Publié par Salem Ben Ammar le 17 novembre 2019

Ce qui me dérange dans les affaires médiatisées de dénonciation tardives de viols et agressions sexuelles, c’est le timing choisi par les présumées victimes.

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Elles retrouvent l’usage de la parole comme par hasard à chaque fois que leur présumé agresseur se trouve sous les projecteurs. Pourquoi justement au moment où ils sont sur les devants de la scène, brisent-elles le silence ? Leurs accusations ne sont pas appuyées par des éléments matériels probants – les certificats médicaux de leurs médecins n’ont pas valeur d’expertise.

C’est leur parole contre celle de l’accusé, généralement inaudible. Cloué au pilori car forcément coupable pour l’homme de la rue et les mouvements féministes.

Une culpabilité sans preuves avérées – juste la parole tardive de l’accusatrice qui se voit drapée dans son innocence.

Le législateur a prévu un délai de prescription de 10 ans, le temps nécessaire pour que la victime des faits de viol et d’agression sexuelle puisse s’en remettre de son traumatisme.

Se pose sincèrement la question sur le sens réel et les objectifs de ces « coming out ». 44 ans pour « balancer son porc », il faut le faire ! Comment séparer le vrai du faux dans un cas d’espèce ?

La justice spectacle penche toujours vers la présumée victime, et est implacable avec le présumé coupable, condamné avant d’avoir être jugé par le tribunal de l’inquisition vertueuse.

Il ne s’agit pas de mettre en doute la parole des présumées victimes, dans ces affaires qui sentent la naphtaline, mais on ne peut pas non plus prendre cette parole pour une preuve irréfutable, et jeter en pâture aux fossoyeurs les noms de présumés coupables qui devraient être présumés innocents.

Les auteurs de ces accusations intrigantes se soucient-elles des conséquences tragiques sur les mis en cause ? Cherchent-elles à sortir de leur anonymat, à donner une nouvelle impulsion à leur carrière cinématographique ? 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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