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Publié par Sidney Touati le 8 septembre 2019

Avec la crise du Brexit, l’Angleterre traverse une très grave crise qui est l’expression du déficit démocratique dont souffre l’Union européenne. 

Rappelons les faits: le peuple britannique ayant été directement consulté, s’est clairement prononcé par référendum le 23 juin 2016, pour une sortie de l’Union Européenne. 

Le oui pour le Brexit se heurte au non du Parlement dont les membres sont majoritairement pour le maintien dans l’UE. 

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Voilà plus de trois ans que le Parlement ferraille pour s’opposer à la décision du peuple. 

Ce grave divorce entre les élus de la nation et le peuple devrait logiquement être tranché par de nouvelles élections comme le propose l’actuel chef du gouvernement. 

Or, le Parlement refuse de se confronter au suffrage universel. Il bloque le processus de sortie de l’UE en faisant usage de toutes les ficelles qu’offre la Constitution et en prenant appui sur les despotes de Bruxelles dont la légitimité populaire est inexistante. 

Il est très dangereux de s’opposer à la volonté du peuple quand elle s’est légalement exprimée.

Aucun régime ne survit à ce coup d’Etat permanent. 

La situation de l’Angleterre est comparable à celle que connaissait la France à la veille de la Révolution : le Parlement s’opposait aux réformes urgentes dont le pays avait besoin. 

Le blocage du pays par une faction (les élus) déterminée à imposer sa volonté à la majorité crée les conditions d’une situation révolutionnaire. 

L’Angleterre si sage, si respectueuse de la légalité, va-t-elle sombrer dans la violence en raison de l’attitude du Parlement ? 

La situation actuelle de la Grande-Bretagne est également comparable à celle qu’a connue la Pologne lorsqu’elle souhaitait s’émanciper de la tutelle soviétique. 

Face à la détermination du peuple polonais, le « grand frère Russe » a fini par céder. La suite nous la connaissons: l’Union soviétique a rapidement implosé. 

Les despotes de Bruxelles craignent de subir un sort analogue à celui de leur ennemi d’hier. Le feu est dans la maison. L’Italie est en crise. On magouille en coulisse, à coup de milliards, pour lui imposer un gouvernement pro-UE. L’Espagne se réveille. 

L’ Allemagne se révolte. Victor Orban à la tête des ex -pays de l’Est mène l’offensive contre les bradeurs. La France vacille, son système politique s’effondre. La Grèce est à vendre. 

Le clan Merkel panique. Il sait que si la Grande-Bretagne s’émancipe de la dictature de la Commission, elle deviendra un pôle d’attraction pour tous ceux qui aspirent à la liberté. De très nombreuses entreprises éliront domicile à Londres. Cet exemple sera contagieux, d’autant plus que l’oncle Sam tend la main à son vieux complice. 

L’UE ne peut accepter qu’un peuple qu’elle tenait dans ses fers, devienne libre de ses choix. Elle sait que le Brexit est le chant du cygne d’une technocratie bruxelloise en rupture ouverte avec les peuples. 

Quelle que soit l’issue de ce bras de fer, le compte à rebours est déclenché. Les jours d’une Union européenne crispée sur ses dogmes, sont comptés. 
Pour sauver l’UE de la faillite annoncée, il faudrait qu’une Révolution démocratique régénère la vieille machine laborieusement édifiée depuis l’adoption des traités de Rome. 

Mais, comme le Parlement sous Louis XVI, les dirigeants pro-UE, sont vent debout contre la volonté des peuples. Jamais une classe dirigeante ne s’auto-réforme. 

Casser les peuples est l’objectif prioritaire de la nomenclature bruxelloise. L’un des moyens pour y parvenir: l’immigration massive. 

Cette solution est en réalité une impasse. Nous examinerons ce point dans un prochain article. 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

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