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Publié par François Sweydan le 16 novembre 2019
Manifestation contre l’ « islamophobie » à Paris le 10 novembre 2019

Au risque de nous répéter, revenons une fois encore sur cette monumentale imposture et fausse notion d’ « islamophobie » ainsi que sur les stratégies de conquête des islamistes et de leurs suivants musulmans « modérés ».

Il s’agit de rafraichir la mémoire défaillante des hypocrites malsains de tous bords et celle des collabos de l’islam-isme. Dans le déni des réalités, ces catégories d’autistes refusent de se poser les bonnes questions et de regarder le réel en face.

Des mensonges de l’islam

Des factions islamistes de la confrérie des Frères musulmans de France dans un esprit de dissidence et de défi tentent depuis des années un bras de fer avec l’État laxiste et complaisant. Ils agissent contre la société française pour nous imposer de fausses injonctions de la charia, la loi islamique moyenâgeuse au-dessus des lois de la République, au nom de la liberté religieuse dans un pays qui se réclame de la laïcité.

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D’abord, l’islam n’est pas une religion au sens du christianisme. C’est une religion totalisante, normative, sociale et totalitaire, édictant un code impératif et des lois organisationnelles de la vie du croyant dans sa soumission totale ; c’est un tout religieux et politique. Il n’existe pas un islam exclusivement spirituel, religieux, et un autre politique qui serait, lui, « islamiste ». L’islam est un, foncièrement et éminemment politique, « islamiste ». La distinction faite d’abord par les musulmans/islamistes, ensuite par la classe politique et nos médias d’Occident est fausse, hypocrite et dangereuse. Dans la novlangue orwellienne de propagande, de conditionnement et de dissimulation, il s’agit de faire croire qu’il y a en réalité deux islams dont le premier serait spirituel et pacifique. Premier mensonge.

Vient s’ajouter un deuxième mensonge à rattacher au premier qui est celui de faire croire que l’ « islam jihadiste » violent, conquérant et impérialiste, est simplement une application politique abusive et dévoyée d’un islam exclusivement spirituel lorsque la violence est constitutive de la doctrine. L’islam, politique et religieux, est par essence jihadiste (islamiste).

Troisième mensonge est de nous faire croire que le soufisme ultra minoritaire dans le monde – non reconnu, sectaire et seulement toléré des quatre écoles juridiques de l’islam – est exclusivement mystique et spirituel. Dans toute l’histoire, tous les grands maîtres du soufisme furent jihadistes, incitant à la violence et hautement discriminatoires envers juifs, chrétiens et autres non musulmans, tout comme les quatre écoles juridiques de l’islam. Soutenir le contraire relève de l’imposture[1].

Le quatrième mensonge est de faire croire que le voile islamique est une obligation religieuse. Et ce n’est pas un simple « foulard » de grand-mère, ni le voile des religieuses chrétiennes mais une arme de guerre idéologique et culturelle, une distinction de rupture avec la société civile aux fins d’imposer un islam rigoriste et, à terme, la charia. Le cinquième mensonge est de faire croire que le voile islamique serait une liberté religieuse, lorsque c’est une soumission totale à l’homme misogyne plus qu’au Dieu de l’islam, Allah.

Pour l’instant, laissons ici de côté toute une série conséquente d’autres mensonges, entre autres, celui d’un « islam de France », d’un « islam modéré », du « foulard » islamique, le « vivre-ensemble », « islam veut dire paix » (et non soumission), islam de « tolérance et de paix » (quoi que la tolérance est une notion inégalitaire, de rapport de force), etc.

L’islam n’est ni « de France », ni de Navarre, encore moins de Patagonie ou de Papouasie. Il est unique dans toute la diversité et les variantes de ses écoles théologiques, il se réfère à un seul Coran, un seul corpus de Hadiths, une seule charia, une seule sira, une seule sunna et une seule doctrine pour tous les musulmans. L’imposture est de nous faire croire qu’il y aurait une pluralité d’islams mystiques, spirituels, pacifiques, non politiques, non jihadistes et non violents. L’histoire de cette religion tout au long de treize siècles démontre le contraire, et ceci est vrai pour toutes ses écoles religieuses et théologiques confondues dans le monde.

Il n’est donc pas étonnant que l’islam ait fait si bon ménage avec le totalitarisme jacobin, celui du marxisme-léninisme et celui national-socialisme, fasciste et nazi, dès les années 1930-1940.

L’arbre vénéneux de l’islamophobie cache la forêt du racisme coranique génocidaire

Mais l’un des plus récents mensonges dans l’histoire de la stratégie mondiale de conquête de l’islam politico-jihadiste est celui de l’ « islamophobie »[2], assurément une imposture au sein du champ lexical et du champ sémantique. Au moment où aujourd’hui les actes anti-musulmans sont au plus bas, tandis que ceux anti-judaïques et anti-chrétiens sont en hausse considérable du fait de la culture islamique et coranique importées en France et en Europe depuis quatre décennies, la victimisation islamique est un mensonge éhonté supplémentaire.

En 2018, l’ « islamophobie » fictive invoquée par les islamistes, leurs suivants « modérés » et les gauchistes auraient donné lieu à 100 actes anti-musulmans (le plus bas niveau depuis 2010) pour 7,5 millions de musulmans environ. Par contre, on recense 1063 actes anti-chrétiens (1038 en 2017). Ce qui représente 10 fois plus que les actes anti-musulmans. On recense 541 actes antisémites pour environ 450 000 Juifs, soit un ratio de 1/832 (une augmentation de 74% par rapport à 2017). Le rapport est donc : 7,5 million/ 100/ 832. Ce qui équivaut à 90 fois plus d’agressions antisémites qu’antimusulmanes. Les Juifs de France concentrent 40 % des actes de haine. En 40 ans, de 1979 à 2019, on dénombre 33 769 attentats islamistes qui ont fait 167 096 victimes dans 81 pays, dont 317 en France.

La religion est-elle une phobie ?

On s’étonne tout de même que les uns et les autres adeptes de la novlangue orwellienne, continuent toujours d’utiliser dans leur vocabulaire politique, médiatique, juridique, éthique et religieux et de nous rabâcher ce faux terme d’ « islamophobie », pseudo notion impropre à la langue française (et autres occidentales). Pourtant, même Tariq Ramadan, l’une des références des Frères musulmans en France, en Suisse et en Europe, a été interpellé par le passé au sujet de cet abus de langage d’ « islamophobie » et, embarrassé, sa réponse a été de dire qu’il n’utilise plus ce mot car, en effet, il associe et met en correspondance improprement racisme, religion et phobie.

La phobie est une « pathologie psychique » de la catégorie ou de la famille des troubles anxieux/phobiques qui, le plus souvent, nécessite une prise en charge médicale psychiatrique. Car, le patient conscient de sa peur irrationnelle ne maitrise plus sa vie. Ce qui vient ruiner les faibles arguments des excités du néoparler lanceurs d’anathèmes, abusant de cette monumentale fumisterie concoctée par les islamistes de l’ « islam de France ».

Ce sont bien les sournois Frères musulmans, ces excités analphabètes de la langue, ceux du CCIF, de l’UOIF (et autres associations essentiellement fréristes, ou infiltrées par cette confrérie jihadiste) et même le CFCM qui utilisent ce terme d’ « islamophobie » en fer de lance pour tenter d’imposer leur idéologie toxique et totalitaire en France et en Europe. Bien entendu leurs porteurs de valises, les dhimmis des médias européens et les gauchistes leur emboîtent le pas en bons collaborateurs avec beaucoup de zèle. Cela nous rappelle la sombre époque de la guerre de 1940.

Quoi qu’il en soit, l’on perd de vue que dans le monde arabe, notamment en Égypte, de plus en plus d’intellectuels, d’universitaires, d’acteurs sociaux, de journalistes, de libres-penseurs, d’apostats et de vrais islamologues connus – et non les bricoleurs approximatifs habitués des plateaux de France-TV – dénoncent et critiquent avec la plus grande sévérité cette religion dévastatrice[3]. Ils sont accusés de kufr et d’irtidād, d’ « apostasie » et de « défection », nullement d’ « islamophobie ». Ce mot de la novlangue a été réinventé, redéfini par les islamistes spécialement pour l’Occident aux fins de dissuader tout individu d’une quelconque liberté de penser et de liberté d’expression. On appelle cette stratégie le « terrorisme de la pensée » du « jihad idéologique », que les médias européens pratiquent bêtement avec beaucoup de zèle, piétinant dangereusement ainsi la liberté d’expression.

La religion est-elle une race ?

Selon de plus en plus de musulmans, y compris « modérés », l’islamophobie est du racisme. Ce racisme ne serait pas une opinion mais un délit. Pourtant, selon la saine logique, les deux parties de la proposition sont fausses et absurdes.

Du côté de l’islam, l’ « islamophobie » en question est le moyen de ne pas se départir du prosélytisme conquérant et d’imposer à tout prix l’idéologie islamique. Face aux féroces critiques des fondements de l’islam dans les démocraties occidentales, les musulmans affolés, inquiets et en colère tentent dans la désespérance et la panique d’imposer par ce néologisme d’islamophobie le délit de blasphème et d’en faire un nouveau racisme. Mais depuis quand une religion est-elle une race ?

Curieusement, la justice elle-même se plie parfois au jihad judiciaire, ce terrorisme contre la parole libre que les islamistes pratiquent à l’encontre des potentiels adversaires comme par exemple l’historien Georges Bensoussan, relaxé en appel pour une fictive « islamophobie » mais les fanatiques du CCIF se pourvoient en cassation et perdent leur procès. Dans leur communiqué officiel, les islamistes fréristes ont continué d’associer abusivement et improprement l’ « islamophobie » pêle-mêle au « racisme », à la « discrimination » et à la « haine » envers les musulmans[4]. Si la première est déjà un racisme à leurs yeux pourquoi lui adjoindre un second « racisme » si ce n’est que pour les mettre en correspondance artificielle ? Exactement comme dans un panneau de la manifestation du 10 novembre dernier : « Le racisme est un délit, l’islamophobie aussi ». Revenir à la charge encore et encore jusqu’à ce que le mensonge accompli rentre une fois pour toute dans les crânes réfractaires ?

L’imposture devenue mondiale n’est pas seulement grotesque, elle est totale et même loufoque par l’absurdité de ces associations incongrues. Mais c’est bien le matraquage médiatique abusant d’un néoparler orwellien qui insiste et entretient cette imposture lexicale et sémantique, dans la méconnaissance dramatique du fond du problème et de la gravité de ses conséquences.

Jean-Luc Mélenchon, pour ne citer que l’exemple le plus hypocrite de son mouvement de la « France (in)soumise », s’est enferré à défendre les islamistes au nom de sa conception d’une laïcité à géométrie variable et de l’argument suprême de l’antiracisme. Comme si l’islam était une « race ».

Et comment un être humain sain d’esprit n’aurait pas le droit de craindre une idéologie religieuse qui a prouvé son totalitarisme le plus absolu depuis les origines à nos jours ?  Et comment la peur de cette idéologie est-elle du racisme ? L’incohérence intellectuelle des islamistes et de leurs collabos est lamentablement patente.

Cette mystification a pour but sournois de faire de l’Islam un objet intouchable et tabou.

De l’islamo-lucidité

Considérer la lucidité verbale des citoyens de tous bords (croyants, athées, laïques, religieux, libres-penseurs, etc.) sur la nature foncièrement totalitaire de l’islam comme étant de l’ « islamophobie » est absurde, risible et mal venu, voire dangereux, d’autant que ce néologisme dissuasif et terroriste des Frères musulmans est un non sens, un faux concept, une construction artificielle.

La religion n’est ni une race, ni sa critique une pathologie psychique phobique. La critique d’une religion n’est pas du racisme, c’est une liberté d’expression. Cette liberté d’expression ne peut pas être non plus une haine ontologique à l’encontre du musulman à qui l’on doit respect, égalité et fraternité, pourvu qu’il soit citoyen comme les autres et non dans la logique de la rupture républicaine. L’étude critique de la religion n’est pas un trouble psychique de type anxieux : la phobie de l’islam. Sinon, toute personne critique de l’islam et de ses fondements serait-elle atteinte de désordre mental psychopathologique ? Bizarrerie et grossier malentendu agressant la langue que l’Académie française aurait dû condamner haut et fort, officiellement et fermement, depuis longtemps.

Cependant, pour être plus juste, le dictionnaire de l’Académie française, confirme l’ambiguïté du terme, puisque les deux définitions – rejet de l’islam en tant que système et rejet des musulmans en tant que personnes – sont intentionnellement et improprement confondues dans le même terme d’ « islamophobie ». L’Académie française souligne qu’il n’y a pas, à ce jour, de définition différente et distincte pour chacun des deux sens. La distinction à faire n’est pas entre islam religieux et islam politique ou jihadiste, elle est entre islam et musulmans.

Il s’agit donc d’un grossier mensonge des islamistes afin de faire, d’une part, un racisme de toute critique de la religion, et, d’autre part, une haine contre les musulmans.

De la responsabilité complaisante des médias

À ce titre, l’« islamophobie », ce néologisme dissuasif et impropre de la novlangue islamique/islamiste et médiatique française et internationale, fausse notion piégée par les Frères musulmans, est répétée en toute occasion comme un leitmotiv dans nos médias. C’est une imposture à faire admettre et rentrer de force dans le langage courant et dans les esprits réfractaires ou serviles, l’imposer comme un fait accompli répréhensible. C’est un répugnant procédé de propagande et de manipulation au relent goebbelsien.

Cette notion abusive est reprise en chœur par nos médias propagandistes lanceurs d’anathèmes et d’opprobres sur ceux qui osent utiliser cette liberté critique pour la réduire à une pathologie, la phobie. Ainsi, les médias aux ordres, et les porteurs de valises de l’islam-isme toxique, collabos et traitres, continuent de violer notre liberté et de faire la propagande de ce mot pourtant contesté par des universitaires (lexicologues et linguistes) de renoms et des académiciens de la langue française.

