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Publié par Rosaly le 28 octobre 2019

Citer l’histoire ou plutôt la pseudo-histoire est l’un des principaux moyens utilisés par les apologistes de l’islam pour essayer d’ennoblir la religion de Mahomet et ses partisans. A ces «nobles» musulmans, quoi de plus naturel que de leur opposer la quintessence de l’hypocrisie, de l’intolérance, de la cupidité, de la férocité : les Chrétiens de l’Europe prémoderne.

Menant le bal des affreux, trois personnages réputés pour leur cruauté sont couramment cités avec délectation par les experts en pseudo-histoire: Vlad l’Empaleur, Ivan le Terrible et Tomas Torquemada, le grand Inquisiteur.

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Dans la réalité, toutefois, le comportement certes odieux de ces trois personnages historiques fut fortement influencé par la belle religion d’amour, de tolérance et de paix et par sa culture. Les trois vécurent encerclés par les musulmans et les combattirent durant toute leur vie. Ces « menus détails» échappèrent comme par hasard à l’attention des apologistes de l’islam, préférant insister sur la nature monstrueuse de ces «Chrétiens» de l’Europe prémoderne, comparée à la grande noblesse des soldats d’Allah et de leur prophète.

Vlad III l’Empaleur (1430-1476)

La figure historique de Vlad III, qui inspira le personnage de fiction suceur de sang Dracula, est décrite en Occident comme un monstre sadique, qui adorait empaler ses sujets et boire leur sang, souvent au son des hymnes chantés par les moines. CNN affirma même que l’EI emprunta à Vlad l’Empaleur ses méthodes sadiques de torture et d’exécution.

La réalité historique est tout autre. La «petite habitude bestiale » du prince roumain d’empaler ses ennemis fut copiée des Turcs et quasi exclusivement utilisée contre les Turcs et leurs agents. Au cours de sa jeunesse, Vlad fut l’otage de l’un des sultans les plus dépravés de l’histoire : Mehmet II, qui détenait également son jeune frère comme catamite ou esclave sexuel. Le sultan initia Vlad à son «art» favori, celui de l’empalement.

Quelques années plus tard, dans le cadre de sa stratégie visant à s’affranchir de la domination musulmane, Vlad eut à son tour recours à l’empalement comme un prêté pour un rendu afin de montrer aux Ottomans que lui et son peuple pouvaient leur rendre tout le «bien» qu’ils reçurent. D’où l’ironie: si en Occident, Vlad est perçu comme un monstre suceur de sang , il est un héros national en Roumanie pour avoir combattu et résisté à l’islam aussi longtemps.

Tomas Torquemada (1420-1498)

Le grand Inquisiteur catholique espagnol est le visage apparemment incompris de l’inquisition.

Comme expliqué par l’historien Thomas Madden: «L’inquisition ne naquit pas de la volonté d’écraser la diversité ou d’opprimer les gens, mais fut avant tout une tentative de mettre fin aux exécutions injustes.» Voilà de quoi surprendre! Il semblerait que la perception populaire d’un Torquemada diaboliquement fanatique, déterminé à forcer les non Chrétiens à se convertir sinon … a toujours été présentée en dehors de tout contexte.

L’une des principales raisons qui incita la couronne espagnole à instituer l’inquisition et à nommer Torquemada grand Inquisiteur, un personnage qui n’irradie pas la joie, est rarement expliquée par les historiens. A la fin de la Reconquista, le dernier bastion de l’islam à Grenade fut soumis à un gouvernement chrétien. Les musulmans présents dans la ville, soit environ 500.000 personnes, furent traités avec clémence. On leur octroya le droit de voyager à l’étranger et de pratiquer l’islam librement. Ils n’étaient nullement rancuniers les Chrétiens envers leurs anciens maîtres…

Mais, le serpent change de peau non de nature … Au lieu d’être reconnaissants, mot inconnu dans l’islam, ils organisèrent des soulèvements en collusion avec des puissances musulmanes étrangères. Les bonne vieilles habitudes islamiques, conformes à la charia, firent à nouveau leur apparition: lapidations, décapitations, empalement, Chrétiens brûlés vifs. Belles et enrichissantes traditions islamiques encore respectées de nos jours dans plusieurs pays musulmans à l’égard des Chrétiens.

La riposte des Chrétiens ne se fit pas attendre. Dès lors, afin d’éloigner les soupçons et ainsi échapper aux représailles, les musulmans feignirent de se convertir au christianisme, assistèrent régulièrement à la messe, firent baptiser leurs enfants et s’initièrent à la culture chrétienne, tout en travaillant clandestinement à la reconquête de Grenade.

«Avec l’autorisation de leur secte maudite» fit remarquer un Espagnol frustré, se référant à la doctrine islamique de la taqiya, «ils pouvaient feindre en apparence d’appartenir à n’importe quelle religion sans commettre un péché, aussi longtemps qu’ils gardaient dans leur coeur leur dévotion envers leur imposteur de prophète.»

 L’ inquisition, dirigée par Torquemada, devint le seul moyen de déterminer non pas tant s’ils étaient de «bons» catholiques, mais surtout de prouver qu’ils étaient des musulmans clandestins et subversifs déguisés en chrétiens. Malheureusement, les Juifs, convertis au catholicisme, furent aussi soupçonnés d’imposture et soumis à la « sainte inquisition », qui n’avait rien de saint.

Tout comme les voisins musulmans influencèrent le penchant de Vlad pour l’empalement, les voisins musulmans influencèrent le penchant espagnol pour l’inquisition et les déportations.

Lors des siècles précédents, les musulmans, et en particulier les dynasties Almoravides et Almohades torturèrent d’innombrables convertis espagnols à l’islam, les déportèrent comme esclaves en Afrique ou les massacrèrent tout simplement, persuadés qu’ils appartenaient en fait à la cinquième colonne agissant dans l’ombre pour aider leur coreligionnaires chrétiens du nord de l’Espagne à reconquérir leur pays.

 Ivan IV le Terrible (1530-1584)

Ce personnage historique est aussi souvent cité comme un exemple de chrétien médiéval cruel, un orthodoxe pratiquant, un monstre assoiffé de sang, la quintessence de la tyrannie. Toutefois, on ne précise jamais que deux siècles auparavant, vers 1300, la Russie sous le joug des musulmans Tatars subit fortement leur influence. Ces derniers, au nom du djihad les traitèrent avec férocité et les réduisirent en esclavage. Même après 1480, une fois libérés du joug tatar et tout au long du règne d’Ivan, le Khanat tatar de Crimée lança de nombreux raids dévastateurs contre la Russie. Rien qu’au cours du règne d’Ivan, des centaines de milliers de Slaves furent enlevés et vendus comme esclaves par les musulmans.

«Des siècles de tyrannie et de brutalité entre les mains des Mongols musulmans et de leurs agents Turcs firent de la Russie un pays où le despotisme devint normal et la vie humaine sans aucune valeur.» observa un historien. «Ce n’est sans doute pas une coïncidence, si tous ces facteurs s’insinuèrent dans le caractère russe et le façonnèrent y compris celui d’Ivan dit le Terrible.»

Telle est la toile de fond rarement mentionnée qui firent d’Ivan le Terrible, de Vlad III, de Torquemada et beaucoup d’autres des monstres, dont le comportement est souvent présenté en dehors de tout contexte. et vise seulement à mettre en évidence l’hypocrisie, la cruauté et l’intolérance supposées innées chez les Chrétiens de l’Europe prémoderne, opposées aux nobles et pieux musulmans, débordant d’amour, de sincérité, d’humanité, de fraternité, de tolérance envers leur prochain non musulman. Ou comment peindre en rose une réalité rouge sang.

Soit dit en passant, si les Européens de l’Est -les Russes, les Roumains, les Polonais, les Hongrois, etc. – demeurent méfiants, craignent l’islam et s’opposent à l’immigration musulmane, cela est dû à leur longue histoire intime avec l’islam : ils comprennent mieux le danger de cette idéologie politique pseudo religieuse que leurs cousins d’Occident anesthésies par des discours islamophiles mielleux, trompeurs, bien éloignés de la réalité sanguinaire, suprémacsite et belliqueuse de l’idéologie islamo-nazie.

Non seulement l’islam influença de manière dévastatrice le comportement personnel d’individus européens, mais il eut un impact sur des cultures entières, y compris celle de la mafia. Les similitudes entre l’islam et la mafia sont incontestables.

Je vais lui faire une offre qu’il ne peut refuser.

Au cours des croisades, il n’était pas inhabituel pour les Francs de décapiter des musulmans et de jeter leurs têtes au moyen de catapultes sur les fortifications musulmanes.

L’historien Guibert de Nogent (décédé en 1124) écrivit qu’ils apprirent cette «tactique» de leurs ennemis une sorte de prêté pour un rendu pour montrer aux combattants musulmans que les Croisés pouvaient leur rendre ce qu’ils avaient reçu.

De même, il est impossible de comprendre la brutalité et le fanatisme des Conquistadors espagnols à l’égard des indigènes d’Amérique sans se référer à la lutte existentielle de l’Espagne contre l’islam, qui nécessita la création d’une pieuse culture militante afin de résister et d’inverser les rôles. Une fois l’islam éliminé, la mentalité guerrière sacrée de l’Espagne, forgée au cours de 9 siècles de conflits, ne pouvait tout simplement pas disparaître en une nuit Elle trouva de nouveaux exutoires dans le vieux contexte de Chrétiens versus infidèles.

Rien de ce qui précède ne vise à «exonérer» les Chrétiens médiévaux de leurs actions, car à la fin, chaque individu est responsable de ses actions, mais plutôt à les placer dans le contexte de l’époque. Ce que négligent de faire les médias et experts de toutes sortes, dans le seul but malsain de rendre l’influence occidentale – des croisades au colonialisme – fondamentalement responsable des problèmes du monde musulman actuel. Il est dès lors justifié d’examiner la question d’un point de vue inverse. La pseudo histoire de Chrétiens barbares et de nobles musulmans doit être sérieusement remise en question. A plus forte raison, que rien dans les Evangiles ne justifient de telles attitudes barbares, à l’inverse des injonctions coraniques suprémacistes, belliqueuses et meurtrières écrites noir sur blanc dans le livre sacré des musulmans.

Les nations de l’Europe de l’Est ont vécu une longue histoire intime avec l’islam et les musulmans et comprennent donc mieux cette idéologie funeste que les nations occidentales.

D’où la fermeté logique du PM Viktor Orban de rejeter les migrants musulmans.

« Ceux qui arrivent ont été élevés dans une autre religion et représentent une culture radicalement différente. La plupart d’entre eux ne sont pas chrétiens, mais musulmans. C’est une question importante, car l’Europe et l’identité européenne sont enracinées dans le christianisme…. Nous ne voulons pas critiquer la France, la Belgique ou tout autre pays, mais nous pensons que tous les pays ont le droit de décider s’ils souhaitent avoir un grand nombre de musulmans dans leur pays. S’ils veulent vivre avec eux, c’est leur choix. Nous, nous refusons et nous avons le droit de décider de ne pas accueillir un grand nombre de musulmans dans notre pays. Nous n’aimons pas ce qui se passe dans les pays occidentaux ayant accueillis un grand nombre de musulmans. Et je ne vois aucune raison qui nous obligerait d’accepter des façons de vivre en Hongrie que nous rejetons.

Je dois ajouter: nous sommes les seuls à avoir expérimenté le «vivre ensemble» avec les communautés musulmanes et ce pendant 150 ans et nous n’avons pas gardé un bon souvenir.»

V. Orban se référait à la conquête et à l’occupation de son pays par les musulmans de 1541 à 1699, occupation jalonnée de terribles persécutions.

Mais la Hongrie n’était pas la seule à subir les atrocités de l’occupant mahométan. Les musulmans conquirent, asservirent et terrorisèrent une très grande partie de l’Europe du sud-est d’une manière tellement horrible, qui fait paraître doucereuse et fade la monstrueuse sauvagerie de l’EI sous la férule de feu le calife auto-proclamé Abou Bakr al-Baghdadi, dont la disparition semble émouvoir les médias occidentaux. Ces derniers donnent l’impression d’être plus outrés par le style soi disant «peu diplomatique», mais oh combien réaliste et juste utilisé par Donald Trump pour annoncer la fin peu glorieuse de ce monstre du XXIe siècle, que par la folie assassine de Baghdadi. Au lieu de jubiler de la disparition de ce criminel, responsable de la mort atroce de milliers d’innocents et de remercier le président américain, ils lui reprochent la mine livide de se servir de cette victoire sur le Mal le plus abjecte personnifié par Baghdadi pour engranger des votes!!! Quelle mesquinerie écoeurante de leur part! Leur haine irrépressible et incompréhensible envers Donald Trump, du jamais vu à l’égard d’un Président américain, les fait carrément disjoncter. A croire qu’ils regrettent la mort de cet ignoble individu. Imaginez les torrents de louanges de la part de ces mêmes médias si Obama avait réussi à éliminer Baghdadi L’admiration sans borne injustifiée des médias envers Obama est aussi incompréhensible que leur haine infondée envers Donald Trump. A se demander à quoi ces journalistes carburent! En tout cas, pas à l’objectivité!

En 1354, les Ottomans – qui étaient plus attachés aux principes du djihad que leurs prédécesseurs musulmans – traversèrent pour la première fois les Dardanelles et s’implantèrent en Europe de l’Est. Immédiatement, Suleiman, le fils du sultant Orhan fit détruire les églises ou ordonna de les convertir en mosquées, écrivit un chroniqueur ottoman. Les cloches furent brisées ou fondues. Le son des cloches fut remplacé par la voix monocorde du muezzin. Quel cauchemar au quotidien!

