Publié par Jean-Patrick Grumberg le 27 août 2019

 » Lorsque vous passez par la case Départ, recevez un salaire de subsistance de 50 $, » qui a été réduit par rapport aux 200 $ habituels, pour souligner que « le socialisme appauvrit tout le monde ».

La gauche est outrée par l’édition socialiste du fameux jeu de société. Il ne se « moque pas » du socialisme — comme le prétendent plusieurs médias — mais se sert des exemples tirés de la réalité, soulignant le côté pernicieux de cette terrible idéologie.

Le slogan du jeu est explicite : « Gagner, c’est pour les capitalistes ». Ce n’est pas l’objet du socialisme.

Le Monopoly socialiste, comme le socialisme, n’est pas de « gagner », mais d’atteindre l’équité et l’égalité totales par la location et la vente de biens dans le cadre d’une politique publique moderne, progressive et populiste.

Hasbro, le fabricant de notre jeu bien-aimé, a donc publié une édition spéciale, intitulée Monopoly Socialism. L’idée est brillante, car les jeunes, surtout eux, se font endoctriner sur les beaux rêves de cette idéologie décadente, sans en connaître les côtés destructeurs, car leurs professeurs se gardent bien de les leur décrire.

Tous les vices progressistes y passent, des soins de santé universels aux restaurants vegans où les pourboires sont interdits, en passant par les cafés sans produits laitiers et les augmentations du salaire minimum — qui finit par s’approcher du salaire maximum à force d’appauvrir les entreprises.

Caisse de communauté… communautaire

 » Vous semblez bien réussir dans la vie. Ce n’est pas la façon dont le socialisme fonctionne. Dans l’esprit communautaire, choisissez un des joueurs pour qu’il rende 5 jetons ».
  •  » Contribuez au fonds communautaire… à moins que vous ne choisissiez de le vider ». « Considérez le meilleur intérêt du groupe… à moins que vous ne vouliez l’oublier et faire ce que vous avez à faire », font partie des options proposées par les cartes de Caisse de communauté.
  • Côté Caisse de chance, on découvre : « Travailler ensemble peut sembler idéal, mais la réalité peut brusquement secouer les choses avec des problèmes comme des voisins minables, de la viande végétalienne, ou une plomberie déficiente ».
  • « Tout le monde aime les biscuits au tofu que vous avez faits en l’honneur de l’anniversaire de Karl Marx », lit une des cartes.
  • Une autre mentionne le « granola fait maison que vous avez acheté pour le déjeuner. »
  • Mettez un jeton sur n’importe quelle case de contribution, sauf la votre, et versez 10 dollars au directeur de projet.
  • Sur une des cartes, on peut lire : « Donnez vos 10 jetons pour gagner la partie, à moins que le fonds communautaire soit à court d’argent et que tout le monde perde. Tant pis pour l’utopie socialiste. »

Préparez-vous à rire, alors que les rebondissements de la vie entravent l’évolution vers une société utopique et partagée. La coopération n’est pas toujours ce qu’elle est censée être », peut-on lire dans la description du jeu.

Les jetons de joueurs traditionnels de Monopoly ont été remplacés par un phonographe, une montre de gousset, un téléviseur cathodique et un téléphone à cadran rotatif ancien modèle, pour rappeler que c’est le capitalisme qui est le père du progrès technique et des créations du 21e siècle — rien n’a été créé par le socialisme, qui confisque aux entreprises les ressources dont elle a besoin pour créer, et érige tellement de règlements que les créateurs finissent par jeter l’éponge ou s’expatrier.

Au lieu de collecter 200 $ quand les joueurs passent par la case Départ, l’édition socialiste dit aux joueurs qu’ils recevront un « salaire de subsistance » de 50 $. Choc garanti, mais réalité préservée — les Français le savent, pas les Américains.

Les noms de rues célèbres ont été remplacés des lieux comme « dispensaire de soins de santé pour tous », un « musée de la co-création » ou encore une « école où nous sommes tous gagnants ».

Gauchistes terrifiés par le jeu, qui montre les échecs du socialisme

Copie d’écran du site de Target avant que le produit soit supprimé

 » le socialisme, c’est mal, ça rend pauvre, et il faut constamment donner son argent »

L’auto-dérision et l’intelligence de l’humour ont décidément abandonné les socialistes. Terrifiés de ce que révèle le jeu, ils ont fait d’immenses pressions pour le faire disparaître des magasins. Target, le géant de la distribution, l’a retiré de son site internet.

Par contre j’ai pu le commander sur Amazon.

Affolé, le chroniqueur audiovisuel Reid McCarter s’est donné la peine de publier tout un article pour expliquer que le jeu est « fait par des crétins pour des crétins ».

Un professeur de l’Université Rutgers de Camden, tout fulminent de voir la puissance pédagogique du Monopoly révéler les vices du socialisme, a dit sur Twitter :

J’ai acheté une copie du jeu de société « MONOPOLY : SOCIALISM » de Hasbro, méchant et mal informé, pour que vous n’ayez pas à le faire ».

 » Il va sans dire que ce jeu n’a aucun intérêt à essayer de comprendre ce qu’est réellement le socialisme et comment il pourrait fonctionner ».

Le jeu explique que « le socialisme, c’est mal, ça rend pauvre, et il faut constamment donner son argent. ». Je confirme, pour avoir vécu en France, c’est exactement ça !

Si je vous cite ce professeur en exemple, c’est parce que si les médias français, peut-être à cause de mon article, se sentent obligés d’en parler pour descendre le jeu en flèche, ils ne présenteront que les critiques négatives, et mentiront comme mon arracheur de dents — socialiste.

En réalité, ceux qui critiquent le jeu sont totalement à côté de la plaque. Et là, je vais vous citer la remarque d’un journaliste honnête — Kat Timpf. Evidemment, il travaille à FoxNews :

Nous avons vu dans le passé que [le socialisme] ne fonctionne pas, donc j’ai l’impression qu’il est juste de s’en moquer… Je ne comprends pas non plus comment les gens s’énervent autant pour un jeu. »

Le sénateur Ted Cruz a ajouté sa voix au débat d’une manière cinglante et drôle à la fois, dans un tweet :

Nous devrions faire l’édition vénézuélienne : commencer (en 1950) avec le PIB par habitant le 4e plus élevé au monde, pour finir avec une population affamée dans la rue avec des pénuries massives de nourriture et de médicaments, » sous le régime socialiste.

Ironie de l’histoire, le Monopoly voulait dénoncer le capitalisme, et en a montré ses vertus

Elizabeth Magie, la femme qui a inventé le jeu à l’origine, voulait que ce jeu soit une leçon sur l’inégalité des richesses, selon Mary Pilon, auteur de « The Monopolists », consacré au jeu de société préféré du monde.

Mais le Monopoly, en montrant le capitalisme, est devenu un succès instantané, « se vendant à 278 000 exemplaires la première année et à plus de 1 750 000 l’année suivante », écrit Pilon.

La raison : il correspond à la nature humaine, que la pensée socialiste tente de détruire au profit d’une stupide utopie.

Conclusion

Moi je veux une version pour la France ! Victime d’un tel lavage de cerveau qu’elle accuse le « libéralisme » et le capitalisme d’être la cause de tous ses maux, elle pousse des cris de joie lorsqu’une entreprise capitaliste comme Free, lance une offre révolutionnaire qui concurrence le monopole — une démarche de libéralisme sauvage dans toute sa splendeur.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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