Publié par Rosaly le 28 août 2019

Journée type des migrants de l’Open Arms : parties de ping-pong, de baby-foot, prières en direction de la Mecque et match de foot si la température n’est pas trop élevée.

Ces «ex-otages» du sadique capitaine humaniste de l’Open Arms doivent bien tuer le temps dans l’attente de leur relocalisation dans des pays, dont les gouvernements sont réputés pour la grandeur de leur cœur à l’égard des… migrants, et en même temps si petit envers les Européens de souche.

D’après le capitaine de l’Open Arms, la situation à bord devenait alarmante, des vies étaient en danger, des pensées suicidaires traversaient certains esprits, un débarquement immédiat était requis, mais attention, non à Malte, ni en Espagne, uniquement à Lampedusa et ce, malgré la soi-disant urgence.

A se demander ce que motivait cet amour exacerbé du capitaine pour le port de la Botte italienne au point d’obliger ses «invités» à demeurer sur le rafiot pendant 19 jours, plutôt que de rejoindre un autre port européen prêt à l’accueillir. Il est vrai qu’en Espagne l’Open Arms et son capitaine ne sont pas en odeur de sainteté…

Sur ordre du Procureur d’Agrigente, Luigi Patronaggio, les 72 migrants encore à bord du navire de l’Open Arms débarquèrent enfin à Lampedusa et furent conduits au Hotspot de Pozallo en Sicile.

Aucun n’était émacié, au bord du suicide, ni malade comme martelé par la propagande orchestrée par les talibans de l’accueil. A l’exception de quelques cas de galle, tous se portaient bien, juste fatigués et stressés après 19 jours d’attente à bord d’un navire non équipé pour accueillir autant de personnes.

En fait, c’était le capitaine de l’Open Arms qui prenait ces migrants en otage et non Salvini. C’était lui qui s’obstinait à ne pas débarquer ses invités ailleurs qu’à Lampedusa. C’est lui qui leur a infligé fatigue et stress par son entêtement dans sa volonté de nuire à Matteo Salvini, certain d'obtenir la bénédiction des juges italiens.

Curieux de voir comment se passaient les journées de ces «rescapés de l’enfer» sur l’Open Arms, qualifiés par Richard Gere «d’anges» aidés par les «anges» de la sainte ONG, un journaliste du quotidien «Il Giornale» se rendit à Pozzallo pour réaliser un reportage. «Il Giornale» fut le premier média à obtenir l’autorisation du Ministère de l’Intérieur à pénétrer dans le hotspot sicilien, plus miraculeux que Lourdes.

Situé face à la Méditerranée d’un bleu azur, entouré d’un grillage métallique et fermé par une barrière, le Centre ressemble vu de l’extérieur à un fortin. Mais, une fois à l’intérieur, après le contrôle effectué par des soldats de la brigade de Pozzuolo del Friuli, l’atmosphère est relaxante, les gens sont souriants et calmes, désireux de s’exprimer.

Un premier groupe de migrants débarqués de l’Open Arms joue au foot. A l’intérieur, d’autres migrants s’affrontent au ping-pong. Le dortoir avec ses lits superposés bleu ciel, couverts de draps blancs comme neige, est impeccable. Une télévision agrémente la salle des repas, où sont disposées des tables et des chaises en PVC.

Quelques migrants prient dans la zone réservée à cet effet, agenouillés en direction de la Mecque. Les hommes et les femmes semblent tous être en bonne forme physique, aucun ne paraît psychiquement ni physiquement affaibli. Ils semblent tous miraculeusement re-nés. Certains migrants font le V de la victoire devant le journaliste du quotidien «Il Giornale».

Mais qui sont les «miraculés» de l’Open Arms ? De quel autre enfer se sont-ils enfuis ?

Ils viennent de la Libye, de la Côte d’Ivoire, de l’Ethiopie, de l’Erythrée, de la Gambie, du Soudan, du Nigéria, de la Guinée, du Cameroun et du Libéria. Aucun réfugié syrien, comme c'est fâcheux, et pourtant tous ont été traités comme «réfugiés de guerre».

Mais attendez… il y avait quand même trois Syriens, mais, oh les vilains, c’étaient les passeurs. Quelle découverte décevante, qui met bien à mal le narratif des pauvres réfugiés fuyant la guerre.

