Publié par Manuel Gomez le 12 octobre 2019

Nous avons déploré, la semaine dernière, le laxisme de la justice de certains pays.

Par exemple les Pays-Bas, dont les juges n’avaient condamné le violeur d’une gamine de 12 ans qu’à 50 heures de travaux d’intérêts généraux, une véritable honte et, ensuite, les juges français du tribunal de Saint-Brieuc, dans l’obligation de remettre en liberté, après trois heures de détention, deux marocains, trouvés en possession de 20 kilos de drogue, parce qu’ils déclaraient « ne pas parler le Français », ce qui était parfaitement faux, et qu’il n’avait pas été possible de trouver un traducteur Arabe-Français dans toutes les Côtes d’Armor, ce qui est parfaitement incroyable.

Pour contribuer à Dreuz.info en utilisant votre carte de crédit sans vous inscrire à Paypal, cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

Aujourd’hui c’est la justice espagnole qui a témoigné d’un laxisme coupable, la semaine passée, en ne condamnant trois mineurs d’origine maghrébine qu’à deux ans et demi de prison, alors que le procureur avait réclamé cinq ans.

Ils avaient violé en groupe, à Alicante, au sud de Valence, sur la Costa Blanca, une camarade de classe, adolescente âgée de 15 ans et filmé la scène, puis, obligé la jeune victime à payer 50 euros par mois pour qu’ils ne diffusent pas la vidéo sur les réseaux sociaux.

Le principale coupable, condamné lui à 3 ans et une interdiction d’approcher la jeune victime durant cinq années.

Elle avait eu le tort d’accompagner un copain de classe maghrébin et ils en ont profité pour la déshabiller et la violer.

*L’Espagne, particulièrement éprouvée par l’insécurité produite par une immigration incontrôlée, devra voter de nouveau le 10 novembre, le gouvernement provisoire actuel ne possédant pas une majorité à l’Assemblée.

Selon un tout dernier sondage réalisé par le GESOP, et une enquête menée par IMOP, pour « El Confidential », le PSOE (Socialistes) conserverait entre 124 et 128 sièges de députés, contre 90 au Parti Popular (Droite).

Les grands perdants seraient les partis « Ciudadanos », un parti opportuniste du centre mais voyageant de la droite à la gauche selon la direction des vents et surtout « Podemos », ce parti d’extrême gauche, issu des « Indignés », qui avaient occupé le pays il y a quelques années et qui s’est scindé puisque son secrétaire général, Inigo Errejon, a créé le sien « Mas Païs ».

Ciudadanos et Podemos se situeraient aux environs des 11%, donc avec la moitié de leurs députés actuels.

Quant au nouveau parti, à droite de la droite, qui a surgi lors des dernières élections, « VOX », il devrait obtenir une légère progression – de 10,3 à environ 11% – conservant ainsi toute la confiance de son électorat.

*Le sujet qui préoccupe l’Espagne actuellement, et la divise, est le projet des socialistes de transférer la tombe de Francisco Franco dans un autre site que « El Valle de los Caïdos », où il repose en paix depuis sa disparition.

Le prieur de l’Abbaye de cette « Vallée des morts », Santiago Cantera, s’oppose frontalement au gouvernement socialiste de Pedro Sanchez.

Il vient d’adresser une lettre à Carmen Calvo, vice-présidente du gouvernement par intérim, l’informant qu’il n’autoriserait pas l’entrée à l’abbaye : « Comme vous le savez, les biens immobiliers de « La vallée des morts » appartiennent à la Fondation de la Sainte-Croix et le temple a été consacré par sa sainteté Jean XXIII.

Sa configuration en tant que lieu de culte, et le caractère sacré des tombes qui se trouvent à l’intérieur, sont donc incontestables ».

Le prieur déclare que « le dernier mot de cette affaire n’appartient pas à la Cour Suprême, mais à la Cour Constitutionnelle. »

Il s’agit là d’une affaire qui peut sembler sans grande importance, vue de la France, mais dans une Espagne catholique, dont une grande partie de la population, les « Anciens », voue à Francisco Franco un attachement viscéral, l’enjeu est d’importance.

La presse espagnole ne manque pas de dénoncer le silence qui entoure les incendies d’églises en France, notamment le récent qui a détruit l’église Saint-Jacques, à Grenoble, probablement par les mêmes criminels que les incendiaires de la mairie de cette même ville, qui lui a fait la « Une » des médias.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

Parce que Dreuz est censuré pour le crime de désaccord avec la gauche, suivez notre fil Twitter, et retweetez-nous. C’est un important geste de résistance pour faire circuler vos idées.

Soutenez Dreuz en partageant cet article

Partagez ce message !

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz