Publié par Magali Marc le 11 novembre 2019

Tandis que les Démocrates s’efforcent de faire croire à une procédure de destitution qui tient la route, les chroniqueurs gauchistes anti-Trump, comme le Prof Martin du Journal de Montréal, écrivent que « … plus le processus de destitution avance, plus il est clair que la défense du président Trump dans l’affaire ukrainienne ne tient pas à grand-chose *» .

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Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Wayne Allyn Root **, paru sur le site de Townhall, le 10 novembre.

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La chasse aux sorcières du Coup Klutz Klan contre Donald Trump

J’ai un nouveau nom pour ceux qui mènent cette chasse aux sorcières contre le président Donald Trump : le Coup Klutz Klan, en l’honneur de ses architectes: la présidente de la Chambre Nancy Pelosi et les Représentants,  Adam Schiff et Jerry Nadler.

Le dossier contre Trump se désagrège un peu plus chaque jour qui passe.
Tous les participants se révèlent être des Démocrates, détestant Donald Trump et des citoyens du marécage ou de l’État profond de Washington dont le seul but est d’obliger Trump à quitter la Maison Blanche. Tout un un conflit d’intérêts.

Mais avant de démonter cette attaque contre Trump, voyons pourquoi c’est arrivé. C’est très simple. Les Démocrates ne peuvent pas battre Trump en 2020.

Jeudi passé, Donald Trump obtenait 50 % d’approbation dans un sondage Rasmussen. C’est 3 points de plus que ce qu’avait Barack Obama au même moment de sa présidence. Et ce, malgré une enquête de destitution et une couverture médiatique négative à 99 % et ininterrompue par les médias grand public.

C’est précisément la raison pour laquelle il y a une enquête de destitution. Les Démocrates n’ont pas d’autre moyen de le battre.

D’ailleurs, il y a aussi un nouveau sondage de l’Université Monmouth qui rapporte que le taux d’approbation de Trump est meilleur que celui de tous les candidats démocrates qui se présentent contre lui – et cela en pleine tentative de destitution. Trump est à 44% d’approbation. Joe Biden atteint 43 %. Elizabeth Warren a 42 %, Bernie Sanders 41 %, Kamala Harris 27 %. Et Pete Buttigieg arrive à 27%.

Passons maintenant à l’affaire contre Trump. Il s’agit vraiment d’une tentative de piéger et de forcer le départ d’un président que les Démocrates savent ne pas pouvoir battre dans les urnes.

D’abord, pouvez-vous imaginer des Républicains piégeant Barack Obama à la suite d’un appel téléphonique dont quelqu’un a entendu parler par quelqu’un d’autre ? Pensez à la réaction des médias et des autres organisations.

Et si les Républicains avaient décidé de destituer Obama et de tenir l’enquête dans une salle secrète, sans que les Démocrates puissent y entrer et sans pouvoir contre-interroger les accusateurs? Pouvez-vous imaginer les cris d’orfraie de ceux qui les accuseraient de «racisme»?

Et si l’opposant d’Obama, Mitt Romney, avait été autorisé à voter pour la destitution d’Obama ? Cela ne serait jamais arrivé en un million d’années! Celui qui veut votre poste ne peut pas faire partie de votre jury, n’est-ce pas ?

Alors comment les Sénateurs démocrates qui se présentent contre Trump peuvent-ils voter pour sa destitution ? Il y a Sanders, Warren, Amy Klobuchar, Kamala Harris, Michael Bennet et Cory Booker. Ajoutez Kirsten Gillibrand, qui s’est présentée contre Trump jusqu’à tout récemment. Ce sont sept votes au Sénat qui sont désespérément en conflit d’intérêts.

Enlevez ces sept votes et il est pratiquement impossible pour Trump d’être condamné par le Sénat. Trump devrait demander à la Cour suprême de se prononcer à ce sujet.

Qu’en est-il du principal «dénonciateur» ? Son nom est un secret de polichinelle à Washington. Apparemment, c’est un Démocrate inscrit au parti. Il travaille pour la CIA et a travaillé pour Obama, Biden et un groupe de fonctionnaires d’Obama.

Pire encore: il a voyagé avec Joe Biden, a été son invité à un banquet du département d’État et a participé à l’aide étrangère d’un milliard de dollars fournie à l’Ukraine.

De plus, Mark Zaid, l’un des avocats du dénonciateur, a tweeté en janvier 2017, « #le coup d’État a commencé… #la mise en accusation suivra.»

Le témoin vedette des Démocrates, Bill Taylor, le meilleur diplomate américain en Ukraine, a admis lors des audiences secrètes qu’il n’a pas écouté l’appel téléphonique de Donald Trump avec le président de l’Ukraine. Il n’en a entendu parler que par ouï-dire.

L’autre témoin vedette, l’ambassadrice ukrainienne limogée, Marie Yovanovitch, a peut-être menti sous serment en disant avoir contacté un membre du personnel démocrate pour discuter de l’affaire.

C’est un coup d’État. Et tous ceux qui sont impliqués dans cette chasse aux sorcières du Coup Klutz Klan doivent être punis avec toute la rigueur de la loi.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source:

* Pierre Martin, https://www.journaldemontreal.com/2019/11/09/les-defenseurs-de-trump-sont-a-court-darguments-dans-laffaire-ukrainienne

** Wayne Allyn Root est PDG, entrepreneur, auteur de best-sellers, animateur d’une émission-débat nationale sur USA Radio Network et animateur de « The Wayne Allyn Root Show » sur Newsmax TV.

https://townhall.com/columnists/wayneallynroot/2019/11/10/the-coup-klutz-klan-witch-hunt-versus-trump-n2556192

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