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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 8 novembre 2019

Comme l’a noté l’économiste d’Oxford Paul Collier, la croissance économique « n’est pas la solution à tous les problèmes », mais le manque de croissance « est la cause de tous les problèmes » rapporte Marian L. Tupy dans la National Review.

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Ce que j’ai l’intention de montrer dans cet article, ce sont les accomplissements du libéralisme, et les catastrophes du socialisme. Tant que les politiciens de droite seront aussi peureux devant la gauche et n’oseront pas dire les choses qui fâchent, le socialisme continuera à être pris pour une belle idée humaniste.

La fin de la pauvreté et de la famine dans le monde, le capitalisme l’a permis, pas le socialisme

Marian Tupy dresse la liste suivante des accomplissements rendus possibles par le libéralisme, et son enfant le capitalisme, pendant l’ère industrielle :

  • En 1820, 90 % de l’humanité vivait dans l’extrême pauvreté. Aujourd’hui, c’est moins de 10 %.
  • En 1800, 88 % de la population mondiale était analphabète. Aujourd’hui, c’est 13 %.
  • En 1800, 43 % des enfants mouraient avant leur cinquième anniversaire. Aujourd’hui, moins de 4 %.
  • En 1816, 0,87 % de la population mondiale vivait en démocratie. En 2015, 56 % en jouissent.
  • En 1800, l’approvisionnement alimentaire par personne et par jour en France n’était que de 1 846 calories. En 2013, l’approvisionnement alimentaire par personne et par jour en Afrique, le continent le plus pauvre du monde, s’élevait à 2 624 calories.

Enfin, pour la première fois depuis le début de l’industrialisation, l’inégalité mondiale diminue à mesure que les pays en développement rattrapent le monde développé.

Entre 1990 et 2017, selon Branko Milanovic de la City University of New York, le coefficient qui mesure l’inégalité des revenus entre tous les habitants de la planète, a diminué de 0,7 à 0,63.

 » Aujourd’hui, il est de rigueur de se concentrer sur les aspects négatifs de l’industrialisation », conclut Tupy, mais, fait remarquer cet analyste politique au Center for Global Liberty and Prosperity du Cato Institute et rédacteur en chef de HumanProgress.org, « pour que le progrès se poursuive, il est vital que les peuples du monde entier, y compris les socialistes d’Amérique, comprennent mieux l’ampleur des améliorations du bien-être humain au cours des deux derniers siècles et les raisons de ces améliorations. »

National Review

Le socialisme continue de s’enfoncer

Victor Davis Hanson, professeur émérite de Lettres classiques à la California State University, Fresno, pose la bonne question suivante et tente d’y apporter une réponse : « Le socialisme a démontré qu’il est une garantie d’échec et de souffrance — alors pourquoi tant de jeunes le soutiennent ? »

  • De multiples formes de socialisme, du stalinisme dur à la redistribution européenne, continuent d’échouer.
  • La Russie et la Chine sont toujours aux prises avec l’héritage du communisme génocidaire.
  • L’Europe de l’Est souffre encore après des décennies de chaos socialiste imposé par les Soviétiques.
  • Cuba, le Nicaragua, la Corée du Nord et le Venezuela sont des États non libres, pauvres et en déliquescence.
  • Le baathisme — synonyme de socialisme panarabe — a ruiné le Moyen-Orient d’après-guerre.
  • Les pays socialistes de l’Union européenne stagnent et dépendent principalement de l’armée américaine pour leur protection.

En revanche, la déréglementation américaine actuelle, les réductions d’impôt et les incitations fiscales, ainsi que la production record d’énergie, ont donné aux États-Unis la plus forte économie du monde.

Alors, demande le professeur, pourquoi deux des trois principaux candidats Démocrates à la présidence — Bernie Sanders et Elizabeth Warren — se présentent-ils ouvertement ou implicitement à l’ordre du jour du socialisme ?

Pourquoi les sondages montrent-ils qu’une majorité de milleniums ont une vision favorable du socialisme ?

Hanson dresse cette liste sous forme de piste de réflexion :

  • Un des coupables du nouvel engouement socialiste est l’étrange dérive vers la gauche des très riches milliardaires de la Silicon Valley, des entreprises américaines et de Wall Street.
  • Certains des nouveaux riches progressistes se sentent coupables de leur richesse sans précédent. Ils défendent donc la redistribution comme une sorte de pénitence médiévale pour soulager leur culpabilité.
  • Car les classes influentes et riches sont généralement si bien nanties que des impôts élevés ne les affectent guère. Au lieu de cela, la taxation de redistribution nuit aux classes moyennes en difficulté.
  • En Californie, il est devenu à la mode pour les riches gauchistes de promouvoir le socialisme à partir de leurs enclaves de Malibu, Menlo Park ou Mill Valley.
  • Et ils vivent toujours comme des capitalistes privilégiés.
  • Pendant ce temps, les classes moyennes de Stockton et de Bakersfield n’arrivent pas à faire face à la réalité des impôts écrasants et des terribles services sociaux.
  • De 2008 à 2017, l’actuel milliardaire Barack Obama a utilisé toutes sortes de slogans socialistes, pour « répartir la richesse » en passant par « ce n’est pas le moment de faire du profit » à « vous n’avez pas construit votre richesse tout seul » et « à un certain point, vous avez fait assez de profit ».
  • Enfin, pendant des décennies, les doctrinaires Républicains ont professé une orthodoxie du « libre commerce » plutôt qu’une honnêteté du commerce. Ils ont adopté l’idée de la « destruction créative » des industries, mais sans s’inquiéter des conséquences réelles pour les chômeurs.

