà presque la moitié, mais en négatif, de la valeur prévue pour 2100 !

 Ce refroidissement est confirmé par un réchauffement aussi net dans la couche 850-700 hPa (+ 3,74 °C, entre 1 500 et 3 000 m) qui traduit l’intensification résultante des échanges méridiens venus du sud, au-dessus des anticyclones de basses couches (anticyclones mobiles polaires ou AMP) qui quittent le pôle Nord.

Rigor et al. (2000) confirment la tendance au refroidissement sur la période 1979 à 1997, au-dessus de la mer de Beaufort et sur la Sibérie orientale et l’Alaska, en automne (– 1° C par décennie) et en hiver (– 2 °C par décennie). En raison de l’importance des hautes latitudes dans l’impulsion de la circulation générale, le refroidissement de l’Arctique et particulièrement de sa partie occidentale où prennent naissance la majorité des AMP, est un fait climatique majeurt mais il est totalement, et délibérément, ignoré par les modèles.

L’évolution récente du temps et la multiplication des événements météorologiques sont considérés comme preuve de l’évolution climatique annoncée par les modèles. La « dramatisation » qu’il faut « récupérer » devient un argument majeur du scénario effet de serre. Qu’en est-il vraiment ? Modèles et évolution du temps.

Les modèles ont d’abord prévu (dans le premier rapport du GIEC en 1990) un temps plus clément !

« Les tempêtes aux latitudes moyennes […] résultent de l’écart de température entre le pôle et l’équateur […] comme cet écart s’affaiblira avec le réchauffement […] les tempêtes aux latitudes moyennes seront plus faibles. » (GIEC, 1990, Météo-France, 1992.) C’est ce que confirment Planton et Bessemoulin (2000) de Météo-France : « Le changement climatique simulé par les modèles numériques se traduit généralement par une réduction du gradient nord-sud de température dans les basses couches de l’atmosphère […] elle a pour effet d’atténuer la variabilité atmosphérique associée aux dépressions car les instabilités au-dessus de l’Atlantique Nord sont fortement conditionnées par l’intensité du gradient de température. » Une augmentation de la température devrait ainsi se traduire par des AMP moins vigoureux, une décroissance des échanges méridiens d’air et d’énergie (circulation lente) et, dans les latitudes tempérées et polaires, par une diminution des gradients de température et de pression, ainsi que par un contraste thermique moindre entre les flux. Comme le montre à l’échelle saisonnière la moindre rigueur du temps estival, comparé à la violence du temps hivernal, point n’est besoin de modèles pour déduire cela (Leroux, 1993). Un scénario « chaud » annonce donc une plus grande clémence du temps.

Ce n’est pourtant pas ce qui est observé, le temps lui-même contredisant ces prévisions. Est-ce pour cela que, bizarrement, on annonce maintenant (par simple opportunisme ?) exactement l’inverse de ce qui avait été prévu en 1990 (et confirmé ci-dessus), avec des prévisions catastrophistes dont la presse se fait amplement l’écho, sans s’étonner de ce revirement ! Est-ce que ce sont vraiment les modèles qui prévoient maintenant cette évolution du temps ? Voici ce qu’en dit le GIEC : « La fréquence et l’intensité des conditions météorologiques extrêmes telles qu’orages et ouragans pourraient changer. Toutefois, les modèles ne peuvent pas encore prévoir comment. Les modèles qui sont utilisés pour les changements climatiques ne peuvent en eux-mêmes simuler ces conditions météorologiques extrêmes. » (UNEP-WMO, 2002, sh. 5.)

Ecir : « Marcel Leroux nous a quitté. Il laisse notamment un ouvrage de référence « La dynamique du temps et du climat » paru chez Dunod (Masson Sciences). Dans cet ouvrage, il développe longuement les « processus de la circulation générale des masses d’air », avec la description de l’action des Anticyclones Mobiles Polaires (AMP) dont les déplacements vers la zone tropicale entrainent la formation des dépressions et les divers types de temps, c’est-à-dire le climat à l’échelle synoptique. Une vision parfaitement claire, très loin des théories obsolètes des écoles norvégiennes ou autres théories reposant uniquement sur des modèles refusant la réalité du terrain et l’observation quotidienne des phénomènes météo. Une bête noire pour tous les hiérodules du temple IPCC. À lire absolument ! Une pensée aussi pour Jaques Durand du CNRS, également disparu, qui a tenu longtemps un excellent blog qui fut une révélation pour beaucoup de ceux que la propagande de l’église de climatologie laissait plus que dubitatifs ». http://pensee-unique.fr/3.

(à suivre : Climatologie : C’est clair : les modèles ne peuvent pas prévoir l’évolution du temps.)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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