Très vite, les Balkans furent conquis et asservis au nom du djihad. Les atrocités commises avant, pendant et après ces conquêtes sont bien documentées.

En 1438, Bartolomeo de Giano insista sur les terribles massacres qui se déroulèrent à l’époque. Partout où ils furent victorieux, les djihadistes érigèrent des montagnes de têtes de Chrétiens décapités. Le nombre de corps gisant au sol, partiellement putréfiés, en partie dévorés par des chiens errants, était si grand, qu’il fallait l’avoir vu pour y croire.

Certains survivants devinrent des esclaves au service de leurs maîtres musulmans vicieux, dépravés et répugnants. D’autres furent contraints de devenir des «sarrasins», les futurs ennemis des Chrétiens.

300.000 Hongrois furent réduits en esclavage et envoyés dans les pays des conquérants. De Serbie et de Transylvanie, cent mille personnes furent arrachées à leur patrie. «L’asservissement massif des populations slaves au cours de cette période donna naissance au mot «esclave», commenta un historien. « À l’époque de Bartolomeo, être esclave, c’était être un Slave.»

Jeunes et vieux étaient emmenés, attachés par des chaînes en fer aux dos des chevaux. Femmes et enfants étaient entassés sans pitié, sans aucune compassion. Si l’un d’eux ralentissait la marche, incapable de continuer à cause de la soif ou de la douleur, il ou elle était immédiatement mis(e) à mort dans dans d’horribles souffrances, coupé (e) en deux. Les marchés d’esclaves d’Adrianople, alors capitale du sultanat Ottoman, étaient tellement inondés de chair humaine, que les enfants se vendaient pour quelques sous. Une très belle femme esclave fut échangée contre une paire de botte et 4 esclaves serbes furent données en échange d’un cheval.

Simultanément, le chef des alliés musulmans des Ottomans, le Khanat tatar de Crimée, décrivit par les Chrétiens comme «le géant païen qui se nourrit de notre sang» réduisit en esclavage et vendit comme des moutons quelques 3 millions de Slaves (Polonais, Lituaniens, Russes, Ukrainiens entre 1450 et 1783. En 1630, un Lituanien décrivit comment un «maître » musulman castrait les hommes et coupait leurs oreilles, leurs narines, brûlait leurs joues et leurs fronts avec un fer incandescent et les forçait à travailler avec leurs chaînes pendant la journée. La nuit, les malheureux restaient enchaînés. Leurs maigres repas consistaient en viande avariée, grouillant de vermines, une viande que même les chiens errants refusaient de manger. Les très jeunes filles servaient d’objets sexuels aux maîtres musulmans.

Les agressions et atrocités musulmanes à l’encontre des Européens de l’Est aboutirent au massacre, sinon au génocide de tout Chrétien pouvant être atteint par le sabre du sultan. (Serbes, Bulgares, Grecs, Arméniens, Assyriens). Et toutes ces horreurs ne prirent fin qu’à la chute de l’empire ottoman un peu après la première guerre mondiale.

Evidemment, certains rétorqueront que l’histoire rapportée ci-dessus n’appartient pas aux réalités actuelles. Ce serait plausible si les villes européennes enrichies d’une population musulmane de plus en plus importante n’étaient pas confrontées à une hausse spectaculaire d’attentats terroristes et de crimes, alimentés par la vieille hostilité islamique envers les infidèles, jamais assoupie, toujours en éveil. En Allemagne et en Grande Bretagne, le nombre de crimes et de viols a grimpé en flèche, de manière directement proportionnelle au nombre de réfugiés musulmans présents dans le pays. Rien qu’en Suède, les viols ont augmenté de 1.472% depuis que le pays a embrassé le «multiculturalisme». Ce pays serait d’ailleurs au bord de l’implosion.

Quand il s’agit d’examiner sa relation avec l’islam, l’Occident ferait bien de revisiter son histoire sur plus d’un millénaire et d’en tirer les leçons, sinon, il continuera à l’apprendre à ses dépens.

Au XXIe siècle, l’EI a reproduit au Moyen-Orient toutes les atrocités commises par les conquérants musulmans au cours des siècles en Europe centrale et orientale, conformément aux injonctions de leur livre sacré. Et il aspire à les reproduire en Occident, ses soldats étant déjà présents dans nos villes. La mort honteuse de leur calife bien-aimé ne changera en rien leur détermination à soumettre l’Occident impie au noble islam au doux cri d’Allahou akbar!

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Rosaly pour Dreuz.info.

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Source : «Islam’s Negative Influence on Pre-Modern European Behavior» Raymond Ibrahim ‹FrontPage Mag)

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