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Publié par Sidney Touati le 16 septembre 2019

Pourquoi l’UE a-t-elle besoin de l’immigration?

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Plus précisément, pourquoi la plupart des dirigeants européens, des technocrates de Bruxelles, sont-ils des défenseurs inconditionnels de l’Islam et des musulmans ?

Pourquoi produisent-ils une législation éminemment favorable à l’expansionnisme islamiste au nom de l’idéologie désuète qu’illustre parfaitement le slogan inventé par Jean Yann: « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » ?

Être européen implique ipso facto être pro-islam.

Tous ceux qui prônent un arrêt de l’immigration musulmane sont qualifiés de « populistes » et d’anti-européens.

La ligne de fracture pro/anti UE, passe par l’Islam.

Le « migrant » est le double « populaire » du technocrate des Institutions européennes. Situés aux extrêmes de l’échelle sociale, tous deux en tant que « parachutés », sont la parfaite incarnation de cette nouvelle identité que l’UE tente d’imposer aux peuples. L’identité négative et abstraite des « sans », des « trans ». Tous deux à leur manière représentent l’homme idéal de la nouvelle Europe. Le parfait européen, le Janus bifron, c’est le migrant et le technocrate.

C’est l’une des causes de l’islamisation aux forceps de l’Europe. Elle permet de comprendre cette tentative de mariage entre deux civilisations que tout sépare, que tout oppose, notamment au plan des valeurs, celle de l’égalité homme-femme ou des libertés individuelles et collectives.

La genèse de l’UE éclaire ce phénomène bizarre.

On l’a aujourd’hui oublié, mais à l’origine, la nécessité de réaliser l’unité des pays européens répondait à la menace communiste.

Or, par une curieuse ironie de l’Histoire, la lutte contre le danger que représentait l’impérialisme soviétique s’est cristallisée sur la question de l’islam version afghane.

C’est l’incapacité des dirigeants communistes à résoudre la question des religions qui a, entre autres, précipité la chute de la maison soviétique.
Les dirigeants du Kremlin se sont enfermés dans une contradiction insoluble. Chrétiens (toutes tendances confondus) et Juifs sont systématiquement réprimés tandis que le sort des musulmans change au gré de la situation internationale.

Dans une sorte de tango politique, ils sont tour à tour, amis-ennemis-amis-ennemis.

Dans les premiers jours de la Révolution, les bolcheviks soutiennent les musulmans, ils utilisent le djihâd pour soulever les masses musulmanes contre le tsar.

Puis, à mesure que s’édifiait la société communiste, l’hostilité et la répression à l’égard des religions, y compris l’islam, se sont intensifiées.
Après la création de l’Etat d’Israel, on assiste à un virage à 180 degrés: les dirigeants soviétiques deviennent les défenseurs du nationalisme arabo-musulman et font du dictateur Nacer, leur meilleur allié. Ils soutiennent tous les mouvements indépendantistes arabes, notamment le FLN algérien et ce, jusqu’au moment où, juste retour de manivelle, avec l’invasion de l’Afghanistan, ils soulèvent le monde musulman contre eux. Tel est pris qui croyait prendre. Le piège de l’impérialisme islamiste se referme sur eux.
Les naïfs Américains et Occidentaux font leur miel des déboires soviétiques. Ils surfent sur la vague et deviennent d’ardents défenseurs de la cause afghane, inséparable de celle de l’Islam.

Ils financent la guerre que livre l’Islam aux communistes impies.
Après l’effondrement du bloc soviétique, les moudjahidines afghans perdent tout intérêt aux yeux des américains qui les abandonnent à leur sort. L’instrumentalisation de l’Islam à des fins politiques, fonctionne de nouveau comme un piège qui se referme sur ses instigateurs, cette fois, l’Occident et les croisés impies.

La suite nous la connaissons : naissance d’un mouvement terroriste ultra-violent initié par Ben Laden.

La mésaventure Américaine et soviétique illustre un fait précis: l’instrumentalisation de l’Islam à des fins politiques, aboutit toujours à une catastrophe.

L’Union Européenne sera-t-elle la prochaine victime de ce drôle de jeu, de ce jeu trouble et malsain ?

On ne badine pas avec l’Islam.

Or, c’est précisément ce que font les dirigeants de l’UE. Ils jouent avec l’Islam. Ils jouent avec le feu.

Vont-ils connaître la même déconfiture que leur ennemi soviétique d’hier?
Comment vont-ils faire pour se dépatouiller de la bombe à retardement que représentent les centaines de territoires islamisés d’une Europe passoire, d’une Europe gruyère ?

Avec sa politique migratoire, l’UE est en train de se créer une situation à la soviétique en encourageant l’émergence d’une nouvelle nationalité irréductible aux autres: la supra-nationalité islamique, par essence trans-nationale.

Déjà en filigrane, les lignes de fracture d’un nouveau conflit se profilent, celles qui opposent de manière irréductible, deux universels, celui prôné par le Coran et celui défendu par les technocrates bruxellois.
Pour le moment, les « frères ennemis » sont unis. Ils œuvrent à l’accomplissement d’un but commun: la dissolution des peuples et des nationalités européens.

Lorsque ce travail sera accompli, (il est en passe de l’être) les deux universels, celui de l’UE et celui de l’Islam vont entrer en conflit frontal car il y a incompatibilité entre ces deux impérialismes.

Soit l’UE s’effondre sous les coups de boutoir d’un islamisme conquérant de plus en plus violent et destructeur, (thèse de Houellebecq), soit c’est l’Islam qui s’écroule et est chassé de l’espace européen (thèse de Zemmour). Dans les deux cas, cette guerre civile civilisationnelle qui a commencé « officiellement » le 11 septembre 2001, sera l’une des plus terribles que l’histoire ait connue.

Ironie de l’histoire : les européens de souche doivent se préparer à être les migrants de demain.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

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