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Publié par Magali Marc le 27 septembre 2019

Tandis que la Maison-Blanche déclassifie et publie une version non expurgée de la plainte du lanceur d’alerte, les Démocrates se lancent à bride abattue sur la procédure de destitution du Président Donald Trump.

Pourtant la plainte ne contient aucune information de première main de l’appel téléphonique du 25 juillet entre Donald Trump et le président ukrainien Volodymyr Zelensky et se fonde entièrement sur les fuites par « des fonctionnaires de la Maison Blanche». Le lanceur d’alerte admet même qu’il ne sait pas qui initié l’appel entre les deux présidents.

Pire encore, le Bureau de l’inspecteur général de la communauté du renseignement a constaté que le dénonciateur avait un parti pris politique contre le président et en faveur de l’un de ses rivaux de 2020. Le document semble le confirmer, puisqu’il consacre son attention aux arguments politiques contre la conduite de Trump dans ses relations avec l’Ukraine.

Tout montre que les Démocrates ont été piégés et que la décision de Nancy Pelosi d’annoncer une procédure d’Impeachment du président était prématurée et risque de lui coûter cher.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Michael Goodwin, paru dans le New York Post, le 25 septembre.

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Goodwin : Nancy Pelosi regrettera de s’être précipitée vers la destitution

Quelle différence une journée aurait pu faire ! Imaginez si Nancy Pelosi s’était retenue pendant 24 heures.

Elle aurait alors eu la transcription de l’appel du Président Trump au Président de l’Ukraine. Une lecture rapide lui aurait dit que ce qui était annoncé (par le lanceur d’alerte) ne s’était pas produit.

Elle aurait constaté que M.Trump n’avait pas menacé le Président ukrainien et qu’il n’était pas question d’un prêté pour un rendu impliquant l’aide étrangère en échange d’une enquête sur Joe Biden.

Le temps qu’elle termine les cinq pages, Mme Pelosi se serait rendu compte que la promesse faite par les médias à l’effet qu’il n’y avait pas de fumée sans feu se révélerait être une fausse promesse.

En ayant les faits devant elle, la présidente de la Chambre des Représentants aurait sagement reporté la campagne de destitution de mardi et attendu une raison plus convaincante de justifier un effort historique visant à annuler l’élection présidentielle de 2016.

Au lieu de cela, Pelosi a plongé le pays dans un cauchemar en cédant aux membres les plus radicaux de son parti et aux médias de gauche qui haïssent Trump à s’en confesser. Il n’y a pas d’erreur politique plus importante ou plus conséquente que celle-là.

L’élection présidentielle de l’an prochain portera maintenant sur la destitution, pas sur l’immigration, ni sur les soins de santé, ni sur l’économie, ni sur la sécurité nationale ou quoi que ce soit qui compte vraiment pour les travailleurs de tout le pays.

Ceux qui se lèvent le matin et vont travailler dans les bureaux et les magasins, construisent les ponts, labourent les champs, s’occupent des enfants et nous gardent en sécurité sont officiellement mis de côté à cause de cette décision insensée de Mme Pelosi.

Certes, la publication de la transcription a déclenché des réactions très vives, chacun y ayant lu ce qu’il voulait trouver. Mais il n’y a pas d’équivalence entre les points de vue divergents.

La destitution est un vote par oui ou par non sur la question de savoir si un président a commis des «crimes et délits graves» qui le rendent inapte à exercer ses fonctions. Bien qu’il n’existe pas de critère juridique pour déterminer ce qui constitue une infraction punissable, il existe un critère de bon sens, c’est pourquoi l’option draconienne de destitution n’a été utilisée qu’avec parcimonie.

Cette affaire est loin de répondre à une norme rationnelle. La gauche peut s’étourdir jusqu’au vertige, mais il est impossible de croire qu’une majorité d’Américains concluront que les paroles du président dans la transcription justifient sa destitution.

Le problème de Mme Pelosi, c’est qu’elle a promis qu’ils le feraient. Souvenez-vous qu’elle a spécifiquement fait dépendre son engagement à lancer une enquête de mise en accusation sur cette conversation téléphonique.

