Publié par Christian Larnet le 6 octobre 2019

Les sanctions de l’Administration Trump contre l’Iran ont des effets secondaires inattendus – et positifs pour la sécurité et la paix dans le monde.

Pour contribuer à Dreuz.info en utilisant votre carte de crédit sans vous inscrire à Paypal, cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

Des manifestants de Lordegan, en Iran, ont incendié l’imam de la prière du vendredi et d’autres bureaux du gouvernement, après que des centaines de résidents de la ville ont été infectés par le VIH du Sida à cause de la corruption et de la négligence du régime, suite à la réutilisation de seringues contaminées.

Les habitants du village de Chenar Mahmoud, dans la ville de Lordegan, ont déclaré qu’un grand nombre de villageois ont été infectés par le VIH en raison de la négligence des autorités sanitaires locales, rapportent les médias, parce qu’elles manquent de moyens pour s’équiper, l’argent de l’Etat allant à l’armée, au nucléaire, à la construction de missiles, à la guerre en Syrie, au Yémen, à la constante semi-guerre civile au Liban, et aux groupes terroristes basés en Amérique du sud, en Allemagne et au Moyen-Orient – notamment le Hezbollah.

Les autorités sanitaires locales ont utilisé des seringues infectées sur plusieurs personnes lors de tests de diabète, selon les manifestants, a rapporté BBC perse.

Les manifestants n’ont pas hésité à attaquer et incendier le bureau du représentant du Guide suprême iranien Ali Khamenei, des vidéos des manifestations sur les médias sociaux en attestent.

Les manifestants ont également attaqué et incendié le bâtiment du gouverneur, le centre de santé local et un certain nombre de véhicules de police anti-émeute.

L’Etat terroriste subit un à un de nouveaux revers

Et pendant que le peuple se soulève, le gouvernement doit faire face à d’autres problèmes. Lle ministre iranien du pétrole, M. Zanganeh, a annoncé que la CNPC (China National Petroleum Corporation) s’est retirée du consortium qui devait développer le champ gazier de South Pars.

Cette décision s’est faite suite à la décision de Total, une entreprise française, qui s’est retiré du projet.

Et Total s’est retiré parce qu’il ne veut pas subir les sanctions américaines imposées par Trump.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

Désormais, seuls les Petropars iraniens seront en charge du développement du champ gazier, et le gouvernement n’en n’a ni les moyens ni la technologie.

Parce que Dreuz est censuré pour le crime de désaccord avec la gauche, suivez notre fil Twitter, et retweetez-nous. C’est un important geste de résistance pour faire circuler vos idées.

Soutenez Dreuz en partageant cet article

Partagez ce message !

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz