Publié par Magali Marc le 2 août 2019

Ah les joies du socialisme / communisme tant vanté par des gens brillants tels que Bernie Sanders ou Jean-Luc Mélenchon !

Le soutien apporté par ce dernier à Nicolás Maduro, le président du Venezuela, est bien connu et cela en dépit de la répression qu’il continue d’exercer. Justin Trudeau, lui, n’a pas hésité à qualifier Maduro de dictateur brutal, ce qu’il est en effet ! Même la socialiste et ex-présidente du Chili, Michelle Bachelet en convient !

Bernie Sanders s’est contenté de demander de nouvelles élections au Venezuela sans explicitement dénoncer ou approuver le régime de Maduro, mais en critiquant les interventions « impérialistes » des USA en Amérique Latine.

Pendant ce temps, le ministre vénézuélien de l’Industrie Tareck El Aissami est suspecté de trafic de drogue et figure sur la liste des fugitifs les plus recherchés de la police de l’immigration américaine. Charmant !

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit un article de Ben Kew*, paru le 1 Août sur le site de Breitbart.


Venezuela : Les « escadrons de la mort » socialistes ciblent les militants de l’opposition

La dictature de Nicolás Maduro au Venezuela a intensifié les opérations des « escadrons de la mort » visant à éliminer toute opposition au régime socialiste, selon une description détaillée du journal El Mundo, dans un reportage paru mercredi (le 31 juillet).

Lors d’une cérémonie militaire en 2017, le dictateur Nicolás Maduro a lancé une nouvelle unité de sécurité connue sous le nom de Forces d’action spéciales (FAES), dont il a déclaré qu’elle « se joindrait à la lutte contre la criminalité, le terrorisme et les groupes terroristes de droite ».

Depuis leur formation, 641 membres de la FAES ont commencé à terroriser les personnes soupçonnées d’opposition violente au régime, commettant des milliers d’exécutions extrajudiciaires et d’autres violations des droits humains, a révélé El Mundo (NdT : un quotidien espagnol écrit en castillan).

Dans son récent rapport sur les violations des droits humains commises par le régime Maduro, Michelle Bachelet, Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, a fourni des preuves détaillées du modus operandi du groupe : se déplacer dans des camionnettes noires, vêtus de noir, portant des cagoules et des fusils.

« Ils ont des fusils. Les familles des victimes ont déclaré que des membres de la FAES sont entrés par effraction dans leurs maisons, ont pris leurs biens et ont exercé une violence sexiste contre les femmes et les filles, y compris la nudité forcée », explique le rapport. « Ils séparent les jeunes hommes des autres membres de la famille avant de les tuer. D’après leurs proches, presque toutes les victimes ont reçu une ou plusieurs balles dans la poitrine. »

Le rapport, qui repose en grande partie sur des conversations avec des observateurs des droits de l’homme et des témoignages, ajoute que la FAES est responsable de milliers d’exécutions extrajudiciaires depuis sa création il y a deux ans.

Selon l’Observatoire vénézuélien de la violence (OVV), au moins 7 523 personnes sont mortes à cause de leur résistance à l’autorité.

« Des milliers de personnes, principalement des jeunes hommes, ont été tuées lors d’affrontements présumés avec les forces de l’État au cours des dernières années », peut-on lire dans le rapport.

« Il y a des motifs raisonnables de croire que nombre de ces exécutions constituent des exécutions extrajudiciaires commises par les forces de sécurité, en particulier la FAES. Le HCDH craint que les autorités n’utilisent la FAES, et éventuellement d’autres forces de sécurité, dans le cadre d’une politique de contrôle social ».

Le concept de la FAES s’inscrit dans le cadre d’un effort plus large du régime socialiste visant à transformer le pays en une dictature communiste à la cubaine, où les opposants au régime sont régulièrement la cible de répression.

Dans ses conclusions, Mme Bachelet a exigé de la part du régime Maduro « la dissolution de la FAES et la mise en place d’un mécanisme national impartial et indépendant, avec l’appui de la communauté internationale, afin d’enquêter sur les exécutions extrajudiciaires au cours des opérations de sécurité, d’assurer la responsabilisation des auteurs et d’assurer que les victimes obtiennent des réparations ».

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

*Ben Kew est journaliste politique et de sécurité nationale pour Breitbart News.

Sources :

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