Quantcast
FLASH
[22/09/2019] Élection israélienne. La liste arabe unie donne son mandat à Gantz pour faire tomber Netanyahu  |  Élection israélienne. Il est intéressant de noter que le President Rivlin a rappelé à la délégation de Gantz que @netanyahu n’a pas été inculpé  |  Élection israélienne. Gantz a rencontré les dirigeants des partis de gauche et ils ont clarifié leurs plans pour le prochain gouvernement : remplacer @netanyahu  |  Élection israélienne. La réunion de la liste arabe s’est terminée sans décision de recommander Gantz comme 1er ministre  |  Ministre hongrois des Affaires étrangères sur les quotas de redistribution des migrants décidée par Macron: « Nous les rejetons ! »  |  Un avion de combat non identifié a bombardé une base militaire appartenant à des terroristes chiites soutenus par l’Iran dans la région d’al-Anbar dans l’ouest de l’Irak. Aucune victime signalée  |  [21/09/2019] ISIS revendique l’explosion d’un bus qui a fait 19 morts en Irak  |  1er ministre australien: « L’une des nombreuses choses que Trump et moi avons en commun, c’est la passion du travail bien fait… Je le félicite la création d’emplois aux États-Unis  |  Militants pour le Climat et Black bloc, même combat, les deux groupes manifestent ensemble en ce moment à Paris  |  #GiletsJaunes: À 14 heures, 123 interpellations et 174 personnes verbalisées à Paris  |  L’Obs affirme que Michel Onfray « souscrit aux thèses d’Asselineau » – Onfray dénonce la fake news sur son site  |  Iran : augmentation du trafic d’organes  |  #Giletsjaunes, 106 interpellations à 13 h – ça rigole pas  |  #Giletsjaunes, le nouveau souffle ? 9 interpellations à Paris dans les manifestations  |  [20/09/2019] Le maire communiste de New York Bill de Blasion, qui a défiguré New York, abandonne la course à la présidence – il était à zéro % !  | 
Rafraichir régulierement la page
Publié par Magali Marc le 27 août 2019

Il est normal, dans une démocratie que les gens pensent différemment. Tout le monde ne peut pas et ne devrait pas penser de la même façon (que les gauchistes) et marcher au même pas.

Les citoyens débattent des questions qui leur tiennent à cœur et aboutissent parfois à un consensus sur les points essentiels. L’égalité supposément si chère aux gauchistes ne consiste pas à faire en sorte que les minorités décident ce qui est bon pour la majorité! Ce sont les médias qui cherchent à attiser le mécontentement et l’insatisfaction des uns et des autres.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit cet article de Paul Curry, paru le 26 août, sur le site de Townhall.

Pour contribuer à Dreuz.info en utilisant votre carte de crédit sans vous inscrire à Paypal, cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.


Ce sont les médias, imbécile* !

Nous arrive-t-il de vivre dans une période sans division ? C’est dans la nature même de la démocratie. Le désaccord est la nature de tout système bipartite ou multipartite. Pourtant, si l’on écoutait les médias, n’importe quel média, on en viendrait naturellement à croire que nous vivons à l’époque la plus apocalyptique et la plus divisée depuis la guerre civile américaine. Cependant, ce n’est pas du tout ce qui se produit dans la réalité.

Des données statistiques et des tendances politiques claires indiquent que, depuis au moins les trente dernières années, les États-Unis sont relativement stables. Mais ce n’est pas l’idée que l’on tente de nous faire avaler. Depuis la fameuse montée de l’escalier roulant de Donald Trump, jusqu’à son élection à la présidence, et jusqu’à aujourd’hui, on nous dit que nous vivons une époque extrêmement divisée. Qui est le coupable, la cause de toute cette division ? Donald Trump, bien sûr.

La vérité c’est que nous ne sommes pas si divisés, et que le degré auquel nous le sommes n’a rien à voir avec le Président Trump. Ce sont les médias, imbécile !

Les médias vont nous faire croire que Donald Trump est l’homme le plus controversé de l’histoire américaine. Quelqu’un croit-il vraiment que les conservateurs n’étaient pas, à tout le moins, aussi frustrés lorsqu’Obama a été élu que les gauchistes l’étaient lorsque c’était Trump ? Les gauchistes étaient-ils plus en colère lorsque les juges Kavanaugh et Gorsuch ont été nommés à la Cour suprême que les conservateurs ne l’ont été lorsque c’était Kagan et Sotomayor ? Bien sûr que non. Mais on nous dit que nous sommes plus divisés que jamais.

Considérons les quatre derniers présidents américains, Bill Clinton, George W. Bush, Barack Obama et Donald Trump.