Sans autre preuve que des comptes rendus hystériques des médias, fondés sur des sources anonymes, elle a décidé de faire le saut vers l’Impeachment parce qu’elle croyait que les accusations portées contre Trump étaient graves et qu’elles seraient facilement comprises par le public. Elle s’en est convaincue et a déclaré mardi que l’appel téléphonique montrait que Trump avait « trahi son serment d’office, trahi notre sécurité nationale et trahi l’intégrité de nos élections ».

Sauf que la transcription ne montre rien de tel et qu’aucun sophisme ne peut le transformer en quelque chose qu’il n’est pas.
Mme Pelosi a merdé, mais tous les Américains en paieront le prix à cause de l’impasse à Washington et de la polarisation croissante partout au pays.

Oui, la transcription rapporte que Trump a soulevé la question de l’emploi lucratif du fils de Joe Biden auprès d’une société d’énergie en Ukraine, et la menace du vice-président de l’époque de refuser l’aide américaine à moins qu’un procureur qui enquêtait sur cette société ne soit congédié.

Trump voulait aussi que l’Ukraine donne au Procureur général William Barr toutes les informations dont elle dispose sur les origines de l’espionnage de sa campagne présidentielle en 2016.

Mais rien de tout cela n’est de nature à faire tomber une présidence.
Néanmoins, après qu’un soi-disant dénonciateur se soit plaint de l’appel, le Ministère de la Justice a examiné la transcription pour voir si la demande de Trump concernant Biden constituait une violation du financement de sa campagne, et a conclu que ce n’était pas le cas.

En temps normal, ce serait fini.

Le candidat choisi par le parti d’opposition tenterait de remporter la Maison-Blanche en faisant valoir que le président sortant n’a pas réussi à assurer la paix et la prospérité et ferait part de son propre programme à cet égard.

Mais ces jours-ci, tous les candidats démocrates à la présidence se jettent sur l’appel à l’Impeachment. Et l’un des proches de Nancy Pelosi, le Représentant Adam Schiff, a affirmé que la transcription révélait un « racket mafieux envers un dirigeant étranger» et démontrait la «dépravation» de Trump.

Bien entendu, c’est le même Schiff qui a prétendu pendant deux ans qu’il avait des preuves évidentes que Trump était de connivence avec la Russie.
Ensuite Robert Mueller a annoncé qu’il n’avait pas trouvé de telles preuves.

Cette fois, il appartenait au président ukrainien de remettre les pendules à l’heure.

Volodymyr Zelensky a déclaré mercredi qu’il ne se sentait pas du tout sous pression pendant sa conversation téléphonique avec Donald Trump.

« Nous avons eu – je pense – une bonne conversation. C’était normal. Nous avons parlé de beaucoup de choses. Alors je pense, et vous pouvez lire, que personne n’a fait pression sur moi », a dit Zelensky aux journalistes des Nations Unies.

Malheureusement, ce serait une erreur de penser que Schiff et ses semblables éprouvent des remords. Ils n’en ont pas besoin tant qu’ils disposent de l’appui de l’univers parallèle de ceux qui détestent Donald Trump.

Le New York Times, le chef de la meute de loups médiatique, bat le tambour pour renverser Trump et publiait mercredi un tableau en première page, selon lequel 212 des 235 députés démocrates seraient favorables à une enquête de destitution.

Voici une suggestion pour l’ancien journal de référence : publiez à côté de ce tableau, les chiffres des sondages récents sur la position du public américain.

L’écart entre les chiffres serait instructif parce que la plupart des enquêtes montrent qu’environ un tiers seulement des Américains sont en faveur de la destitution, et ce, après une semaine d’accusations brutales et avant que la transcription ne soit publiée.

Le contraste est saisissant : Les Démocrates à Washington sont à près de 100 % en faveur de la destitution, alors que seulement un Américain sur trois est du même avis.

C’est le grand fossé politique de notre époque, qui oppose le parti de Mme Pelosi à l’Amérique.

Je prie pour l’Amérique.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources :

  • https://nypost.com/2019/09/25/goodwin-nancy-pelosi-will-regret-rushing-into-impeachment-push/
  • https://www.breitbart.com/politics/2019/09/26/whistleblower-complaint-entirely-hearsay-media-claims-distorts-ukraine-transcript/

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https://www.breitbart.com/politics/2019/09/26/whistleblower-complaint-entirely-hearsay-media-claims-distorts-ukraine-transcript/
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