Ali al Walidi, un Libyen de 26 ans, une jambe meurtrie à cause d'une vieille blessure par balles, raconte être monté à bord d’une embarcation en bois :

Le capitaine était un Syrien, aidé par deux de ses compatriotes. Les trafiquants lui avaient donné une boussole et un téléphone Thuraya. Il nous avait dit : «nous allons à Lampedusa.» Le jour suivant notre départ, la mer était démontée. Le capitaine téléphona aux trafiquants en Libye avec son Thuraya. Les numéros des secours étaient déjà mémorisés. Ces numéros pouvaient être ceux de l’Alarm Phone, le central des migrants, qui à son tour alerte les navires des ONG et les centres de secours gouvernementaux de Rome et de Malte. Ce n’est pas un hasard si peu de temps après, un hélicoptère militaire surveillait l’embarcation et puis l’Open Arms se pointa et nous fûmes transbordés sur le navire de l’ONG.»

Le Libyen qui aspire à obtenir le droit d’asile admet candidement : «nous n’étions pas en train de couler, mais seulement trempés et apeurés.»

Les hôtes du Hotspot de Pozzallo vont tous être relocalisés dans les pays européens qui se sont proposés pour les accueillir, comme la France et l’Allemagne. Tous ont requis la protection humanitaire.

Les Nigérians affirment avoir été menacés par Boko Haram dans le nord du pays, or il s’avère qu’ils parlent un dialecte du Sud, région calme, sans aucun rapport avec le nord-est, où les communautés chrétiennes sont menacées à la fois par les tueurs islamistes de Boko Haram et les milices musulmanes de l’ethnie Fulani.

Pour éviter que le canular ne soit révélé, ils inventent des histoires les unes plus tragiques que les autres.

Six migrants sont originaires du Ghana, pourtant un modèle de paix et de démocratie pour l’Afrique. D’autres proviennent de pays, où la situation politique et sociale évolue positivement. S’il n’y a pas de conflit pour justifier leur demande d’asile, aucun problème, leur imagination fertile s’active. Ainsi, l’une des raisons le plus souvent évoquées est la discrimination subie en tant que «gay». Ils ont bien appris leurs leçons. D'autres assurent aimer les femmes et certains le prouvent avec ardeur, une fois débarqués, vu l'explosion du nombre de viols dans les pays d'accueil, mais ils sont obligés de se prostituer avec des hommes pour gagner un peu d’argent. Découverts, ils doivent fuir pour éviter la prison et/ou la mort.

Parmi les migrants hébergés au Centre de Pozzallo, il y a certainement de vrais réfugiés et cela sera établi par les pays européens, prêts à les accueillir.

Un couple de réfugiés éthiopiens à bord de l’Open Arms parle de leur rencontre lors de leur fuite au Soudan, avant d’entreprendre le voyage vers la Libye. Ils avaient payé environ 900 euros (?) pour la traversée. Le mari expliqua que les trafiquants, avant de les faire embarquer, les rassuraient en leur disant :

«ne vous inquiétez pas, vous allez partir avec le canot, mais quelqu’un viendra d’Italie pour vous secourir.» Et il ajouta : nous avons été retrouvés la nuit par l’Open Arms, alors que le canot commençait à prendre l’eau.»

Le couple admet :

S’ils nous avaient ramenés en Libye, nous nous serions tous jetés à la mer. Pour nous, n’importe quel pays européen, y compris la France et l’Espagne, nous convenait. Mais le capitaine s’obstinait à nous faire débarquer en Italie, même après la proposition de l’Espagne de nous accueillir.»

L’aspect le plus paradoxal de l’affaire fut révélé par Abdelwahid Ibrahim, originaire du Chad. C’est son second débarquement en Italie. Le migrant, arrivé à bord du «Gregoretti» de la Garde côtière italienne le 31 juillet, s’exprime à l’extérieur du Centre.

Les trafiquants choisissent certains migrants comme passeurs en échange d’une traversée gratuite», explique-t-il en italien. «Et ils savent, grâce a certaines applications, où se trouvent les navires des ONG au large de la Libye. Sur la base de leur position, ils font partir les embarcations, chargées de migrants.»

Morale de l’histoire : les ONG prennent les Européens pour des pigeons à apitoyer et à plumer.

L'implosion du gouvernement décidée par Matteo Salvini, dans l'espoir d'un retour rapide aux urnes, a fait exploser les ambitions des anti-Salvini.

