Publié par Gaia - Dreuz le 16 septembre 2019

Source : Lacroix

Pour Marc-Alain Ouaknin, rabbin et philosophe, l’important ce n’est pas Dieu, c’est le texte, l’interprétation qu’on en fait. Il invite à garder en vie les écrits, qu’ils soient sacrés ou bien profanes. Premier volet de la série d’été sur le savoir en partage.

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C’est plus fort que lui. Quand on lui demande s’il se voit en « passeur » de savoirs, Marc-Alain Ouaknin plonge dans le mot, voguant d’une langue à l’autre pour conjuguer les éclairages étymologiques et faire jaillir le sens. Comme souvent, le rabbin et kabbaliste s’offre un détour fécond par l’hébreu. Mais il se gardera cette fois de convertir le mot en nombre (1) pour le rapprocher d’autres mots de même valeur. Il ne cherchera pas non plus sa première occurrence dans la Torah, « celle qui lui donne sa tonalité ». Car la traduction parle d’elle-même : le terme hébraïque ivrit, qui signifie « hébreu », partage sa racine avec le verbe passer.Ainsi donc, la notion de passage rejoint l’essence du judaïsme. D’ailleurs, toujours en hébreu, un seul mot safa, désigne la langue et la rive. « L’homme est rivière, il a besoin de deux rives », insiste Marc-Alain Ouaknin, qui dit être « né dans un horizon de traduction ».La famille de son père, l’ancien grand rabbin de Marseille, a ses racines…

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