Quantcast
FLASH
[17/10/2019] Le vice président américain annonce un cessez le feu entre kurdes et turcs  |  Tsahal a tué 2 terroristes musulmans qui ont percuté une jeep de l’armée lors d’une opération antiterroriste à Ramallah illégalement occupée par les palestiniens  |  [15/10/2019] Les kurdes auraient repris la ville frontalière de Ras al-Ayn /Sari Kani aux milices soutenues par la Turquie  |  4 terroristes palestiniens recherchés ont été arrêtés dans la nuit en Judée juive colonisée par les arabes sous le nom de Cisjordanie  |  [14/10/2019] Kais Saied élu président de Tunisie avec 72.71%  |  [12/10/2019] Au moins 4 morts et 3 blessés dans une fusillade à New York  |  4 morts, nombreux blessés dans une fusillade à Brooklyn  |  Attentat par fusillade en Samarie illégalement colonisée par les Palestiniebs : des terroristes musulmans ont ouvert le feu à partir d’un véhicule – Pas de blessés  |  [11/10/2019] Attaque au couteau près du Capitol à Washington  |  Une explosion s’est produite ce matin (vendredi) sur un pétrolier iranien dans la mer Rouge, près de la ville portuaire de Djedda, en Arabie saoudite. L’Iran parle de 2 tirs de missiles  |  [09/10/2019] Le préfet de police de Paris porte plainte pour « apologie du terrorisme » après que des commissariats franciliens ont reçu des appels avec des chants islamistes de vidéos de propagande de Daesh  |  Allemagne-Fusillade: Au moins 2 morts à Halle dans ce qui paraît être un attentat #antisémite  |  [07/10/2019] Avant la visite programmée du président Trump, le syndicat de la police du Minnesota imprime un T-shirt « les flics pour Trump »  |  Les socialistes au pouvoir au Portugal remportent les élections mais n’obtiennent pas la majorité absolue  |  [06/10/2019] Fusillade dans le Missouri à Kansas City : 4 morts et 5 blessés  | 
Rafraichir régulierement la page
Publié par Gaia - Dreuz le 14 septembre 2019

Source : Lefigaro

L’avocate Sandrine Doucen, compagne du Président de l’Assemblée nationale, serait au cœur de litige qui a conduit à la mise en examen de Richard Ferrand pour «prise illégale d’intérêts» dans le cadre de l’affaire dite des Mutuelles de Bretagne. Celle-ci a été placée jeudi 12 septembre sous le statut de témoin assisté.

Pour contribuer à Dreuz.info en utilisant votre carte de crédit sans vous inscrire à Paypal, cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

Sandrine Doucen, avocate spécialisée dans les affaires familiales à Brest, est une quadra discrète. Aucun compte Twitter. Pas un seul commentaire dans les médias. Et aucune apparition à la télévision. Pourtant, depuis le 11 septembre, son nom – accolé à celui de son compagnon, Richard Ferrand, 57 ans – fait les choux gras de la presse. Cela depuis la mise en examen, dans la nuit du 11 au 12 septembre, du président de l’Assemblée nationale pour «prise illégale d’intérêts» dans l’affaire dite des Mutuelles de Bretagne. Car Sandrine Doucen, avec qui l’homme politique serait pacsé depuis 2014 d’après Ouest-France, serait concernée par les faits qui sont reprochés à son compagnon. Celle-ci a ainsi été placée le jeudi 12 septembre au soir sous le statut de témoin assisté pour «complicité de prise illégale d’intérêts et recel» dans le cadre de ce dossier, a annoncé le parquet de Lille.

Rencontre en 2000

Peu d’informations existent au sujet de cette femme de loi, si ce ne sont celles fournies par Le Canard enchaîné en 2017. Dans les colonnes du journal satirique, on apprend que Sandrine Doucen entre dans la vie de Richard Ferrand en 2000, soit six ans après que celui-ci a divorcé de l’artiste plasticienne Françoise Coustal. Alors étudiante en droit, la jeune femme de 25 ans est recrutée en tant que directrice du personnel aux Mutuelles de Bretagne, dirigées à l’époque par Richard Ferrand. La même année, la Brestoise complète par ailleurs ses revenus grâce à un «petit job» («une mission de mécénat d’un mois et demi», précise-t-on aujourd’hui dans l’entourage de Richard Ferrand) au château de Trévarez, domaine appartenant au département du Finistère et géré par un comité présidé par le conseiller général… qui n’est autre que Richard Ferrand, poursuit le journal satirique.

Jusqu’à ce qu’elle prête serment, le 2 septembre 2004, pour devenir avocate au barreau de Brest, Sandrine Doucen continue à travailler pour les Mutuelles de Bretagne, soutient l’hebdomadaire. Et de détailler : «La bienheureuse étudiante aura bénéficié d’une sorte de bourse de 80.000 euros, financée par les mutualistes et les contribuables locaux». Une formulation «erronée» estime-t-on dans l’entourage de Richard Ferrand, qui précise qu’elle n’était pas étudiante, «mais déjà avocate». Quelques mois plus tôt naissait leur fille.

En vidéo, 1791-2017 : les grandes dates de l’histoire des femmes en politique

Un patrimoine de 580.000 euros

C’est également dans les pages du Canard Enchaîné que l’on entend parler pour la première fois, en mai 2017, de prise illégale d’intérêts. Richard Ferrand, alors fraîchement nommé ministre de la Cohésion des territoires, est épinglé par l’hebdomadaire pour avoir loué en 2011, alors qu’il était directeur général des Mutuelles de Bretagne, un local à une société immobilière appartenant à Sandrine Doucen. Les généreux loyers versés permettent à l’avocate de se retrouver à la tête d’un patrimoine estimé à 580.000 euros, signale Le Monde. Une montant incorrect, si l’on en croit cette même source.

Pour écarter tout soupçon de conflit d’intérêts, Richard Ferrand explique alors qu’il n’existe aucun lien juridique entre lui et sa compagne, n’étant «ni mariés, ni pacsés» à l’époque. Un argument qui ne convainc pas. Le 1er juin 2017, le parquet de Brest ouvre une enquête préliminaire, classée cinq mois plus tard pour des questions de prescription, précise Le Figaro. Richard Ferrand, quant à lui, se voit contraint de renoncer à son poste moins de deux mois après avoir été élu. Sandrine Doucen retourne à l’anonymat et à ses dossiers brestois. Jusqu’à ce que ce nouveau rebondissement quelques mois plus tard, avec la constitution de partie civile par l’association Anticor, relance l’affaire.

Soutenu par Emmanuel Macron ce 12 septembre, Richard Ferrand se dit «serein au regard du classement sans suite de l’ensemble des griefs de la première plainte» en octobre 2017. L’homme politique risque jusqu’à trois ans de prison et 200.000 euros d’amende.

Ne ratez aucun des articles de Dreuz, inscrivez-vous gratuitement à notre Newsletter.

Loading...
Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz