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Publié par Manuel Gomez le 13 septembre 2019

La première saison de la série espagnole « Elite », produite par Netflix, a été vue par plus de vingt millions de personnes en seulement un mois.

De nombreuses scènes de sexe, de drogue et de violence ont été appréciées puisque nous vivons dans ce monde quotidiennement.

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Une deuxième saison suscite déjà une très vive polémique sur les réseaux sociaux.

Non plus pour des raisons de sexe, de drogue et de violence, toujours présentes puisque cette deuxième saison se déroule dans le lycée le plus huppé d’Espagne « Las Encinas », fréquenté par les adolescents des plus riches familles, dont les parents appartiennent à la plus haute société et que l’on sait que c’est dans ce milieu que se situe le théâtre de tous les excès, selon les réalisateurs, mais pour une raison bien plus « à la mode » de l’actualité : le port du voile.

L’un des personnages principaux, Nadia, est une jeune étudiante venant d’un milieu populaire, avec des parents maghrébins qui pratique la religion musulmane avec foi.

L’actrice, Mina El Hammani, est d’origine marocaine. Elle interprète le rôle d’une lycéenne de 16 ans qui doit changer d’établissement après qu’un séisme ait frappé son lycée d’un quartier populaire.

Nadia a reçu une éducation religieuse très stricte et, dans la première saison elle portait constamment son hijab et avait défendu avec fougue le choix de porter « un voile » malgré l’interdiction exigée par la direction de l’école, qui lui imposait de le retirer.

Or, voilà que dans son « nouveau milieu des riches », bien entendu totalement dépravé, Nadia commence par se dévoiler en partie, remplaçant son hijab par un turban, plus moderne que son hijab gris, et plus coloré, et un maquillage plus poussé, puis, lors d’une sortie en boîte avec ses nouveaux camarades, elle ose se dévoiler totalement, montrer sa chevelure bouclée et revendiquer ouvertement sa liberté, marquant ainsi sa rupture totale avec les obligations religieuses imposées par ses parents.

Au cours de cette soirée ludique, Nadia ose même se rapprocher d’un lycéen, Guzman, très amoureux d’elle mais qui avait tenu des propos islamophobes à son égard.

Tous ces changements proposés par Netflix indisposent profondément les musulmans fondamentalistes et ils le font savoir sur les réseaux sociaux par des « tweets » coléreux.

  • Une femme musulmane qui quitte son voile est un cliché islamophobe.
  • Quitter la religion serait synonyme de liberté. J’ai honte de cette nouvelle définition de la liberté.
  • On peut croire à sa religion et décider d’opter pour la liberté d’être femme tout en portant un voile. (Exact, mais en subissant l’opprobre des fondamentalistes, famille ou étrangers !)
  • On passe de la fille forcée de porter le voile, enfermer par ses parents musulmans, à la vie triste et qui, soudain, se sent « libre » et plus épanouie après avoir retiré son voile. Honte à vous.
  • Il semblerait que les femmes musulmanes ne sont pour vous des « reines » que lorsqu’elles se libèrent de leur culture dite répressive. Cette liberté se traduit par le fait d’enlever le foulard, d’embrasser la culture blanche et de séduire un jeune homme blanc au hasard. Montrez un peu de respect, s’il vous plaît ! (je ne supposais pas que les maghrébins appartenaient à la « race noire »)

Et j’en passe de nombreux et plus insultants.

Permettez-moi de faire remarquer que dans les pays arabes, des femmes risquent la lapidation et même la mort lorsqu’elles décident de quitter leur hijab pour se libérer de cette obligation que n’impose pas le Coran.

Signalons qu’en Algérie, des dizaines de femmes se trouvent dans l’obligation de se réunir pour pouvoir se baigner tout simplement en maillot deux pièces, sans subir des agressions et des insultes.

Et, enfin, qu’en France, des femmes musulmanes et non musulmanes portent le hijab dans des lieux où il est interdit, et le « burkini » dans les piscines municipales, uniquement par provocation, et sur ordre de certaines associations et partis communautaires, dans un but politique.

L’Europe est encore une démocratie où existe la liberté d’expression et la liberté de création, que cela plaise ou non à certaines communautés religieuses !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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