Chacun d’eux est arrivé à la présidence alors qu’un fort pourcentage d’Américains avaient voté pour quelqu’un d’autre. Trois des quatre (Clinton, Bush et Trump) n’ayant pas obtenu 50% des voix populaires lors de leur élection initiale. Dans le cas de Bill Clinton, 57 % des électeurs avaient choisi quelqu’un d’autre. Clinton, Obama, et Trump ont tous les trois abouti à la Maison Blanche tandis que leur parti obtenait la majorité à la Chambre des Représentants. Tous trois ont perdu la majorité à la Chambre, dans un raz-de-marée, lors des premières élections de mi-mandat qui ont suivi leur victoire initiale.

Selon la firme de sondage Gallup, Clinton, Obama et Trump ont obtenu des cotes d’approbation générale statistiquement identiques au même moment au cours de leurs présidences respectives. Les deux premiers ont été réélus à la présidence, le troisième le sera probablement. Cette tendance dure depuis trente ans, mais maintenant nous sommes censés croire que nous vivons des temps plus divisés que jamais ? Ce n’est tout simplement pas le cas, ce sont les médias qui veulent nous le faire croire.

LBJ (le président Lyndon B. Johnson ) a dit un jour : « Si un beau matin je marchais sur l’eau en traversant la rivière Potomac, le titre (dans les journaux) de l’après-midi serait : « Le président ne sait pas nager ». Si seulement Donald Trump avait cette chance. Si seulement nous avions cette chance ! Une étude de la firme Pew Research, effectuée en 2017, au tout début de la présidence de Trump, a révélé que la couverture médiatique le concernant était beaucoup plus négative, trois fois plus négative, pour lui que celle de ses prédécesseurs Démocrates. Trump avait reçu 62% de couverture médiatique négative contre seulement 20% pour Obama. Et la tendance n’a fait qu’empirer.

Lorsque, à la suite des événements de Charlottesville en 2017, Trump a déclaré qu’il y avait de bonnes personnes des deux côtés du débat historique concernant la statue du militaire sécessionniste, Robert Lee, les médias ont universellement, faussement, et jusqu’à aujourd’hui, affirmé qu’il louangeait les suprématistes blancs. La semaine dernière, en faisant référence à son rôle dans la lutte contre l’exploitation de l’Amérique par la Chine, Trump a dit qu’il était « l’élu » destiné à remplir ce rôle, les médias ont universellement prétendu qu’il se qualifiait lui-même de Messie. En 2013, Newsweek a publié un article de couverture sur Obama avec le titre « The Second Coming » (NdT: la Deuxième Venue (du Christ).

La vérité inéluctable est que les médias sont les services des communications du Parti Démocrate. Un Parti Démocrate de plus en plus tourné vers la gauche. Pendant trois ans, ils ont traité Trump de traître et d’agent russe, ses partisans de défenseurs de la suprématie blanche et la moitié des Américains des néo-nazis. Ensuite, ils ont prétendu que «nous» sommes plus divisés que jamais, et que c’est la faute de Trump. Lorsque le juge Kavanaugh a été nommé à la Cour suprême, on l’a traité de délinquant sexuel et NBC News a dissimulé des preuves discréditant des allégations contre lui. Pourtant, les médias ont répété que « nous » sommes plus divisés que jamais, et que c’est la faute de Trump.

Les médias semblent croire qu’ils parlent au nom de tous les Américains et que tous les Américains s’entre-déchirent. Ils souhaitent se présenter comme des fournisseurs impartiaux de faits et pas seulement comme les chiens d’attaque d’une idéologie de gauche que la plupart des Démocrates n’ont même pas adoptée. Puis ils prétendent que « nous » sommes plus divisés que jamais.

Les Américains ne sont pas plus divisés que jamais. Durant trente ans, nous avons connu une évolution prévisible des soutiens politiques et du pouvoir.
Ce sont les membres des médias qui tentent de diviser tout le monde. Ce sont eux les marginaux et les extrémistes.

Ce sont les médias, stupide !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

* L’auteur paraphrase l’expression en anglais : «it’s the economy, stupid!» (« C’est l’économie qui compte, imbécile ! »), la célèbre formule, souvent reprise, de James Carville, conseiller de Bill Clinton, lors de la campagne présidentielle victorieuse du Parti Démocrate en 1992 face à George Bush (père). Bill Clinton avait pris le contre-pied de George Bush en concentrant sa campagne sur l’économie .

Source : TownHall

Ne ratez aucun des articles de Dreuz, inscrivez-vous gratuitement à notre Newsletter.

Loading...
Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz