Publié par Gaia - Dreuz le 25 septembre 2019

Source : Coolamnews

Ce garçonnet israélien que nous appellerons pour l’occasion Eytan était bien décidé à réjouir sa mère. Sauf qu’il ne possédait comme fortune qu’un seul billet de banque, estampillé « spécimen ». Voici le récit du fleuriste, que Coolamnews reproduit dans son intégralité.

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Cela fait bien une demi-heure qu’un enfant tourne devant mon magasin de fleurs situé dans la banlieue de Tel-Aviv. Il semble bien déterminé à acheter mais n’arrive pas à se résoudre à choisir l’un des bouquets exposé en vitrine.  Finalement, le voici qui pousse la porte de mon échoppe.

A l’intérieur, le choix est encore plus vaste. Mon jeune client est complétement perdu.  Je vole à son secours.

Tu as fait ton choix, tu souhaites offrir un beau bouquet à ta maman ?

Oui monsieur-me répond-il poliment- mais je ne sais pas quoi prendre. Tout me plait.

Je suis conquis. Immédiatement, je prends en main cette affaire de la plus haute importance. D’autant qu’Eytan m’informe que sa mère à 30 ans aujourd’hui. « Nous allons faire un magnifique bouquet de fête », lui dis-je.

Pendant que je m’évertue à composer le bouquet, je m’aperçois qu’Eytan a les yeux rivé sur une composition qui trône devant la caisse.  Je m’enquiers alors sur l’état de sa fortune. Le garçonnet sort délicatement de sa poche un billet bleu de 200 shekels et me le tend fièrement.

Des fleurs contre un billet de Monopoly

Le petit billet n’est pas une contrefaçon. Il sert de monnaie d’échange au Monopoly.  Je m’apprête à révéler à mon jeune client sa méprise, puis je me ravise…anniversaire, 30 ans, sa mère…non je ne peux le décevoir ainsi.

Alors voilà ! J’ai saisi l’immense bouquet (qui au passage coûtait 415 shekels) puis j’ai rajouté une carte de vœux. Sans mot dire, j’ai encaissé l’argent du Monopoly et j’ai rajouté quelques rubans. Devant l’imposante composition florale, Eytan était émerveillé. Il m’a très poliment remercié, puis s’est empressé d’aller offrir son cadeau d’anniversaire à sa mère.

Je pensais en rester là. Mais en plus de la joie de ce bambin de 7 ans, j’ai gagné depuis, l’amitié de ses parents qui sont venus me proposer de régler la note, quelques heures plus tard. Je me suis empressé d’accepter…leur amitié uniquement.

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