Publié par Gaia - Dreuz le 13 octobre 2019

Source : Observatoirdumensonge

Quarante-huit heures après bien des tergiversations, à propos de la tuerie de la préfecture de Police de Paris, on a voulu nous faire croire, une fois de plus, qu’il ne s’agissait-là que de l’œuvre d’un déséquilibré ou le coup de sang d’un employé modèle, ulcéré par une injustice professionnelle.

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Quarante-huit heures après bien des tergiversations, à propos de la tuerie de la préfecture de Police de Paris, on a voulu nous faire croire, une fois de plus, qu’il ne s’agissait-là que de l’œuvre d’un déséquilibré ou le coup de sang d’un employé modèle, ulcéré par une injustice professionnelle.
Que l’on reste prudent avant toute conclusion d’enquête, normal, mais de la part de la haute autorité policière, écarter d’emblée la piste d’un crime islamiste, c’est assez surprenant.

Car, à moins d’être complètement nuls, les chefs de la Police et Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, pouvaient supposer, comme l’observateur lambda l’avait déjà fait, que les modes opératoires s’apparentaient plus à un attentat terroriste islamiste qu’à une simple querelle de clocher.
D’autant que, très vite, tous les marqueurs et les indices, laissant présager l’issue de l’enquête, remontés à la surface en contradiction totale avec les déclarations initiales.

Et que, surtout, plusieurs signes avant-coureurs avaient été indiqués à l’institution policière qui employait le tueur : « son souhait de ne plus avoir certains contacts avec des femmes », « sa justification » des attentats de Charlie Hebdo en 2015, « son changement d’habitude vestimentaire depuis quelques mois », dixit, le procureur au parquet national antiterroriste, Jean-François Ricard.

Mais malgré cela, sa hiérarchie avait nié les faits.
Plus grave et inquiétant, sous couvert de l’anonymat, des policiers évoquent des pressions sur des membres de la DRPP (direction du Renseignement de la préfecture de police de Paris) pour ne rien révéler sur le comportement de l’adjoint administratif.

Pourtant, Mickaël Harpon, l’auteur de l’attaque au couteau qui a fait quatre morts, fréquentait une mosquée salafiste à Gonesse (Val-d’Oise), dirigée par un Imam, fiché S. Ce lieu de culte ne pouvait pas échapper à la vigilance des services de renseignements. Pourquoi l’information n’est-elle jamais remontée jusqu’à son service ? Un oubli étonnant vu l’habilitation « secret-défense » dont disposait le terroriste et par rapport à son lieu de travail, la DRPP. Très étonnant ! Et très angoissant, puisque Michaël Harpon, « disposait de l’adresse de chaque fonctionnaire » de police – certains de ses fonctionnaires étant des taupes infiltrées, en surveillance, dans les mosquées salafistes. Tous ces renseignements étaient enregistrés sur une clé USB qui contenait, également, une vidéo de propagande de Daech…

Après ces faits et les 263 morts précédents (depuis 2012), notre président de la République, Emmanuel Macron, peut faire tous les beaux discours qu’il veut et rendre un hommage émouvant aux victimes, il ne pourra jamais s’affranchir de sa responsabilité d’avoir laissé faire le travail de conquête de l’islamisme radical, qui, aujourd’hui, s’est dilué dans tout le pays et même dans les plus hautes sphères de la sécurité de l’État.
Macron n’est pas le seul responsable ; depuis quarante ans, un rassemblement politique hétéroclite, de gauche et de droite, en passant par les islamo-gauchistes, culpabilise ceux qui alertent, en les traitant d’islamophobes et pour cette raison, quelques fois, les envoie devant des tribunaux.

Comment demander à la société civile de faire preuve de vigilance, quand soi-même, jusqu’à ce jour, on a été dans le déni du problème ?

Ne serait-ce pas là, plutôt, un aveu de la faiblesse des institutions et de leur impuissance à lutter efficacement contre l’islamisme. Par manque de volonté réelle de le faire ? Peut-être aussi, faudrait-il se donner les moyens, tous les moyens de coercitions et faire cesser les accommodements avec la laïcité, pratiqués ici et là, par certains idiots utiles.

En croyant acheter la paix civile et plutôt que de prôner un islam de France, il faudrait, peut-être, exiger que l’Islam s’adapte aux lois de la République, car ce n’est pas à la République de s’adapter.

On ne le répétera jamais assez !

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