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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 16 octobre 2019

La présidente Démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, vient tout juste d’annoncer qu’elle n’organisera pas de vote pour autoriser officiellement la tenue d’une enquête de destitution contre le président Trump.

Devinez pourquoi ? Elle n’a pas les voix, rapporte Politico.

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L’idée d’un vote a été accueillie avec anxiété par les Démocrates qui ont été élus sur un siège éjectable, soit tous les Démocrates qui ont été élus en 2018 dans les circonscriptions que Donald Trump a gagnées en 2016. Ils ne veulent pas faire joujou avec ce fantasme de destitution et l’ont indiqué à la présidente du groupe, selon Politico.

Ces législateurs, qui se sont fait élire en affirmant qu’ils pourraient travailler avec le président Trump, sont ceux qui briseront les rêves de destitution des socialistes radicaux du parti Démocrate.

C’est à cause d’eux que Pelosi n’ose pas organiser un vote, parce qu’elle sait qu’elle perdrait, et que l’humiliation serait immense.

Après le hoax du dossier russe – qu’ils ont tout de même réussi à faire durer deux ans parce que les médias avaient décidé de le soutenir – le hoax ukrainien est en train de partir en fumée. En revanche, ce qui a déclenché ce hoax, la corruption de Joe Biden, elle prend de l’altitude.

L’annonce de Pelosi – Guy Millière, Magali Marc et cet auteur expliquent depuis le début que cette affaire n’irait pas loin – a été faite après que les Républicains, pour une fois courageux, ont passé deux semaines à marteler les Démocrates sur le fait que leur processus d’impeachment s’écartait des normes de destitution passées, qui ont tous débuté après un vote complet de la Chambre.

Les Républicains ont également qualifié l’enquête contre Trump de déséquilibrée et partiale, manquant totalement de la neutralité requise, et ont exigé qu’on leur accorde le même pouvoir de faire comparaître leurs propres témoins devant la commission d’enquête dirigée par le corrompu Adam Shift.

La Maison-Blanche, elle, a envoyé une lettre à Pelosi la semaine dernière, refusant de coopérer à l’enquête jusqu’à ce qu’elle tienne un vote sur cette question.

Selon Politico, les Démocrates de la Chambre des représentants ont testé la situation, lors d’un vote confidentiel, et ils ont questionné les députés des États en balance pour évaluer leur soutien, mardi dernier.

De nombreux membres Démocrate de la Chambre ont soutenu que la Constitution n’exige pas que la Chambre démarre une enquête de destitution par un vote, mais d’autres ont pensé que cela pourrait solidifier leur cause. C’est d’autant plus étrange que les organismes de sondage ont « découvert » qu’une majorité d’Américains approuvaient la démarche d’impeachment. Les Démocrates devaient sans doute savoir que ces sondages sont pipés, et qu’ils n’ont en réalité pas l’aval de la population.

Les extrémistes n’ont donc pas encore pris le pouvoir du parti Démocrate. Va-t-il maintenant céder aux mensonges, aux théories du complot, et à l’hystérie des médias? Probablement pas non plus, car les journalistes n’ont pas à rendre compte de leurs actes, les élus oui.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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