Publié par Manuel Gomez le 12 novembre 2019

Comme nous l’avions annoncé à plusieurs reprises, et depuis plusieurs semaines, le grand gagnant de ces élections, qui viennent de se dérouler en Espagne ce dimanche 10 novembre, est le parti de droite VOX qui, avec 52 sièges, en gagne 28 de plus sur les élections d’avril dernier.

Ce parti VOX, fondé il y a seulement cinq années, et pratiquement inconnu en 2017, et qui a progressé au point de devenir le troisième parti politique d’Espagne.

Trois thèmes principaux l’ont conduit à cette position des plus enviables et qui, à notre avis, ne fera que progresser.

*L’immigration massive subsaharienne et maghrébine que subit le pays depuis quelques années, et cela est prouvée par une augmentation très importante de voix dans les provinces d’Andalousie et de Valence (Surtout d’Alicante et Murcie où cette immigration inquiète le plus par l’insécurité qu’elle apporte, et où VOX gagne plus de 50.000 voix et obtient la majorité dans 13 localités : Crevillent, Catral, Castell de Guadalest, Dolorès, Jacarilla, Callosa de Segura, Albatera, Beniferri, San Fulgencio, Pilar de la Horadada, Monforte del Cid, Daya Nueva et Daya Vieja) alors que le PSOE (Socialistes) et Ciudadanos (Centristes) perdent pour le premier 22.000 voix et pour le second plus de 100.000, en seulement sept mois.

Le PP (Parti Popular) a également progressé (plus de 27.000 voix) pour probablement ces mêmes trois raisons.

*La situation explosive qui perdure en Catalogne où les indépendantistes se montrent de plus en plus violents, sans une volonté très marquée d’y mettre fin par les socialistes, et encore moins par le parti PODEMOS, et c’est là l’une des raisons de son net recul.

*Enfin, par l’exhumation et le transport du cercueil de Francisco Franco, « del Vallé de Los Caïdos » jusqu’à Madrid, voulu par la gauche socialistes et l’extrême gauche Podemos, qui a choqué et divisé profondément les espagnols, même ceux nombreux qui n’avaient jamais approuvé sa dictature, car elle a fait souvenir de nombreux massacres, notamment ceux réalisés par « Les Républicains » (7000 Religieuses, prêtres et députés exécutés) dans une Espagne toujours très catholique.

En vérité, la conséquence la plus grave du résultat de ces dernières élections est la déroute totale du parti centriste « Ciudadanos », tombé de 57 députés à 10, car, sans cette hécatombe, la droite serait devenue majoritaire pour former un nouveau gouvernement : PP+Vox+Ciudadanos, alors que ce n’est plus le cas.

Et ce n’est toujours pas le cas pour la gauche également car même une alliance entre le PSOE et Podemos ne leur offrirait pas une majorité. (176 sièges sur 300).

Seule une alliance entre le PSOE de gauche et le PP de droite permettrait d’obtenir une majorité pour gouverner. Mais peut-on imaginer un seul instant une union plus qu’improbable entre ces deux partis ? Evidemment non !

Donc, pour quand les prochaines élections en Espagne, les cinquièmes ?

Nous venons d’apprendre que suite au résultat désastreux de son parti « Ciudadanos », le président Alberto Rivera vient de démissionner.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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