 » Si l’on additionne une génération perdue de diplômés universitaires brisés, conclut Hanson, des vagues d’immigrants pauvres qui ne connaissent pas les traditions économiques américaines (beaucoup de ces immigrants ont fuit les régions pauvres d’Amérique latine, du Mexique, d’Afrique et d’Asie qui ont été détruites par l’étatisme et le socialisme), les riches partisans du socialisme de masse, et les Républicains endormis, on comprend pourquoi le socialisme destructeur de l’histoire est soudainement perçu comme cool.

Malheureusement, les naïfs et les mécontents doivent parfois réapprendre que leur médecine socialiste est bien pire que le mal perçu de l’inégalité.

Et malheureusement, quand les socialistes prennent le pouvoir, ils ne se détruisent pas seulement eux-mêmes. D’habitude, ils emmènent tout le monde avec eux.

pjmedia.com

Les gauchistes croient-ils ce qu’ils disent ?

J’ai inventé et soufflé la citation suivante à Christian Larnet : « la gauche, c’est le camp du bien, la droite, c’est le camp du vrai ».

A force de constater qu’ils mentent, qu’ils rejettent toute réalité qui contredit leur dogme, et qu’ils vivent de tromperie et de double standard, il semble inévitable de se poser la question : les gauchistes croient-ils un mot des mensonges qu’ils racontent ?

Denis Prager, fondateur de l’université conservatrice Prager U, arrive à la même conclusion que moi.

Je le cite :

La vérité n’est pas une valeur de gauche.

Je l’ai découvert pour la première fois alors que j’étudiais l’Union soviétique et les idéologies de gauche à l’École des affaires internationales de l’Institut russe de l’Université Columbia. Tout ce que j’ai appris depuis a confirmé ce point de vue.

Il y a des gens, de gauche ou de droite, qui mentent et qui disent la vérité.

Mais le libéralisme, contrairement au gauchisme, attache de la valeur à la vérité. Cependant, plus on va vers la gauche, plus on entre dans le monde du mensonge.

Townhall.com

Pourquoi la gauche ment ?

Il y a deux raisons principales, explique Prager.

1 La première est que les gauchistes jugent leurs objectifs plus importants que de dire la vérité.

  • Par exemple, tous les économistes honnêtes savent que les femmes ne gagnent pas 20 % moins d’argent que les hommes pour le même travail effectué pendant le même nombre d’heures dans les mêmes conditions.
  • Pourtant, les gauchistes répètent le mensonge selon lequel les femmes gagnent 78 cents pour chaque dollar gagné par les hommes.

Je disais à une amie journaliste que si c’était vrai, il n’y aurait aucun homme dans les entreprises. Lorsqu’elle me regarda avec des gros yeux ronds, je lui expliquais que lorsque j’étais chef d’entreprise, j’aurais été débile d’embaucher des hommes si je pouvais avoir des employées femmes pour 20 % de moins. C’est l’argument que développe Prager :

Pourquoi des employeurs embaucheraient-ils des hommes alors qu’ils pourraient embaucher des femmes et accomplir la même quantité de travail au même niveau d’excellence pendant le même nombre d’heures tout en économisant 20 cents sur le dollar est une question à laquelle seul Dieu ou le sphinx pourrait répondre.

Prager continue :

Alors, quand les chroniqueurs du New York Times écrivent ces bêtises, est-ce qu’ils y croient ? La réponse est qu’ils ne se demandent même pas si c’est vrai.

Ils se demandent : « cette revendication contribue-t-elle à promouvoir la doctrine de gauche selon laquelle les femmes sont opprimées ? » Tout ce qui sert cette fin est moralement justifié.

2- La deuxième raison, explique Prager, est que le gauchisme est enraciné dans les sentiments, et non dans la raison ou la vérité (ma citation : « le camp du bien vs le camp du vrai »)

De Karl Marx à Bernie Sanders, dit Prager, la préférence de la gauche pour le socialisme plutôt que pour le capitalisme est entièrement ancrée dans l’émotion. Seul le capitalisme crée la richesse. Le socialisme ne fait que dépenser ce que le capitalisme crée.