Ainsi, Romano Prodi– ancien président de la Commission européenne, membre du Parti démocrate (Pd), ex-Président du Conseil des ministres de la République italienne– est devenu le porte-parole d’un futur gouvernement «Ursula», formé entre autres par ces forces politiques– le Pd et le M5S– qui contribuèrent à l’élection d’Ursula van der Leyen à la tête de la Commission européenne. Ce qui exhala un amer parfum de trahison de la part du M5S pour Matteo Salvini.

Dans un éditorial publié hier sur le «Messaggero», il admet avec candeur que les chancelleries européennes ont exprimé le souhait de voir se créer une nouvelle alliance, apte à ouvrir un dialogue constructif avec l’UE. En bref, ce que demande Bruxelles est un Exécutif européiste, qui se plie au diktat de la France et de l’Allemagne. Tout comme ce fut le cas depuis Monti jusqu’à Matteo Renzi. En échange, comme révélé par le Financial Times, les fonctionnaires européens travaillent déjà à une réforme des règles sur la dette publique. Donnant– donnant ! A savoir : ouverture des ports aux navires des ONG et poursuite de l'invasion de l'Europe pour le bien des peuples européens, évidemment !

C’est ainsi que procéda Bruxelles pour charmer à l’époque le gouvernement de Matteo Renzi et le convaincre à autoriser le débarquement à Lampedusa, des migrants «secourus» par toutes les ONG étrangères. Ce déversement de migrants en flux continu lui valut une gifle colossale lors des élections, ainsi qu’à son parti, mais apparemment, ils sont prêts à recommencer, à nouveau alléchés par les promesses de Bruxelles et la perspective d'obtenir des postes ministériels importants au sein d'un futur gouvernement rouge-jaune..

Pour l’instant, il ne s’agit que d’un «brainstorming» technique, mais la coïncidence est plutôt préoccupante, au point que plusieurs analystes voient en cette manoeuvre» un coup de pouce à la formation d’un gouvernement rouge-jaune M5S-Pd anti-Salvini. Ainsi, le Pd sorti par les fenêtres lors des dernières élections pourrait revenir par la grande porte, sans un retour aux urnes, au grand dam des Italiens. Situation surréaliste ! Ou comment l'UE trahit les peuples européens et la démocratie!

Sous les pressions des lobbies européistes, les secrétariats des partis scrutent les sondages. Ils savent qu’un Exécutif jaune-rouge ou le mariage de la carpe et du lapin est un pari perdant à plus ou moins long ou court terme. Tôt ou tard, les Italiens devront à nouveau retourner aux urnes et là, la facture sera présentée à tous ces politiciens dévorés par l'ambition et la haine de Matteo Salvini, plus préoccupés à se partager les fauteuils ministériels qu’à servir les intérêts du peuple italien.

Bruxelles, le Vatican et même Donald Trump sont soudainement tombés sous le charme de Conte et tous souhaitent un gouvernement jaune-rouge.

Le courant passe très bien entre Giuseppe Conte, Angela Merkel, Ursula von der Leyen, Emmanuel Macron et apparemment aussi avec Donald Trump, vu son tweet élogieux à l’égard de G. Conte, un homme prêt à annuler le Décret Sécurité de Salvini pourtant aussi signé par lui et plébiscité par le peuple italien.

Le spectre d'une Italie fasciste sous la dictature féroce d'un Matteo Salvini, le Duce du XXIe siècle, s'éloigne et la "démocratie", selon les critères d'une UE, de moins en moins démocratique, sera ainsi sauvée.

Voir Salvini gagner les élections, cela nous ferait mal, même s’il se proclame défenseur des valeurs chrétiennes» murmurent les cardinaux inquiets à l’idée que la tentative de former un gouvernement Pd-M5S puisse échouer.» (Osservatore romano) Sans doute, préfèrent-ils de loin un ministre défenseur des "valeurs" islamiques selon la charia, c’est plus dans l’air du temps !

L’UE serait soulagée si le M5S parvenait à former un nouveau gouvernement sans la Lega, conjurant ainsi momentanément un retour aux urnes et une victoire probable du souverainiste Matteo Salvini. Un gouvernement sans Salvini et la Lega signifie avoir l’assurance que le prochain commissaire européen italien soit un européiste convaincu.

La messe serait-elle dite pour l'instant ? Il semblerait que oui, mais chaque jour est un jour nouveau et l'Italie est un pays politiquement imprévisible.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

www.ilgiornale.it» video › cronache» i-miracolati-ope…

Source : «Tra gli sbarcati di Open Arms: «Vite a rischio ? Stavano bene.»

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