L’islamophobie est plutôt une saine lucidité que les musulmans refusent et rejettent pour ne pas voir les réalités de leur Coran et des Hadiths qui appellent au meurtre et à la haine des non musulmans. Alors, par réflexe pavlovien et en contre-offensive, ils convoquent l’inversion des rôles.

La stratégie islamique de l’inversion des rôles

L’esprit de conquête de l’islam procède d’une stratégie prédatrice calculée et réfléchie, comme esquissé plus haut.  Il faut lui ajouter celle de l’inversion des rôles, la victimisation outrancière du musulman.

Comme d’habitude, les islamistes procèdent par l’inversion des rôles et se mettent dans la peau de la victime en accusant les intellectuels, les philosophes et autres écrivains qui ont un discours clairs sur l’islam en tant qu’idéologie politique totalitaire, et de les accuser d’alimenter la haine et le racisme. Ils se servent de cette imposture sémantique essentialisée, racialisée en même temps que psychopathologisée d’« islamophobie » pour nous détourner des réalités du terrain des pays musulmans de leurs origines dans lesquels le racisme, la haine et la violence coraniques, l’antisémitisme et l’antichristianisme sont endémiques et enracinés depuis des siècles. Ce poison toxique et mortel gagne maintenant l’Europe et la France grâce à ces pleureuses islamiques professionnelles simulant l’amnésie historique, soutenues par un cortège de comparses des gauchistes en porteurs de valises, idiots utiles de l’islamisation.

Lors de cette marche du 10 novembre dernier, d’abord antirépublicaine et en faveur de l’islam, ensuite accessoirement contre une fictive islamophobie, on aura vu les deux extrêmes inconciliables et contradictoires, pourtant calculés avec soin. Les Frères musulmans incitent la foule à scander le takbir, le Allah akbar (« Allah est le plus grand »), cri de guerre qui rappelle la bataille victorieuse de Badr menée par Mahomet en 624. À l’opposé, des manifestants qui portent une étoile jaune marquée d’un « muslim », des faux martyrs n’ayant aucune honte, ni pudeur à se comparer aux victimes juives de la Shoah. Intentionnellement, il s’agit par cet acte ignoble (mais d’une ignorance crasse) de choquer et de marquer durablement les esprits en même temps qu’endosser le statut de la victime par un visuel rappelant l’étoile jaune de David « Juif/Jude ». Cet énième mensonge a pour but d’impacter l’opinion publique.

Conclusion

En réalité, l’islam en tant que théocratie s’est construit dès les origines et tout au long des siècles sur des perpétuels mensonges cumulatifs de telle sorte que les musulmans ne s’en sortent plus en ce XXIe siècle de déferlante d’information en temps réel. À l’ère des réseaux sociaux et des Smartphones libérateurs de la parole et du savoir non censuré, ils sont déboussolés et déstabilisés. C’est ainsi que l’islam à ces conditions renforce l’autisme face au réel, maintient les musulmans dans le déni entêté qui relève de la schizophrénie culturelle à la limite du pathologique. Sa stratégie donc est l’auto persuasion, de poursuivre dans l’intimidation, la menace, voire la violence, et surtout le mensonge et l’inversion des rôles par le chantage victimaire, tout en s’appropriant sans vergogne de symboles impactants (comme l’étoile jaune et la croix gammée, selon les circonstances).

En résumé, l’islamophobie : (1) racialise la religion de l’islam ; (2) confond improprement mais intentionnellement islam en tant que système global et les musulmans en tant qu’individus (mais à traiter en citoyens de plein droit s’ils sont respectueux des lois de la République) ; (3) essentialise cette idéologie politico-religieuse ; (4) en plus d’en faire, contre toute logique, une affection psychopathologie phobique ; (5) et enfin, tente de s’imposer en tant que racisme délictuel. Les gens qui craignent la violence de l’islam, c’est à juste titre et non parce qu’ils sont atteints d’une phobie obsessionnelle et pathologique, et s’ils critiquent ses fondements, ce n’est pas du racisme ni envers la religion, ni envers les musulmans.

Cette fausse notion d’islamophobie, fer de lance de l’islam, aussi bien politique que religieux et jihadiste – incluant les islamistes, les Frères musulmans, les salafistes/wahhabites, les soufis et autres – est de faire taire par tous les moyens toute critique légitime d’une religion aux abois. En perdition en Orient arabe, en Iran, en Indonésie et ailleurs, l’islam commence à se fissurer par des millions de défections, de conversions, d’athées et d’apostats.

Tandis qu’en Europe et en France, nous en sommes encore aux revendications moyenâgeuses de l’islam autiste et dans le déni du désespoir qui refuse de voir le réel en face, mais surtout sans ce courage et absence de lucidité de faire son autocritique comme l’ont fait le judaïsme et le christianisme avant lui.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © François Sweydan pour Dreuz.info.

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