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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 14 septembre 2019

La nature du discours démagogue, c’est l’intention de déclencher des peurs pour faire accepter l’inacceptable au peuple. Avec ses propos catastrophes sur les incendies d’Amazonie, Emmanuel Macron a menti pour exciter les peurs par bassesse politique et pour pomper plus d’argent aux contribuables sans qu’ils rechignent.

Macron a parlé d’une « crise internationale » alors que les incendies de cette année sont non seulement du même niveau que la moyenne des dix années passées, mais surtout, ils sont deux fois moins importants que dans les années 2000 – quand il y avait un gouvernement de gauche et donc qu’aucun média ne disait rien.

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Lorsque cette année les incendies dans la forêt d’Amazonie ont démarré -comme tous les ans – des célébrités et des politiciens, Macron en tête, se sont défoulés sur Twitter.

Macron : « notre maison brûle »

Macron a eu des propos de fin du monde. Avec son “Notre maison brûle. Littéralement », il ressemblait à ces allumés en guenilles dans les films hollywoodiens qui annoncent la fin du monde au coin des rues !

Il a même tweeté des photos d’incendies qui étaient en fait vieilles de plusieurs années qu’un autre hypocrite lui a refilé : DiCaprio. Qui se déplace en jet privé dans les conférences pour dire que nous autres – mais pas lui – devons arrêter immédiatement de prendre l’avion.

Tout cela, bien sûr, est politique. C’est une attaque coordonnée contre le président brésilien Jair Bolsonaro, le populiste nouvellement élu parce qu’il est populiste, et que la gauche aime insulter ces salauds de populistes qui osent vouloir rendre du pouvoir au peuple, et deuxièmement, Bolsonaro est souvent comparé à Donald Trump.

Ministre des Affaires étrangères du Brésil : « c’est la moitié des incendies que lorsque nous avions un gouvernement de gauche »

Ernesto Araujo, ministre des Affaires étrangères du Brésil, expliquait sur CNN, puis sur Fox News et devant l’Heritage Foundation à Washington :

Les incendies ne sont pas différents de ceux qui se produisent dans la forêt tropicale humide depuis des décennies, et ce n’est que maintenant qu’ils servent d’excuse pour attaquer le Brésil et miner le nouveau gouvernement.

Beaucoup de gens mentent sur les incendies qui se passent au Brésil en ce moment

On nous dit que ces incendies sont un phénomène nouveau, et que c’est le résultat du refus du gouvernement Bolsonaro d’admettre le changement climatique.

Tout d’abord, ce n’est pas du tout vrai.

C’est un phénomène normal qui se produit chaque année et au moment de la saison sèche.

Il y a des incendies en partie à cause d’événements naturels et en partie parce que les agriculteurs défrichent des terres qui ont déjà été défrichées auparavant, et il s’agit aussi de la déforestation illégale.

Mais pour ce qui est du nombre d’incendies que nous avons cette année, c’est dans la moyenne par rapport aux dix dernières années.

C’est plus que l’an dernier, mais c’est la moitié de ce que nous avions entre 2004 et 2005, lorsque nous avions le gouvernement de gauche au Brésil. À l’époque, personne n’en parlait, mais cette année, c’est un gouvernement différent.

Cette année, les incendies sont deux fois moins importants que ceux que le Brésil a connus sous le gouvernement de gauche. De 2003 à 2005, c’était le double de ce que nous avons aujourd’hui.

Cela signifie que beaucoup de gens mentent sur ce qui se passe [les incendies] au Brésil en ce moment.

C’est étonnant parce que les informations proviennent des Commissions européennes elles-mêmes, qu’une étude européenne a été publiée il y a tout juste une semaine et qu’elle montre exactement ce que j’ai dit : en moyenne, outre l’année dernière, nous avons la moitié de ce que nous avions il y a quelques années.

Ce n’est donc pas vrai de dire que nous seuls disons cela. L’Institut spatial le dit, les données internationales, les données de la NASA le disent et les données de l’Union européenne.

En Bolivie, c’est plus grave que notre situation, et personne n’en a parlé parce que la Bolivie a un gouvernement de gauche

Donc tout ceci est totalement fabriqué.

C’est « fabriquons une crise et vendons une solution ». Et la solution que certains veulent, c’est de limiter la souveraineté du Brésil sur l’Amazonie, et ils veulent peut-être avoir accès à la richesse que nous avons là-bas, aux ressources minérales que nous avons là-bas.

Ils fabriquent une crise qui n’existe pas pour vendre une solution à laquelle ils pensaient probablement au départ.

Ce qui est intéressant, c’est que, bien sûr, ce n’est pas seulement le Brésil qui a juridiction sur le bassin amazonien. La Colombie et le Pérou l’ont aussi, mais vous n’avez pas entendu parler de la Colombie ou du Pérou. Tout a été concentré sur le Brésil.

Il n’y a pas eu d’incendie au Pérou, un peu en Colombie, mais en Bolivie, c’était plus grave que cette situation, et personne n’a parlé de la Bolivie, parce que la Bolivie a essentiellement un gouvernement de gauche.

Donc, c’est l’aspect politique qui est en jeu et non les faits, mais ce n’est pas ce que les politiciens qui nous attaquent veulent, parce que cela ne va pas de pair avec leur récit.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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