Les gauchistes ne le savent-ils pas ? Même s’ils le savent, l’attrait émotionnel du socialisme l’emporte.

  • Les gauchistes croient-ils qu’il y a plus de deux sexes ? Bien sûr que non.
  • C’est pourquoi ils ont rebaptisé « sexe » en « genre », puis redéfini « genre » pour signifier ce qu’ils veulent que cela signifie.

Ainsi donc, à gauche, la vérité est soumise à deux valeurs supérieures : la doctrine et l’émotion. Cela nous amène à la question de cette colonne :

Ceux de gauche croient-ils à leurs mensonges ?

Cela n’a pas d’importance, puisque la gauche considère que dire la vérité est incomparablement moins important que combattre le sexisme, l’agression sexuelle, la misogynie, la masculinité toxique et le patriarcat

Prager propose trois exemples :

1 Les gauchistes croient-ils que le réchauffement climatique détruira le monde tel que nous le connaîtrons dans 12 ans, comme l’a récemment suggéré la députée Alexandria Ocasio-Cortez ?

Je ne sais pas, je ne sais pas, dit Prager.

Ils semblent se convaincre eux-mêmes de croire à leur hystérie. Mais ils n’agissent pas en conséquence.

Voici une simple preuve que la gauche ment sur la menace imminente du réchauffement climatique pour la civilisation : Les gauchistes ne soutiennent pas l’énergie nucléaire. Il est tout simplement impossible de croire que les émissions de combustibles fossiles détruiront le monde et, en même temps, s’opposer à l’énergie nucléaire.

L’énergie nucléaire est propre et sûre.

La Suède, pays modèle pour les gauchistes, satisfait 40 % de ses besoins énergétiques avec l’énergie nucléaire.

Si vous étiez certain d’être en phase terminale et que vous refusiez un médicament qui vous guérira, nous aurions toutes les raisons de croire que vous ne croyiez pas vraiment que vous étiez en phase terminale.

Voici une autre preuve que la gauche ne croit pas à son hystérie du réchauffement climatique, dit Prager :

  • Combien de gauchistes possédant des propriétés en bord de mer dans le monde l’ont vendue ? Si les gauchistes croient vraiment que le réchauffement de la planète fera monter les océans et inondera bientôt les régions côtières du monde, pourquoi un gauchiste ne vendrait-il pas sa maison en bord de mer alors qu’il pourrait non seulement éviter de perdre tout son argent, mais aussi faire un profit ?

J’ajoute à ce que dit Prager, que si les hystériques du réchauffement — oui je ne vois plus que des hystériques et de l’hystérie, lorsque je les vois intervenir à la télé – croyaient en ce qu’ils disent, ils demanderaient qu’on plante des arbres, c’est le plus formidable et naturel moyen de se débarrasser du CO2. Seulement voilà, ce qu’ils veulent, ce n’est pas réduire le CO2, mais prendre du pouvoir sur la population. Et planter des arbres, ça ne leur apporterait pas le pouvoir. Alors ils ne le demandent pas.

2 Un autre exemple de rhétorique gauchiste qui ne marche pas : La gauche nous dit que les collèges sont imprégnés d’une « culture du viol », mais pratiquement, tous les parents de gauche envoient leurs filles à l’université.

S’ils croyaient vraiment qu’un endroit a une culture du viol, où une femme sur quatre ou cinq est violée ou autrement agressée sexuellement, y enverriez-vous votre fille de 18 ans ? Bien sûr que non.

Alors, pourquoi les pères et les mères de gauche envoient-ils leurs filles à l’université ?

La réponse semble être qu’ils savent que c’est un mensonge – mais cela n’a pas d’importance, puisque la gauche considère que dire la vérité est incomparablement moins important que combattre le sexisme, l’agression sexuelle, la misogynie, la masculinité toxique et le patriarcat.

3 Encore un exemple : « Les murs de séparation [avec le Mexique] ne fonctionnent pas. »

Il est inconcevable que les gens qui disent cela — surtout ceux qui ont des murs autour de leur maison — le croient. Pourtant, les gauchistes le disent avec la même aisance que Staline qualifiait Trotsky de fasciste, même si Trotsky et Lénine étaient les pères de la Révolution bolchévique.

Conclusion

Denis Prager conclut ainsi :

 » La question n’est pas de savoir si la vérité est une valeur de gauche. La seule question est de savoir si les gauchistes croient leurs mensonges. Et, croyez-le ou non, je ne sais toujours pas.

Il est possible d’aimer la vérité et d’être libéral, conservateur, libertaire, athée, croyant, juif, chrétien, musulman ou hindou. Mais pas gauchiste. »

Voilà pourquoi nous sommes dans de beaux draps… et pourquoi beaucoup d’entre vous pensent que le libéralisme et le capitalisme sont la cause de vos difficultés, des difficultés du monde.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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