Publié par Gilles William Goldnadel le 23 octobre 2019

Mardi dernier, la préposée aux médias de la radio d’État France Inter, Sonia Devillers, pour ne pas la nommer, a livré en pâture aux auditeurs une liste de mal pensants qu’il convenait de faire taire.

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Recevant deux journalistes de la gauche extrême issus de Libération, elle fit le procès en règle de la chaîne C News et de ses dirigeants qui avaient l’impudeur d’accueillir Zemmour. Non contente de faire la leçon publique à la chaîne privée, elle livra au micro une liste de noms et de titres coupables d’être très à droite et certains d’extrême droite parmi lesquels Elisabeth Lévy, Ivan Rioufol, Charlotte d’Ornellas de Valeurs Actuelles, Gabriel Cluzel de Boulevard Voltaire, ainsi que l’auteur de ces lignes.

Pour l’écrire sincèrement, le venin porté par les flèches décochées par cette gauche morale a perdu toute valeur létale. C’est bien parce que celle-ci doute désormais fortement de ses facultés intellectuelles et morales qu’elle en devient hargneuse. Elle ne peut plus compter que sur le seul rapport de force dont elle se sait encore dans la domination : le pouvoir médiatique sans partage sur le service public.

Elle peut encore tenter d’intimider. Elle peut encore tenter de nuire.

Mais dans ce cas, qu’elle ne compte pas sur moi pour rester mutique. Ni que je renonce à mon esprit caustique.

Car je goûte assez peu qu’une radio à laquelle je contribue en tant que contribuable puisse à ce point piétiner ses obligations de pluralisme et de neutralité du service public pour faire la morale alors même qu’elle  foule celle -ci de ses deux gros pieds gauches.

Qu’une préposée d’État vienne flanquée de deux extrêmement gauchers expliquer qu’on n’aurait pas le droit d’être droitier dans le domaine privé.

Je pourrais moi aussi, si j’avais le goût des listes, désigner nommément à la vindicte publique tel rédacteur en chef de la matinale qui vient de Libération période très gauchiste, tel responsable de la revue de presse proche du Parti Socialiste et qui fit partie de sa carrière sur une chaîne qatarie , tel responsable de la chronique de politique étrangère qui vient de Rue89 et qui s’est vanté sur France Culture d’avoir été payé par Soros pour surveiller le Net. Je pourrais aussi désigner tous ces faux humoristes, qui rient tous dans le même coin à gauche ou plutôt qui confondent rire et ricanement. Je pourrais encore nommer cette  illustre inconnue à qui l’on a confié pendant tout cet été une bonne heure d’antenne pour inviter toutes les racialistes indigentes et les indigénistes indigestes qui trainent.

Plus farce encore : Le lendemain où la dame précitée  morigénait ceux qui invitent Zemmour, celle-ci déroulait un tapis rouge vif à Edwy Plenel. Celui même qui exulta lorsqu’on assassina des athlètes israéliens aux jeux olympiques de Munich. Celui-là qui explique qu’on fait un procès à Ramadan sous le seul prétexte que Tarik est musulman.

Je n’aime guère les donneurs de leçons de morale. J’aime encore moins lorsqu’un Dutroux en liberté fait la morale aux  libertins.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gilles-William Goldnadel. Publié avec l’aimable autorisation de Valeurs actuelles.

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