Publié par Bernard Martoia le 9 septembre 2019

Grâce à la télévision américaine de météorologie The Weather Channel, nous apprenons cette information sur le nombre de victimes en France lors de la canicule de l’été 2019 qui a touché toute l’Europe de l’Ouest.

Quand il s’agit d’accidents de la route, le gouvernement est toujours à l’affût pour le faire savoir et ponctionner les automobilistes avec une multitude de radars automatiques placés sournoisement dans les descentes.

Source

https://weather.com/news/news/2019-09-08-summer-heat-waves-kill-1500-people-in-france

Voici ce que dit la journaliste Heather Tesch aux téléspectateurs américains.

Beaucoup de gens dans cette partie du monde n’ont pas d’air conditionné et, avec une température comme celle-là, ils en avaient besoin. Et aussi terrible que soit ce chiffre de 1500, la France donne du crédit à sa campagne de prévention en ouvrant des milliers de sites comme celui-ci au public [le bassin et les jets d’eau du Trocadéro] pour éviter que le nombre de victimes ne soit plus élevé que ça. La canicule de 2003 en France tua 15000 personnes.

L’image de la France est rétrogradée à « une partie du monde » qui ressemble fortement à un pays sous-développé n’ayant pas d’air conditionné. Nul doute que le coq élyséen va monter sur ses ergots et pousser une terrible gueulante.

Curieusement, l’Italie, l’Espagne et le Portugal qui sont des pays plus méridionaux que la France sont épargnés dans ce court reportage. Y aurait-il eu moins de victimes dans ces trois pays qu’en France ? Si oui, pourquoi ?

Autre explication, le gouvernement français a infantilisé les citoyens avec ses imprécations comme s’il était absolument indispensable de s’abstenir de consommer de l’alcool pendant un épisode de canicule. Nul doute que cet emplâtre sur une jambe de bois a provoqué la risée des journalistes étrangers.

Par un effet de boomerang, le gouvernement français a attiré les feux des projecteurs sur ses faiblesses intrinsèques, à savoir l’absence cruelle de climatisation dans les logements et les hospices rebaptisés par les technocrates en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Au lieu d’abaisser la température à l’intérieur des habitations qui est à sa portée, le gouvernement écologiste veut faire abaisser la température de la planète qui est hors de sa portée. N’en déplaise aux progressistes et franc-maçons, l’homme n’est ni Dieu ni le maître des horloges…

Dans une nation régentée par la franc-maçonnerie, toute référence au rôle capital joué par l’église sous l’Ancien Régime est banni. Un hospice soignait les blessés et les malades, et accueillait aussi bien les vieillards que les pèlerins. L’emploi du langage technocratique s’est banalisé dans une société hédoniste et athée qui a horreur de la vieillesse et de la mort.

La journaliste Heather Tesch enfonce le clou en disant que le bilan aurait été sensiblement alourdi si le gouvernement n’avait pas ouvert au public des milliers de sites comme celui du Trocadéro.

Rien n’a changé dans la mentalité en France depuis le 28 juin 1940 lorsque le chancelier Adolphe Hitler était venu contempler Paris depuis la terrasse du Trocadéro, le jour de l’anniversaire du traité de Versailles.

Les Français peuvent toujours remercier le Premier Ministre franc-maçon Georges Clémenceau d’avoir humilié l’Allemagne par ce traité de Versailles, et d’avoir ainsi favorisé l’ascension fulgurante de l’ancienne estafette de l’armée impériale à la chancellerie.

Le coup de poignard dans le dos à l’armée impériale était l’affiche électorale du parti national-socialiste des travailleurs allemands lors des élections législatives du 7 décembre 1924. Comme un disque rayé, on raconte toujours en France que ce parti est d’extrême-droite alors que son nom indique clairement son orientation gauchiste. Ce pays est foutu !

PS : Tandis que le gouvernement écologiste est toujours à la manoeuvre pour lutter contre le réchauffement anthropique, l’herbe est couverte de gelée blanche et les pare-brises des voitures de glace ce matin dans la vallée de l’Ubaye.

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© Bernard Martoia pour Dreuz.info.

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